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	<title>Le blog des actualitésarmée - Le blog des actualités</title>
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		<title>Le Musée sur son trente-et-un pour le cycle cinéma</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 12:46:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour accompagner l&rsquo;exposition « Les Canons de l&rsquo;élégance », découvrez le cycle cinéma et ses cinq films. De novembre 2019 à janvier 2020, le cycle cinématographique « Sur son trente et un » vous invite [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="excerpt">Pour accompagner l&rsquo;exposition « Les Canons de l&rsquo;élégance », découvrez le cycle cinéma et ses cinq films.</p>
<p>De novembre 2019 à janvier 2020, le cycle cinématographique « Sur son trente et un » vous invite à découvrir comment le septième art s&rsquo;est approprié le prestige militaire et la culture vestimentaire chez les soldats.<br />
Rendez-vous dans l&rsquo;auditorium Austerlitz !</p>
<p><strong>Programmation :</strong><br />
<em>Fanfan la tulipe</em> de Gérard Krawczyk (2003) &#8211; VF<br />
<em>La charge de la brigade légère</em> de Tony Richardson (1968) &#8211; VOSTF<br />
<em>Les grandes manœuvres</em> de René Clair (1955) &#8211; VF<br />
<em>Opération Jupons</em> de Blake Edwards (1959) &#8211; VOSTF<br />
<em>Jardins de pierre</em> de Francis Ford Coppola (1987) &#8211; VOSTF</p>
<p><strong><a href="https://www.musee-armee.fr/au-programme/cinema/agenda-des-seances.html" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #b02c00"><em>Séances gratuites sur réservation</em></span></a></strong></p>
<p>Photo d’illustration : <em>Les grandes manœuvres</em> © Tous droits réservés</p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/expositions/le-musee-sur-son-trente-et-un-pour-le-cycle-cinema/">Le Musée sur son trente-et-un pour le cycle cinéma</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Le campement de la Grande Armée, épisode 10 : se soigner</title>
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		<pubDate>Tue, 21 May 2019 08:22:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
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		<description><![CDATA[« Je passai à côté des ambulances. Là, près d’un fourgon, gisent une foule de malheureux blessés formés en cercle autour d’un feu placé au centre et servant à faire cuire des tablettes de bouillon. Les [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>« Je passai à côté des ambulances. Là, près d’un fourgon, gisent une foule de malheureux blessés formés en cercle autour d’un feu placé au centre et servant à faire cuire des tablettes de bouillon. Les chirurgiens et leurs aides en bras de chemises et les manches retroussées, tenaient en main le fatal bistouri ou la scie terrible. Ils coupaient un bras ou une jambe déchiquetaient les chairs et, tout couverts de sang, montraient la plus grande activité dans les pansements. Des jurements affreux, des cris de désespoir, des gémissements lamentables signifiaient l’approche de ces ambulances improvisées et renouvelées sans interruption par les résultats de la bataille »</p></blockquote>
<p style="text-align: right">Extrait des <em>Mémoires</em> du Colonel Combe</p>
<blockquote><p>« Prenant mon bras droit dans ma main gauche, je considérai pour la première fois la plus belle fleur de mon existence qu’il fallait perdre pour toujours. Le plus grand de mes regrets était de penser que je perdais avec mon bras tout espoir d’être heureux, les talents que j’avais acquis de la musique, de jouer de la clarinette, d’une belle écriture, enfin tous mes moyens de travailler ».</p></blockquote>
<p style="text-align: right">Extrait de <em>Ma Vie militaire, 1800-1810</em>, par Chevillet, trompette au 8e régiment de chasseurs à cheval</p>
<blockquote><p>« Tous les édifices publics et une grande partie des maisons particulières reçoivent les tristes débris de note défaite : entassés les uns sur les autres, à peine quelques poignées de paille répandus dans les locaux presque tous humides et malsains, servaient à reposer leurs membres sanglants et mutilés ; abandonnés, à leur sort… Les malades étaient sans aliments ; les services médical et chirurgical se faisaient imparfaitement : point de linge, point de charpie pour les pansements. Des suppurations, des pourritures d’hôpitaux, des gangrènes affreuses se déclarèrent ; une dysenterie rebelle se manifesta. Les fiévreux, les blessés, les morts, les mourants nageaient dans leurs déjections ; la paille sur laquelle ils gisaient, réduite en fumier, laissait exhaler l’odeur la plus infecte ; chaque hôpital était un foyer septique et le théâtre de la plus horrible misère ».</p></blockquote>
<p style="text-align: right">Extrait d’un témoignage du docteur Gilles de la Tourette lors du siège de Torgau 13 octobre-26 décembre 1813</p>
<p>Le service de santé des armées manque cruellement de moyens pour faire face aux nombreux blessés et malades. Sur le champ de bataille, faute de moyens d’évacuation efficace une grande quantité de blessés agonise pendant des heures. Une grange sert le plus souvent d’hôpital de campagne et les chirurgiens amputent sans anesthésie. Un morceau de cuir dans la bouche permet de supporter les amputations décidées d’un coup de craie sur le bras ou la jambe.</p>
<p>Les hôpitaux ressemblent souvent à des abris de fortune sans matériel adéquat ; le typhus et la gangrène y provoquent des hécatombes, souvent plus meurtrières que les combats.</p>
<p>Les maladies sont traitées avec les moyens disponibles, le plus souvent inefficaces, voire nocifs. On distribue du vin ou de l’eau-de-vie pour soigner la diarrhée et la dysenterie. Les maux d’estomac sont soignés par des boissons contenant un mélange de thé, fleur d’oranger, tilleul et quelques gouttes d’éther. Les fièvres sont traitées par un « grog », un verre rempli de rhum, du jus de citron avec un peu de sel et de poivre. La gangrène est traitée par une décoction de quinquina et l’application de pansements à l’eau-de-vie.</p>
<p>Quelques mots et expressions populaires de l’époque :</p>
<ul>
<li>Amputation en saucisson ou gagner un gigot : être amputé</li>
<li>Avarie ou chaude-lance : maladie de la syphilis</li>
<li>Charmante : maladie de la gale</li>
<li>Chiffreneau : un coup de sabre au visage</li>
<li>Chirurgien de pacotille : surnom donné à un mauvais chirurgien</li>
<li>Casser sa pipe : lors des anesthésies, le soldat serre parfois sa pipe dans sa bouche. Si le soldat décède pendant l’opération, la pipe tombe à terre et se casse d’où l’expression « casser sa pipe ».</li>
<li>Descend la garde  ou être abîmé: soldat blessé au combat</li>
<li>Gagner un quartier de noblesse : recevoir une blessure</li>
<li>Mie-de-pain : les poux</li>
<li>Raisiné : le sang</li>
<li>Sauterelles : les puces</li>
<li>Sa faire embrasser par une demoiselle : être blessé ou tué par un boulet de canon</li>
<li>Trompe-la-mort : chirurgien militaire</li>
</ul>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr//wp-content/uploads/2019/05/06-510949.jpg" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-11112 size-large" src="https://actualites.musee-armee.fr//wp-content/uploads/2019/05/06-510949-398x330.jpg" alt="" width="398" height="330" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/06-510949-398x330.jpg 398w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/06-510949-50x41.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/06-510949-300x249.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/06-510949.jpg 758w" sizes="(max-width: 398px) 100vw, 398px" /></a></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://basedescollections.musee-armee.fr/ark:/66008/22847.locale=fr" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline">Coffret à pharmacie de campagne ayant appartenu au Maréchal Lannes</span></a>, 1804-1809 © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Pascal Segrette</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr//wp-content/uploads/2019/05/06-506002.jpg" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-11111 size-large" src="https://actualites.musee-armee.fr//wp-content/uploads/2019/05/06-506002-392x330.jpg" alt="" width="392" height="330" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/06-506002-392x330.jpg 392w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/06-506002-50x42.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/06-506002-300x253.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/06-506002.jpg 758w" sizes="(max-width: 392px) 100vw, 392px" /></a></p>
<p style="text-align: center">Trousse de première urgence de chirurgien, avec instruments chirurgicaux © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Pascal Segrette</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr//wp-content/uploads/2019/05/09-537793.jpg" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-11114 size-large" src="https://actualites.musee-armee.fr//wp-content/uploads/2019/05/09-537793-247x330.jpg" alt="" width="247" height="330" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/09-537793-247x330.jpg 247w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/09-537793-50x67.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/09-537793-225x300.jpg 225w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/09-537793.jpg 487w" sizes="(max-width: 247px) 100vw, 247px" /></a></p>
<p style="text-align: center"><span style="text-decoration: underline"><a href="https://basedescollections.musee-armee.fr/ark:/66008/5068.locale=fr" target="_blank" rel="noopener">Habit de général de brigade, modèle an XII, ayant appartenu à Clément de la Roncière, blessé de onze coups de sabre et d’un coup de feu à la bataille d’Eckmühl</a></span> © Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Emilie Cambier / Marie Bruggeman</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr//wp-content/uploads/2019/05/07-537142.jpg" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-11113 size-large" src="https://actualites.musee-armee.fr//wp-content/uploads/2019/05/07-537142-556x330.jpg" alt="" width="556" height="330" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/07-537142-556x330.jpg 556w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/07-537142-50x30.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/07-537142-300x178.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/07-537142.jpg 758w" sizes="(max-width: 556px) 100vw, 556px" /></a></p>
<p style="text-align: center">Henri-Félix-Emmanuel Philippoteaux, <em>Episode de la campagne d&rsquo;Espagne de 1809 </em>© Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Emilie Cambier</p>
<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/histoire/le-campement-de-la-grande-armee-episode-10-se-soigner/">Le campement de la Grande Armée, épisode 10 : se soigner</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>La Garde impériale, épisode 6 : Quelques formations de combat</title>
		<link>https://actualites.musee-armee.fr/evenements/la-garde-imperiale-episode-6-quelques-formations-de-combat/</link>
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		<pubDate>Sun, 06 May 2018 08:40:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A l’instar des autres unités d’infanterie, les chasseurs à pied de la Garde adoptent différents types de formation sur les champs de bataille. La formation en ligne consiste à déployer les soldats sur un front [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A l’instar des autres unités d’infanterie, les chasseurs à pied de la Garde adoptent différents types de formation sur les champs de bataille.</p>
<p><u>La formation en ligne</u> consiste à déployer les soldats sur un front étendu, mais sur une faible profondeur – trois ou quatre rangs suffisent. Cette formation est utilisée principalement pour le « feu ». Tenant compte du temps nécessaire pour recharger les fusils, ce mode de combat demande un entraînement spécial pour repousser l’adversaire sous des tirs incessants.</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/05/17-627856.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-10186"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-10186 size-medium" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/05/17-627856-300x186.jpg" alt="17-627856" width="300" height="186" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/05/17-627856-300x186.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/05/17-627856-50x31.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/05/17-627856-532x330.jpg 532w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/05/17-627856.jpg 758w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Jean-Rodolphe Gautier, <em>Bataille de Marengo, le 14 juin 1800 </em>© Musée de l’Armée, Dist. RMN, Emilie Cambier. Ce dessin est présenté dans l’exposition <em>Napoléon stratège</em> située au 3<sup>e</sup> étage de l’aile orient. Il représente l’infanterie française déployée en ligne.</p>
<p><u>La formation en tirailleurs</u> consiste à  dépêcher en avant du front de petits groupes de soldats qui harcèlent l’adversaire de leur feu. Il s’agit de retarder la progression de l’ennemi ou de le désorganiser, en ciblant notamment les officiers, qui donnent les ordres, et les musiciens, qui les transmettent.</p>
<p><u>La formation en colonne</u> est utilisée pour l’offensive. Les soldats sont disposés sur un grand nombre de rangs successifs, tous de faible largeur. Ce type de formation est utilisé principalement pour le « choc », c’est-à-dire pour enfoncer les défenses de l’adversaire à la baïonnette.</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/05/18-512385.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-10187"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-10187 size-medium" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/05/18-512385-300x200.jpg" alt="18-512385" width="300" height="200" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/05/18-512385-300x200.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/05/18-512385-50x33.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/05/18-512385-494x330.jpg 494w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/05/18-512385.jpg 758w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p><em>Maquette de la bataille du pont de Lodi, 10 mai 1796</em> © Musée de l’Armée, Dist. RMN, Emilie Cambier. Cette maquette est présentée dans l’exposition « Napoléon stratège » située au 3<sup>e</sup> étage de l’aile orient. Elle représente l’infanterie française déployée en colonne chargeant baïonnette au canon sur le pont de Lodi.</p>
<p><u>La formation en carré</u> consiste à former une figure géométrique de forme carré dont chaque côté est constitué de trois ou quatre rangs. Les deux premiers rangs s&rsquo;agenouillent, la crosse du fusil calée contre le sol et les baïonnettes braquées en oblique, à la façon des piquiers des siècles précédents.</p>
<p>Les deux derniers rangs se positionnent derrière, debout, pour doubler la ligne de baïonnettes et font feu sur l&rsquo;ennemi. Cette fortification humaine, renforcée par les canons placés aux angles, s’avère redoutable en position défensive notamment pour repousser les charges de cavalerie.</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/06/06-505704.jpg" rel="attachment wp-att-10191"><img loading="lazy" class="aligncenter size-medium wp-image-10191" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/06/06-505704-300x172.jpg" alt="06-505704" width="300" height="172" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/06/06-505704-300x172.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/06/06-505704-50x29.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/06/06-505704-576x330.jpg 576w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/06/06-505704.jpg 758w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Jean-Charles Langlois, <em>Panorama de la bataille de la Moskowa, le 7 septembre 1812 </em>© Musée de l’Armée, Dist. RMN, Christian Moutarde. Ce panorama est présenté dans les salles permanentes du département moderne (couloir Premier Empire). Le détail ci-dessus montre un régiment d’infanterie français formé en carré.</p>
<p>Rendez-vous demain, dimanche 6 mai, pour découvrir la Garde impériale aux Invalides à partir de 13h30.<br />
<strong><span style="color: #b02c21"><a style="color: #b02c21" href="http://www.musee-armee.fr/programmation/evenements/detail/journee-de-la-garde-imperiale.html" target="_blank">En savoir plus</a></span></strong></p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/evenements/la-garde-imperiale-episode-6-quelques-formations-de-combat/">La Garde impériale, épisode 6 : Quelques formations de combat</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>« Napoléon stratège », le film-annonce !</title>
		<link>https://actualites.musee-armee.fr/expositions/napoleon-stratege-le-film-annonce/</link>
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		<pubDate>Thu, 12 Apr 2018 13:06:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Berthier, Joséphine et François Ier de Habsbourg vous donnent rendez-vous aux Invalides jusqu&rsquo;au 22 juillet. Découvrez le film-annonce de l&rsquo;exposition Napoléon stratège, qui a ouvert ses portes le 6 avril dernier. Réalisé par Ugo Bimar [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="excerpt">Berthier, Joséphine et François Ier de Habsbourg vous donnent rendez-vous aux Invalides jusqu&rsquo;au 22 juillet.</p>
<p><iframe loading="lazy" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/videoseries?list=PLTweqM7G7FbSmw0L2iMDpdGW_NIEIKC6L" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Découvrez le film-annonce de l&rsquo;exposition <em>Napoléon stratège</em>, qui a ouvert ses portes le 6 avril dernier. Réalisé par Ugo Bimar de la web-série <span style="color: #b02c21"><a style="color: #b02c21" href="https://www.youtube.com/channel/UCzj9-ZfpJ74vYv1RZzAWTVg" target="_blank">Confessions d&rsquo;Histoire</a></span> sur YouTube, le film donne la parole à un « grognard », à François Ier de Habsbourg, mais aussi à des proches de Napoléon comme Louis-Alexandre Berthier ou Joséphine de Beauharnais.</p>
<p>Le making-of du film est disponible <span style="color: #b02c21"><a style="color: #b02c21" href="https://www.youtube.com/watch?v=YMrTeqs4oo8" target="_blank">sur YouTube</a></span>, où vous pourrez découvrir les coulisses du tournage, mais aussi une interview de Grégory Spourdos, l&rsquo;un des commissaires de l&rsquo;exposition.</p>
<p><span style="color: #b02c21"><strong><a style="color: #b02c21" href="http://billetterie.musee-armee.fr" target="_blank">Achetez vos billets pour l&rsquo;exposition</a></strong></span><br />
<span style="color: #b02c21"><strong><a style="color: #b02c21" href="http://www.musee-armee.fr/ExpoNapoleonStratege" target="_blank">Visitez le site dédié</a></strong></span></p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/expositions/napoleon-stratege-le-film-annonce/">« Napoléon stratège », le film-annonce !</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Inauguration de l&#8217;exposition « Napoléon stratège »</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Apr 2018 14:26:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’exposition patrimoniale, présentée du 6 avril au 22 juillet, a été inaugurée en présence de Geneviève Darrieussecq, Secrétaire d&rsquo;État auprès de la ministre des Armées. Mercredi 4 avril, le général Alexandre d’Andoque de Sériège, directeur [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="excerpt">L’exposition patrimoniale, présentée du 6 avril au 22 juillet, a été inaugurée en présence de Geneviève Darrieussecq, Secrétaire d&rsquo;État auprès de la ministre des Armées.</p>
<p>Mercredi 4 avril, le général Alexandre d’Andoque de Sériège, directeur du musée de l’Armée, a accueilli Geneviève Darrieussecq pour inaugurer la nouvelle exposition consacrée au génie militaire de Bonaparte. Après une visite dans les espaces avec l’équipe du commissariat, la Secrétaire d&rsquo;État a prononcé un discours dans lequel elle a souligné l&rsquo;importance de la figure de Napoléon dans l&rsquo;évolution de la stratégie militaire. Elle a également salué l&rsquo;approche didactique de l&rsquo;exposition, renforcée par les nombreux dispositifs multimédias qui rythment le parcours.</p>
<p><iframe loading="lazy" width="500" height="281" src="https://www.youtube.com/embed/2KC0pm7fQuE?feature=oembed" frameborder="0" allow="autoplay; encrypted-media" allowfullscreen></iframe></p>
<p>L’exposition vous propose d&rsquo;explorer la formation de Napoléon, le contexte de l’époque, les enjeux et le déroulement de ses campagnes. Elle montre également l’homme au cœur de l’action en analysant ses plus célèbres batailles (Les Pyramides, Austerlitz, Wagram, La Moskowa, Waterloo…), à travers plus de 200 œuvres et objets.</p>
<p><em>Du 6 avril au 22 juillet 2018</em><br />
<em>Tous les jours, de 10h à 18h (sauf les 1er mai et 27-28 avril), nocturne tous les mardis jusqu&rsquo;à 21h</em><br />
<em>Tarif plein : 12€ ; tarif réduit : 10€</em></p>
<p class="bodytext"><span style="color: #b02c21"><strong><span style="color: #b02c21"><a style="color: #b02c21" href="http://www.musee-armee.fr/programmation/expositions/detail/napoleon-stratege.html" target="_blank">Plus d&rsquo;infos sur l&rsquo;exposition</a></span><a style="color: #b02c21" href="http://billetterie.musee-armee.fr/" target="_blank"><br />
Achetez vos billets en ligne</a><br />
</strong></span></p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/expositions/inauguration-de-lexposition-napoleon-stratege/">Inauguration de l’exposition « Napoléon stratège »</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Animaux &#038; guerres, épisode 17 : La vache &#038; le bœuf</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Oct 2017 14:39:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Technique de dissimulation et de protection, le camouflage se développe pendant la Première Guerre mondiale avec la création, à partir du mois de février 1915, d’une Section de camouflage. Toutes les armées ont pratiqué le [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_9538" style="width: 390px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1801.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9438"><img aria-describedby="caption-attachment-9538" loading="lazy" class="wp-image-9538" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1801-469x330.jpg" alt="" width="380" height="267" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1801-469x330.jpg 469w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1801-50x35.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1801-300x211.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1801-768x540.jpg 768w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1801.jpg 800w" sizes="(max-width: 380px) 100vw, 380px" /></a><p id="caption-attachment-9538" class="wp-caption-text">Camouflage en forme de vache, photographie anonyme, vers 1914-1915 © Paris, musée de l’Armée</p></div>
<div style="float: right;width: 40%;background-color: #e6edee;padding: 10px;text-align: left;margin: 0px 0px 5px 5px;font-size: 11px">
<p>Technique de dissimulation et de protection, le camouflage se développe pendant la Première Guerre mondiale avec la création, à partir du mois de février 1915, d’une Section de camouflage. Toutes les armées ont pratiqué le camouflage pour dissimuler soldats et matériel et ainsi tromper l’ennemi. En France, de nombreux peintres, décorateurs, accessoiristes ont fait partie de la Section de camouflage dont le symbole est le caméléon. Sur le terrain, observatoires factices, filets, toiles ou leurres se multiplient comme le montre cette photographie représentant une vache factice.</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1802.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9488"><img loading="lazy" class="wp-image-9539 aligncenter" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1802-541x330.jpg" alt="" width="220" height="134" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1802-541x330.jpg 541w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1802-50x31.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1802-300x183.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1802-768x468.jpg 768w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1802.jpg 800w" sizes="(max-width: 220px) 100vw, 220px" /></a></p>
<p><em>Origines de l’artillerie française, planches autographiées d’après les monuments du XIVe et du XVe siècle avec introduction, table et texte descriptif</em> par Lorédan Larchey, Paris, 1863. © Paris musée de l’Armée</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1803.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-9540" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1803-506x330.jpg" alt="" width="220" height="144" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1803-506x330.jpg 506w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1803-50x33.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1803-300x196.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1803-768x501.jpg 768w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1803.jpg 800w" sizes="(max-width: 220px) 100vw, 220px" /></a></p>
<p><em>Ypres, 21 mai 1915</em>, dessin réalisé par Georges Alouis dit Touf (1889-1918). L’artiste est mobilisé au 49e régiment d’artillerie. Ce dessin montre un soldat allemand qui trait une vache. © Paris, musée de l’Armée Dist. RMN-GP / image musée de l’Armée</p>
</div>
<h1><strong>La vache &amp; le bœuf</strong></h1>
<h2><strong>Nourrir l&rsquo;armée</strong></h2>
<p>« BŒUF (term. génér.). Mot dérivé du latin et du grec <em>bos</em>, <em>bous</em>, et considéré ici comme un moyen d’aliment militaire [&#8230;] – Le Règlement de 1818 (13 mai) regardait le Bœuf comme la viande qui doit, en temps ordinaire, être préférée pour la NOURRITURE DES HOMMES DE TROUPE. – On suppute, pour la nourriture d’une ARMÉE, à raison d’un Bœuf par mille hommes. – Le Bœuf fait partie des DENRÉES DE FORTERESSE, soit comme animal sur pied, soit comme BŒUF SALÉ. » (<em>Dictionnaire de l’armée de Terre</em>, Étienne Alexandre Bardin, vol. 2, 1841-1851, p. 778).</p>
<p>De manière symbolique, les cornes du dernier bœuf, tué pour l’alimentation des Parisiens lors du siège de Paris en 1871, sont conservées, montées sur un socle en bois (musée d’Art et d’Histoire de Saint-Denis).</p>
<p>Lors de la Première Guerre mondiale, les bouchers suivent les armées avec des troupeaux de bovins et de porcs. L’écrivain Louis-Ferdinand Céline raconte dans Voyage au bout de la nuit (1932) une scène d’abattage au début du conflit : « Sur des sacs de toiles de tente largement étendues et sur l’herbe même, il y avait des kilos et des kilos de tripes étalées, de gras en flocons jaunes, des moutons éventrés avec leurs organes en pagaïe, suintant en ruisselets ingénieux dans la verdure d’alentour, un bœuf entier sectionné en deux, pendu à l’arbre, et sur lequel s’escrimaient encore en jurant les quatre bouchers du régiment pour lui tirer des morceaux d’abattis. » Mais la guerre de mouvement et les retraites du début du conflit compliquent les déplacements, sans compter l’amenuisement du cheptel français. Dès le mois de novembre 1914, le mode d’approvisionnement des troupes en viande est modifié avec l’importation de viande congelée venue d’Argentine ou d’Australie.</p>
<h2><strong>Équiper et transporter</strong></h2>
<p>Si la vache et le bœuf sont d’abord employés dans l’armée pour assurer la subsistance des troupes, ils servent également de matière première pour la confection des équipements. Dans l’Antiquité, les Scythes se fabriquent des coiffures de guerre en cuir de bœuf, les combattants romains utilisent le <em>clipeus</em> recouvert de cuir de bœuf comme bouclier. Dans la France du XVIIIe siècle l’équipement des combattants est souvent réalisé en cuir de vache, comme le précise l’ordonnance du 19 janvier 1747, portant règlement pour l’habillement de l’Infanterie et prévoyant pour chaque soldat d’infanterie « une demi-giberne à poche, en cuir de vache rouge ou noire ».</p>
<p>Lors de la campagne de Russie, Napoléon complète les moyens d’équipages militaires en créant des bataillons du train attelés par des bœufs pour épargner les chevaux. Le 6 janvier 1812, il demande un rapport au ministre directeur de l’administration de la guerre, le comte de Cessac, sur leur coût et les capacités de ces animaux. Le 22 janvier suivant, il demande à Eugène, vice-roi d’Italie de former un bataillon d’équipages militaires attelés par des bœufs car « le royaume d’Italie a beaucoup de bœufs ; c’est un moyen de les utiliser. » L’empereur récapitule au comte de Cessac le 24 janvier 1812 qu’il souhaite avoir quatre bataillons attelés par des bœufs composés de 1 224 voitures et un bataillon de voitures à bœufs du royaume d’Italie attelant 306 voitures.</p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/expositions/animaux-guerres-episode-17-la-vache-et-le-boeuf/">Animaux & guerres, épisode 17 : La vache & le bœuf</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Animaux &#038; guerres, épisode 14 : Dromadaires &#038; chameaux</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Oct 2017 08:10:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Mousquet à mèche fabriqué vers 1590-1600 © Paris, musée de l’Armée, Dist. RMN-GP / Tony Querrec Bât de dromadaire présenté dans les espaces du musée de l’Armée liés à la campagne d’Égypte © Paris, musée [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_9476" style="width: 505px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1501.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9438"><img aria-describedby="caption-attachment-9476" loading="lazy" class="wp-image-9476 size-large" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1501-495x330.jpg" alt="" width="495" height="330" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1501-495x330.jpg 495w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1501-50x33.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1501-300x200.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1501.jpg 600w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /></a><p id="caption-attachment-9476" class="wp-caption-text"><em>Bonaparte sur un dromadaire désignant l’horizon</em>. Statuette en bronze conçue par Henri-Alfred Jacquemart (1824-1896), fondue par Ferdinand Barbedienne (1810-1892). Le général Bonaparte teste cette monture en Égypte et le musée africain de l’île d’Aix conserve un dromadaire naturalisé qu’il aurait monté pendant cette campagne. L’image du futur empereur sur un dromadaire frappe les esprits et plusieurs artistes du courant orientaliste le représentent ainsi. Sur la version ci-dessus, Napoléon est saisi dans l’attitude du chef de guerre qui tout à la fois désigne l’objectif à atteindre et se retourne vers son armée pour l’encourager à le suivre. Le dromadaire est quant à lui placide. © Paris, musée de l’Armée, Dist. RMN-GP / Thierry Ollivier</p></div>
<div style="float: right;width: 40%;background-color: #e6edee;padding: 10px;text-align: left;margin: 0px 0px 5px 5px;font-size: 11px">
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1502.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-9477" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1502-497x330.jpg" alt="" width="220" height="146" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1502-497x330.jpg 497w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1502-50x33.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1502-300x199.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1502.jpg 758w" sizes="(max-width: 220px) 100vw, 220px" /></a></p>
<p>Mousquet à mèche fabriqué vers 1590-1600 © Paris, musée de l’Armée, Dist. RMN-GP / Tony Querrec</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1503.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9318"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-9478" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1503-563x330.jpg" alt="" width="220" height="129" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1503-563x330.jpg 563w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1503-50x29.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1503-300x176.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1503-768x450.jpg 768w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1503.jpg 800w" sizes="(max-width: 220px) 100vw, 220px" /></a></p>
<p>Bât de dromadaire présenté dans les espaces du musée de l’Armée liés à la campagne d’Égypte © Paris, musée de l’Armée</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1504.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9479"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-9479" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1504-424x330.jpg" alt="MA_BA_Animaux_1504" width="220" height="171" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1504-424x330.jpg 424w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1504-50x39.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1504-300x234.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1504-768x598.jpg 768w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1504.jpg 800w" sizes="(max-width: 220px) 100vw, 220px" /></a></p>
<p><em>Scène de la campagne d’Égypte </em>© Paris, musée de l’Armée</p>
</div>
<h1><strong>Dromadaires &amp; chameaux</strong></h1>
<h2><strong>À une ou deux bosses</strong></h2>
<p>Le dromadaire et le chameau sont présents dès l’Antiquité sur les champs de bataille en Afrique, en Asie, mais également en Europe où les deux espèces ont été introduites entre le Ier et le IIIe siècle après J.-C.</p>
<h2><strong>Le porteur</strong></h2>
<p>Flegmatique, le chameau est un excellent animal de bât, capable de parcourir de grandes distances d’une traite avec des centaines de kilos sur le dos, ce qui en fait un atout précieux pour les convois militaires.</p>
<h2><strong>Le coureur, <em>dromas</em></strong></h2>
<p>Rapide et nerveux, le dromadaire – du grec <em>dromas</em> – est plutôt utilisé lors des combats, soit pour amener rapidement les troupes sur les lieux des affrontements, soit pour être lancé contre la cavalerie adverse, son odeur et son aspect effrayant les chevaux.</p>
<p>Abondamment utilisé dans les armées orientales, cet animal n’est présent que de façon occasionnelle ou anecdotique dans les armées européennes jusqu’à la campagne d’Égypte pendant laquelle Bonaparte crée le premier régiment français de dromadaires. Cette unité d’élite doit pallier le manque de chevaux sur le territoire occupé, en instaurant de nouvelles tactiques militaires. Les dromadaires ne combattent pas directement. Ils amènent les soldats sur les lieux des combats où les fantassins mettent pied à terre pour se battre de manière classique. En cas d’avantage, les dromadaires sont également parfaits pour poursuivre l’ennemi lors des retraites afin de s’assurer une victoire totale.</p>
<p>Les résultats de ce régiment incitent les puissances coloniales du XIXe siècle à utiliser les ressources animales des territoires occupés. L’armée anglaise notamment emploie des corps de méharistes en Égypte et en Afghanistan. Comme les chevaux, les dromadaires sont progressivement remplacés au cours du XXe siècle par des véhicules automobiles. Aujourd’hui les seules unités méharistes combattantes encore montés sur des dromadaires appartiennent à l’armée indienne et assurent la surveillance de la frontière pakistanaise&#8230;</p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/expositions/animaux-guerres-episode-14-dromadaires-chameaux/">Animaux & guerres, épisode 14 : Dromadaires & chameaux</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Animaux &#038; guerres, épisode 8 : L&#8217;éléphant</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Sep 2017 08:10:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
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		<category><![CDATA[Antiquité]]></category>
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_9333" style="width: 357px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0901.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9316"><img aria-describedby="caption-attachment-9333" loading="lazy" class="wp-image-9333 size-large" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0901-347x330.jpg" alt="" width="347" height="330" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0901-347x330.jpg 347w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0901-50x48.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0901-300x285.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0901-768x730.jpg 768w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0901.jpg 800w" sizes="(max-width: 347px) 100vw, 347px" /></a><p id="caption-attachment-9333" class="wp-caption-text"><em>Insigne de la 4e Cie de Caterpillar du 84e régiment d’artillerie</em> peint par François Mourgues (1884-1954), vers 1917. © Paris, musée de l’Armée, dist. RMN-GP Émilie Cambier</p></div>
<div style="float: right;width: 45%;background-color: #e6edee;padding: 10px;text-align: left;margin: 0px 0px 5px 5px;font-size: 11px">
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0902.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-9334" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0902-451x330.jpg" alt="" width="230" height="168" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0902-451x330.jpg 451w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0902-50x37.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0902-300x219.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0902.jpg 700w" sizes="(max-width: 230px) 100vw, 230px" /></a></p>
<p>« De l’exercice de la sixiesme classe, asçavoir de batailler avec des Élephants ». L’image de l’éléphant de guerre ci-dessus est extraite de La milice romaine avec la traduction de Flave Vegece en langue Françoise par Johann Jacob von Wallhausen (v.1580-v.1627) ouvrage imprimé en 1616. Wallhausen reprend les illustrations réalisées pour un ouvrage de Godescalcus Stewechius (1557-1588), paru en 1585, lié au traité <em>Epitoma rei militaris</em> (Traité de la chose militaire) également écrit, à la fin du IVe siècle ou au début du Ve siècle, par Publius Flavius Vegetius Renatus, dit Vegece. Cet ouvrage, non illustré, est une compilation des savoirs militaires romains et grecs. Il est copié de nombreuses fois, notamment au moment de la Renaissance. Les illustrations qui l’accompagnent alors s’inspirent des progrès récents de l’archéologie et de la numismatique. Pour autant la taille, la morphologie de l’éléphant, tout comme son harnachement et le nombre de combattants occupant la plate-forme montrent que le graveur a pris des libertés avec la réalité et les proportions. © Paris, musée de l’Armée, Dist. RMN-GP / Pascal Segrette</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0903.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9318"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-9335" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0903-486x330.jpg" alt="" width="230" height="156" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0903-486x330.jpg 486w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0903-50x34.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0903-300x204.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0903-768x521.jpg 768w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0903.jpg 800w" sizes="(max-width: 230px) 100vw, 230px" /></a></p>
<p>Aérostat en forme d’éléphant.  Article et photo parus dans <em>Le Miroir</em> du 7 octobre 1917. © Paris, musée de l’Armée</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0904.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9336"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-9336" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0904-249x330.jpg" alt="MA_BA_Animaux_0904" width="230" height="305" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0904-249x330.jpg 249w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0904-50x66.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0904-226x300.jpg 226w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0904.jpg 603w" sizes="(max-width: 230px) 100vw, 230px" /></a></p>
<p><em>Les éléphants en patrouille</em>. Photographie n°5 du reportage « La section des éléphants et le peloton monté du 3e bataillon de chasseurs cambodgiens », réalisé en août 1952 par le Service Presse Information en Indochine (photographe : Bouvet Robert). © Paris, musée de l’Armée, Dist. RMN-GP / image musée de l’Armée<a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0905.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9337"><br />
</a></p>
</div>
<h1><strong>L&rsquo;éléphant</strong></h1>
<h2><strong>En service</strong></h2>
<p>Ces animaux sauvages sont capturés, puis dressés selon la fonction qui sera la leur.  Dans un contexte militaire, les pachydermes – le mot grec qui les désigne fait référence à la dureté de leur peau qui les protège – peuvent être employés pour les travaux du génie à la construction et à l’aménagement de structures, pour le transport de matériels, de troupes ou de blessés, Ils peuvent aussi devenir une arme sur un champ de bataille ou lors d’un siège. L’éléphant de combat est capturé lorsqu’il est âgé d’au moins 20 ans. C’est un animal très coûteux qui dévore environ 200 kg de fourrage par jour. Il peut vivre jusqu’à l’âge de 80 ans. Les indiens, les Perses, les Chinois, les Carthaginois, les Romains, etc., utilisent des éléphants de combat dès l’Antiquité.</p>
<h2><strong>Pachydermes à l&rsquo;assaut</strong></h2>
<p>Pour influencer le cours d’une bataille, il faut que l’éléphant crée la surprise, qu’il épouvante l’adversaire et sa monture traditionnelle, le cheval. Il est moins mobile que ce dernier mais il court tout de même à 30 km/h et sa force d’impact est énorme. Il est en outre entraîné pour balayer le passage ou saisir des adversaires et les lancer à l’aide de sa trompe, à les piétiner&#8230; L’effet psychologique est indéniable. Toutefois, même domestiqué, l’éléphant demeure un animal sauvage et il n’obéit qu’à son cornac. Si ce dernier meurt, ou si l’éléphant souffre de blessures, il peut devenir incontrôlable, faire demi-tour en créant le désordre et en semant la mort chez l’adversaire, mais aussi se retourner contre les siens et leur infliger de lourdes pertes.</p>
<h2><strong>Une matière précieuse</strong></h2>
<p>Une éléphante donne naissance à un seul éléphanteau après une gestation de 20 à 22 mois, qui est suivie d’une période d’allaitement de 36 à 48 mois. En quelques décennies autour de 100 av. J.-C., l’ensemble du cheptel des éléphants d’Afrique du nord a été exterminé. Les animaux étaient alors chassés non seulement pour l’ivoire, précieux et très convoité, de leurs défenses, mais aussi pour fournir les cirques romains qui en faisaient un usage intensif.</p>
<h2><strong>Toujours en service</strong></h2>
<p>Les Parthes (247 av. J.-C.-224 ap. J.-C.), puis les Sassanides (224-651) utilisent les éléphants surtout comme une plate-forme de tir protégée par une armure en caparaçon. Ils sont accompagnés au combat par des fantassins qui sont chargés de protéger leurs points faibles : le ventre et la face interne des membres. Plus tard encore les combattants installés sur les éléphants sont équipés d’armes à feu. Les éléphants de guerre sont engagés sur les champs de bataille d’Asie du sud-est. Les Vietnamiens les emploient contre les Français en 1885. C’est en 1895 seulement que la British Indian Army démobilise son dernier éléphant de combat. Le pachyderme sert toujours les militaires pendant la Seconde Guerre mondiale, par exemple pour évacuer la Birmanie envahie par les Japonais. Ils sont indispensables pour le transport, l’évacuation sanitaire ou le chargement des avions, et surtout comme auxiliaires du génie pour construire des ponts et dégager les obstacles placés par des adversaires…</p>
<p><strong>Pour en savoir plus :</strong> Pierre Schneider, <em>Les éléphants de guerre dans l’Antiquité IVe-Ier siècles avant J.-C</em>. ; Philippe Bondurand, « L’éléphant de combat, ancêtre indomptable du char d’assaut », <em>Guerres &amp; Histoire</em>, n°35, février 2017, p. 56 à 60.</p>
<table border="1" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td style="text-align: right;vertical-align: top;background-color: #e6edee" width="50%">
<p><div id="attachment_9337" style="width: 213px" class="wp-caption alignright"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0905.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-8143"><img aria-describedby="caption-attachment-9337" loading="lazy" class="wp-image-9337" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0905-335x330.jpg" alt="" width="203" height="200" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0905-335x330.jpg 335w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0905-50x49.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0905-300x295.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0905.jpg 700w" sizes="(max-width: 203px) 100vw, 203px" /></a><p id="caption-attachment-9337" class="wp-caption-text">Olifant taillé dans une défense d’éléphant vers 1200. Cet instrument de musique est présenté dans la salle des Lices du département des armes et armures anciennes du musée de l’Armée. © Paris, musée de l’Armée, dist. RMN-GP / Pascal Segrette</p></div></td>
<td style="text-align: left;background-color: #e6edee" width="50%">
<p><div id="attachment_9338" style="width: 204px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0906.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-8144"><img aria-describedby="caption-attachment-9338" loading="lazy" class="wp-image-9338" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0906-321x330.jpg" alt="" width="194" height="200" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0906-321x330.jpg 321w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0906-50x51.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0906-291x300.jpg 291w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0906.jpg 680w" sizes="(max-width: 194px) 100vw, 194px" /></a><p id="caption-attachment-9338" class="wp-caption-text">Insigne du 504e GTL Groupe de Transport Lourd. La roue dentée rappelle l’arme du Train. Les chars sont symbolisés par des éléphants équipés de roues et d’un canon. © Paris, musée de l’Armée, Dist. RMN-GP / Émilie Cambier</p></div></td>
</tr>
</tbody>
</table><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/expositions/animaux-guerres-episode-8-lelephant/">Animaux & guerres, épisode 8 : L’éléphant</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>La Fayette nous voilà ! : épisode 10</title>
		<link>https://actualites.musee-armee.fr/histoire/la-fayette-nous-voila-episode-10/</link>
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		<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 09:07:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<div style="background-color: #e8e7de;padding: 10px;text-align: left;margin: 0px 0px 5px 0px;font-size: 11px">
<div id="attachment_8583" style="width: 228px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_1001.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-8562"><img aria-describedby="caption-attachment-8583" loading="lazy" class="wp-image-8583 size-medium" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_1001-218x300.jpg" alt="" width="218" height="300" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_1001-218x300.jpg 218w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_1001-50x70.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_1001-240x330.jpg 240w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_1001.jpg 581w" sizes="(max-width: 218px) 100vw, 218px" /></a><p id="caption-attachment-8583" class="wp-caption-text">Affiche du 4e Liberty Loan par Joseph Pennell, 1918. © Paris, musée de l’Armée, dist. RMN-GP Émilie Cambier</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>À partir de 1916, une campagne de propagande interventionniste, généralement germanophobe, est lancée à travers les États-Unis avec l’appui de l’ancien président républicain Theodore Roosevelt. Prix Nobel de la paix en 1906, Roosevelt dénonce alors « le pacifisme mou qui n’est pas seulement idiot, mais dégradant. Il représente l’émasculation nationale ». Le camp interventionniste tente d’installer la peur dans les foyers américains. Certains dessins montrent le pire des scénarios, les États-Unis deviennent la Nouvelle Prusse. L’affiche ci-dessus, réalisée pour la quatrième édition du <em>Liberty Loan Drive</em> de 1918 utilise cette même peur de l’invasion des États-Unis. Le graveur Joseph Pennell, quaker pourtant opposé à la guerre, montre New York bombardée, abattue, brûlée par l’ennemi. La statue de la Liberté au centre de l’image est fortement endommagée, son flambeau et sa tête gisent sur le sol. Des avions traversent le ciel embrasé, des sous-marins émergent des eaux et se dirigent vers la ville. Cette affiche a été produite en masse.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
<div style="float: right;width: 40%;background-color: #e8e7de;padding: 10px;text-align: left;margin: 0px 0px 5px 5px;font-size: 11px">
<div id="attachment_8584" style="width: 233px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_1002.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-8584"><img aria-describedby="caption-attachment-8584" loading="lazy" class="wp-image-8584 size-medium" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_1002-223x300.jpg" alt="MA_BA_La-Fayette_1002" width="223" height="300" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_1002-223x300.jpg 223w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_1002-50x67.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_1002-245x330.jpg 245w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_1002.jpg 595w" sizes="(max-width: 223px) 100vw, 223px" /></a><p id="caption-attachment-8584" class="wp-caption-text">Affiche pour l’emprunt par John Norton, 1917. © Paris, musée de l’Armée, dist. RMN-GP Pascal Segrette</p></div>
<p style="text-align: right">Là encore, c’est la peur, l’horreur et même le dégoût que souhaite inspirer John Norton par cette affiche réalisée en 1917. L’ennemi est représenté par sa paire de bottes, qui se détache sur un fond noir et décorée de l’aigle impériale allemande. Les bottes dégoulinantes de sang sont posées sur un sol rouge. Un éperon, également ensanglanté, met en valeur la signature de l’artiste. Le slogan occupe la moitié inférieure de l’affiche. Les lettres noires surlignées de gris cendre se détachent sur un fond blanc. Le slogan peut se traduire par : Empêchez que cela (une invasion allemande) n’arrive aux États-Unis. Achetez plus de bons pour la liberté. Le terme « more » peut indiquer qu’il s’agit du deuxième emprunt, celui du 1er octobre 1917.</p>
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<h1>Entrée en guerre des États-Unis</h1>
<h2>Influencer l&rsquo;opinion publique</h2>
<p>Le 14 avril 1917,  le président Wilson crée le <em>Committee on Public Information</em> (comité pour l’information publique) et met à sa tête George E. Creel (1876-1953), journaliste, puis homme politique impliqué dans sa réélection en 1916. Ce bureau d’information officiel des États-Unis a plusieurs missions : soutenir le moral des Américains, convaincre le public américain de participer pleinement à l’effort de guerre en achetant des bons d’emprunt, gérer la censure volontaire de la presse, développer la propagande à l’étranger, recruter des volontaires pour l’armée, etc. Pour y parvenir, George Creel crée un vaste appareil de propagande, inédit, qui exerce une influence dans de très nombreux domaines.</p>
<h2>Emprunt pour la liberté</h2>
<p>Comme en Europe, pour financer les énormes coûts efficients à la levée des troupes, à leur équipement&#8230; les États-Unis lancent des emprunts auprès de la population. La Loi sur les prêts d’urgence du 24 avril 1917 autorise l’émission de 5 milliards de dollars d’obligations à 3,5%, rachetables après 15 ans. Le 14 mai 1917, la 1st <em>Liberty Loan Act</em>, première campagne d’emprunt, est lancée pendant un mois. Elle rapporte environ 2 milliards de dollars seulement. La loi est modifiée pour le deuxième emprunt du 1er octobre 1917 qui permet de collecter 3,8 milliards de dollars. Il y a ensuite deux autres emprunts, le 5 avril 1918 et le 28 septembre 1918 (environ 7 milliards de dollars).</p>
<p>Dès 1917, le secrétaire du Trésor William Gibbs McAdoo (1863-1941), à l’origine des <em>Liberty Loans</em>, tente d’augmenter les faibles ventes des obligations en demandant au <em>Committee on Public Information</em> d’organiser une campagne de propagande agressive pour les populariser. Les <em>Four minute Men</em> prononcent de nombreux discours de quatre minutes, des artistes célèbres réalisent des affiches et des stars de cinéma, comme Charlie Chaplin participent à des rassemblements où acheter un <em>Liberty Loan</em> (emprunt pour la liberté) est la chose patriotique à faire.</p>
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<div style="background-color: #e8e7de;padding: 10px;text-align: left;margin: 0px 0px 5px 0px;font-size: 11px">
<div id="attachment_8585" style="width: 232px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_1003.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-8562"><img aria-describedby="caption-attachment-8585" loading="lazy" class="wp-image-8585 size-medium" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_1003-222x300.jpg" alt="" width="222" height="300" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_1003-222x300.jpg 222w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_1003-50x68.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_1003-244x330.jpg 244w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_1003.jpg 592w" sizes="(max-width: 222px) 100vw, 222px" /></a><p id="caption-attachment-8585" class="wp-caption-text">Affiche de soutien pour la Croix-Rouge américaine par Harrison Fisher, 1918. © Paris, musée de l’Armée, dist. RMN-GP Émilie Cambier</p></div>
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<p>Dans un tout autre registre, les affiches produites pour la Croix-Rouge américaine jouent sur la pureté, la douceur, le patriotisme. Ici une jeune infirmière tient le drapeau américain et sa main droite le plaque sur son cœur. Elle ressemble à une jeune starlette du cinéma, maquillée, bouche ouverte pour déclamer ou chanter son texte. Le slogan est donné comme une citation du président Wilson : Je fais appel à votre générosité pour la Croix-Rouge. L’effet de vent dans la chevelure et sur le col du vêtement de l’infirmière apportent une certaine sensualité, présente dans presque toutes les affiches de ce type. Le Capitole, siège du Congrès américain, à l’arrière-plan, semble désigner le nom du président et le slogan. La signature d’Harrison Fisher (1875-1934) et la date, 1918, se mêlent au drapeau américain.</p>
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</div><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/histoire/la-fayette-nous-voila-episode-10/">La Fayette nous voilà ! : épisode 10</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>La Fayette nous voilà ! : épisode 9</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Mar 2017 09:30:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_8561" style="width: 229px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_0901.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-8561"><img aria-describedby="caption-attachment-8561" loading="lazy" class="wp-image-8561 size-medium" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_0901-219x300.jpg" alt="Affiche de recrutement par James Montgomery Flagg, 1918 © Paris, musée de l’Armée, dist. RMN-GP Émilie Cambier " width="219" height="300" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_0901-219x300.jpg 219w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_0901-50x68.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_0901-241x330.jpg 241w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_0901.jpg 585w" sizes="(max-width: 219px) 100vw, 219px" /></a><p id="caption-attachment-8561" class="wp-caption-text">Affiche de recrutement par James Montgomery Flagg, 1918 © Paris, musée de l’Armée, dist. RMN-GP Émilie Cambier</p></div>
<div style="float: right;width: 40%;background-color: #e8e7de;padding: 10px;text-align: left;margin: 0px 0px 5px 5px;font-size: 11px">
<p style="text-align: right">L’une des plus célèbres affiches de recrutement est réalisée en 1918 par l’artiste James Montgomery Flagg (1877-1960). Elle est imprimée à plus de quatre millions d’exemplaires entre 1918 et 1919. Flagg s’est inspiré d’un dessin réalisé par Alfred Leete (1882-1933), paru dans le journal <em>London Opinion</em> du 5 septembre 1914, avant d’être utilisé comme affiche de recrutement par l’armée britannique. La force de cette affiche résidait dans l’interpellation directe du spectateur par le doigt pointé de Lord Kitchener (1850-1916), alors ministre de la Guerre du Royaume-Uni, et par un slogan patriotique qui cherchait à s’en prendre, au moins implicitement, à ceux qui n’y adhéraient pas. C’est une nouveauté qui marque la plupart des campagnes d’affichage du siècle.</p>
<p style="text-align: right">Flag reprend ces éléments en les transposant. Le personnage est oncle Sam auquel Flag prête ses propres traits, pour ne pas avoir à payer un modèle explique-t’il plus tard. L’oncle Sam est l’une des personnifications les plus populaires des États-Unis. Ce personnage a été introduit dans les années 1830, puis popularisé par le dessinateur germano-américain Thomas Nast (1840-1902) à la fin des années 1870. Nast et John Tenniel (1820-1914) lui ont notamment ajouté une barbe. De nombreuses variantes ont été réalisées à partir de l’affiche de Flagg, aux États-Unis et dans plusieurs pays.</p>
</div>
<h1>Entrée en guerre des États-Unis</h1>
<h2>Forces armées des États-Unis</h2>
<p>En avril 1917, les États-Unis disposent d’une armée régulière fédérale, de la Garde nationale, de Marines, d’hommes de la <em>National Naval Volunteers</em> et de la défense des côtes, soit un effectif de 200 000 hommes. Le <em>Compromise Act</em>, loi du 3 juin 1916, autorise le président à porter, par des engagements volontaires, les effectifs à 300 000 hommes pour l’armée régulière et à 450 000 hommes pour la Garde nationale. Les engagements volontaires sont insuffisants. Le recours au service militaire obligatoire s’impose donc.</p>
<h2>Service militaire obligatoire</h2>
<p>La Loi sur le <em>Selective Service Act</em> avait été envisagée en décembre 1916. Le Congrès vote la loi de conscription le 18 mai 1917. Elle autorise le gouvernement fédéral à constituer une Armée nationale par l’enrôlement obligatoire. Du 5 juin au 24 août 1917, 10 481 000 Américains, âgés de 21 à 30 ans, seule tranche d’âge concernée alors, s’inscrivent dans les bureaux de recrutement. Un tirage au sort organisé le 13 juillet sélectionne 500 000 hommes du premier contingent de l’Armée nationale, incorporé fin septembre, et 187 000 hommes pour compléter l’Armée régulière et la Garde Nationale.</p>
<h2>Recrutement</h2>
<p>En 1917, le célèbre illustrateur Charles Dana Gibson (1867-1944), fonde, à la demande du gouvernement, un <em>Committee of Pictorial Publicity</em> (Comité de publicité picturale) réunissant de nombreux artistes, dont James M. Flagg. Ils sont entre autres chargés de réaliser des affiches de recrutement pour l’armée. Les illustrateurs produisent certaines des images les plus marquantes de la Première Guerre mondiale.</p>
<div style="float: right;background-color: #e8e7de;padding: 10px;text-align: left;margin: 0px 0px 5px 0px;font-size: 11px">
<div id="attachment_8562" style="width: 235px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_0902.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-8562"><img aria-describedby="caption-attachment-8562" loading="lazy" class="wp-image-8562" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_0902-229x300.jpg" alt="MA_BA_La-Fayette_0902" width="225" height="295" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_0902-229x300.jpg 229w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_0902-50x66.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_0902-252x330.jpg 252w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/03/MA_BA_La-Fayette_0902.jpg 610w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a><p id="caption-attachment-8562" class="wp-caption-text">Affiche de recrutement par James McGibbon, 1919. © Paris, musée de l’Armée</p></div>
<p>Cette affiche de recrutement montre un homme vêtu et coiffé comme un soldat de l’armée américaine, mais non armé. Il s’agit d’un technicien militaire agenouillé devant une machine. Le slogan placé en haut de l’affiche est direct et court : <em>Enlist in the signal corps</em> (<em>Engagez-vous dans le Signal Corps</em>). En revanche, en bas de l’affiche le texte insiste sur la gratuité de la formation et sur la variété des postes que l’on peut occuper. L’<em>United States Army Signal</em> <em>Corps</em> élabore et gère les systèmes de communication et d’information pour le commandement et le contrôle des forces armées américaines. L’emblème du <em>Signal Corps</em> est visible sur l’affiche : une torche flamboyante entourée de deux drapeaux de signalisation croisés représente la signalisation et la communication.</p>
</div>
<h2>L&rsquo;armée américaine en 1918</h2>
<p>À la demande du ministère de la Guerre, le Congrès a modifié la loi en août 1918 pour étendre la conscription aux hommes âgés de 18 à 45 ans. En juin 1918, on atteint le chiffre record de 10 000 soldats américains par jour envoyés en Europe. Le 11 novembre 1918, 2 millions de soldats américains sont stationnés en Europe et 2,5 millions sont sous les drapeaux aux États-Unis.</p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/histoire/la-fayette-nous-voila-episode-9/">La Fayette nous voilà ! : épisode 9</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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