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	<title>Le blog des actualitéscampagne - Le blog des actualités</title>
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		<title>Le campement de la Grande Armée, épisode 2 : marcher</title>
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		<pubDate>Mon, 13 May 2019 09:01:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
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		<description><![CDATA[En attendant de pouvoir découvrir un campement grandeur nature le 18 mai à l&rsquo;occasion de la Nuit des musées, retrouvez chaque jour sur ce blog un épisode de notre feuilleton pour découvrir la vie quotidienne [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="excerpt">En attendant de pouvoir découvrir un campement grandeur nature le 18 mai à l&rsquo;occasion de la <span style="text-decoration: underline"><a href="https://www.musee-armee.fr/au-programme/evenements/detail/nuit-europeenne-des-musees.html" target="_blank" rel="noopener">Nuit des musées</a></span>, retrouvez chaque jour sur ce blog un épisode de notre feuilleton pour découvrir la vie quotidienne d&rsquo;un campement de soldats de la Grande Armée.</p>
<blockquote><p>« Je fis assez facilement la moitié de la route de notre première étape, mais lorsque après un quart d’heure de repos à la grande halte, je dus me remettre en route, je crus marcher sur des pointes d’épingles. C’était la première fois que je faisais aussi rapidement une aussi longue marche avec toute la charge et l’équipement d’un fantassin. J’avais de bons jarrets et de solides épaules, mais la peau de la plante de mes pieds était encore fine et délicate comme celle d’un jeune citadin, de sorte que, pour arriver à l’étape, je souffris tout ce qu’il est possible d’imaginer … Enfin, nous arrivâmes à l’étape et lorsque après avoir fait mon service de fourrier je pus me retirer dans mon logement, je me hâtai de me déchausser et je vis avec effroi mes pieds couverts d’ampoules grosses comme des moitiés de noisettes »</p></blockquote>
<p style="text-align: right">Extrait des <em>Souvenirs</em> du soldat le Faucheur</p>
<blockquote><p>« Nos conscrits ployaient sous le poids d’un sac, d‘un fusil, d’une giberne ; ajoutez à cela cinquante cartouches, le pain, la viande, une marmite, ou bien une hache, et vous aurez une idée de la tournure de ces pauvres diables, surtout quand il faisait chaud. La sueur ruisselait sur leur front »</p></blockquote>
<p style="text-align: right">Extrait des <em>Souvenirs d’un officier de la Grande Armée</em> par Blaze</p>
<blockquote><p>« Nos vêtements n’avaient ni couleur, ni forme. Mes pieds passaient à travers mes bottes »</p></blockquote>
<p style="text-align: right">Extrait des <em>Mémoires</em> du général Thiébault</p>
<p>Napoléon impose à ses soldats de longues marches à travers toutes l’Europe. L’objectif est de prendre de vitesse l’armée adversaire et de la contraindre à livrer bataille à l’endroit choisi au moment choisi. Que ce soit sous la pluie en Autriche en 1805, dans la boue de Pologne en 1806-1807, sous le soleil de plomb d’Andalousie en 1808, dans la poussière puis les neiges de Russie en 1812, les soldats marchent. Ils parcourent ordinairement une vingtaine de kilomètres par jour à pied, mais peuvent souvent en parcourir le double.</p>
<p>Les fantassins progressent à pied avec tout leur paquetage, composé notamment de leur havresac, de leur giberne et de leur fusil. Cet équipement, réduit à l’essentiel, permet aux fantassins d’effectuer des marches rapides sur de longues distances en ayant sur eux un minimum de nourriture et de munitions pour s’alimenter et combattre.</p>
<p>Mal couverts et mal chaussés, les hommes sont exposés à des fatigues intenses, des blessures et des maladies. Le poids du fusil pèse sur les bras. Le havresac qui peut contenir jusqu’à 30 kilos de matériel lacère les épaules. Les chaussures, portées la plupart du temps sans bas ni chaussette et sans distinction entre le pied droit et le pied gauche, écorchent les pieds, entraînant des fractures de fatigues au niveau des os du pied. De nombreux soldats s’écroulent d’épuisement sur les chemins.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://actualites.musee-armee.fr//wp-content/uploads/2019/05/06-506310.jpg" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-11049 size-large" src="https://actualites.musee-armee.fr//wp-content/uploads/2019/05/06-506310-578x330.jpg" alt="" width="578" height="330" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/06-506310-578x330.jpg 578w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/06-506310-50x29.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/06-506310-300x171.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/06-506310.jpg 758w" sizes="(max-width: 578px) 100vw, 578px" /></a></p>
<p style="text-align: center">Jean-Baptiste-Edouard Detaille<em>, Aux avant-postes, 1796 </em>© Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / image musée de l’Armée</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://actualites.musee-armee.fr//wp-content/uploads/2019/05/06-519259.jpg" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-11050 size-large" src="https://actualites.musee-armee.fr//wp-content/uploads/2019/05/06-519259-416x330.jpg" alt="" width="416" height="330" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/06-519259-416x330.jpg 416w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/06-519259-50x40.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/06-519259-300x238.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/06-519259.jpg 758w" sizes="(max-width: 416px) 100vw, 416px" /></a></p>
<p style="text-align: center">Louis François Lejeune, <em>Siège et embrasement de Charleroi, le 7 Messidor An II (25 juin 1794) </em>© Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Pascal Segrette</p>
<p>Quelques mots et expressions populaires de l’époque :</p>
<ul>
<li>Accorder ses flûtes : préparer son paquetage pour lever le camp</li>
<li>Halte aux pipes : repos de cinq minutes octroyé aux fantassins lors des marches</li>
<li>Marcher pour les capucins : marcher inutilement</li>
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		<title>Animaux &#038; guerres, épisode 4 : Animal-nourriture</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 08:10:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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<tbody>
<tr>
<td style="text-align: right;vertical-align: top" width="50%">
<p><div id="attachment_9236" style="width: 190px" class="wp-caption alignright ; valign=top;"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0501.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-8143"><img aria-describedby="caption-attachment-9236" loading="lazy" class="wp-image-9236" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0501-238x330.jpg" alt="" width="180" height="250" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0501-238x330.jpg 238w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0501-50x70.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0501-216x300.jpg 216w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0501.jpg 577w" sizes="(max-width: 180px) 100vw, 180px" /></a><p id="caption-attachment-9236" class="wp-caption-text">Planche 113 du manuscrit <em>Troupes du Roi, Infanterie française et étrangère</em>, année 1757, tome I. © Paris, musée de l’Armée / image musée de l’Armée</p></div></td>
<td style="text-align: left" width="50%">
<p><div id="attachment_9237" style="width: 193px" class="wp-caption alignleft ;"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0502.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-8144"><img aria-describedby="caption-attachment-9237" loading="lazy" class="wp-image-9237" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0502-241x330.jpg" alt="" width="183" height="250" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0502-241x330.jpg 241w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0502-50x68.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0502-219x300.jpg 219w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0502.jpg 584w" sizes="(max-width: 183px) 100vw, 183px" /></a><p id="caption-attachment-9237" class="wp-caption-text"><em>États-Unis d’Amérique &#8211; Missouri National Guard</em>. Lithographie de Jules Renard dit Draner (1833-1926), de la série <em>Types militaires</em> de 1863.</p></div></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<div style="float: right;width: 45%;background-color: #e6edee;padding: 10px;text-align: left;margin: 0px 0px 5px 5px;font-size: 11px">
<p>Les scènes ci-dessus montrent deux types de ravitaillement d’une armée en campagne. Dans le meilleur des cas cette nourriture est achetée, comme sur la lithographie de Draner où le soldat, coiffé d’un bonnet à poil, vient d’acheter au marché un canard col-vert, un poisson, des carottes, du pain et de l’alcool. Dans le pire des cas la nourriture est volée.</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0503.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="wp-image-9238 aligncenter" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0503-215x330.jpg" alt="" width="230" height="352" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0503-215x330.jpg 215w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0503-46x70.jpg 46w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0503-196x300.jpg 196w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0503.jpg 522w" sizes="(max-width: 230px) 100vw, 230px" /></a></p>
<p><em>Grand diner parisien</em>. Lors du siège de Paris (1870-1871). Les troupes allemandes organisent un blocus de la capitale alors que l’hiver de 1870 est particulièrement rude et que la nourriture manque cruellement. Les Parisiens mangent alors de la viande de cheval. Lorsque cette dernière devient rare, on se tourne vers les chiens, les chats et les rats. Les bouchers qui fournissent les restaurants de luxe, obtiennent même la viande des animaux de la ménagerie du Jardin des Plantes. Les grands herbivores sont les premiers abattus : les antilopes, les chameaux, les yaks et les zèbres. Victor Hugo de retour d’exil écrit « Nous avons mangé du cerf ; avant-hier de l’ours ; les deux jours précédents de l’antilope. Ce sont des cadeaux du Jardin des Plantes. » En décembre 1870 ce sont les éléphants d’Asie, Castor et Pollux qui sont au menu. En revanche les singes sont jugés trop proches des humains pour être mangés, les lions et les tigres sont trop dangereux, et les hippopotames sont trop chers (80 000 francs). © Paris, musée de l’Armée, Dist. RMN-GP / Pascal Segrette</p>
</div>
<h1><strong>Animal-nourriture</strong></h1>
<h2><strong>À table !</strong></h2>
<p>L’animal source de nourriture est omniprésent. Dans un contexte guerrier la nourriture est d’autant plus importante qu’elle influe largement sur le moral du combattant. En outre, si elle est suffisante, goûteuse et variée, elle lui donne l’énergie nécessaire à la vie en campagne et au combat. La viande est particulièrement appréciée par la plupart des combattants qu’elle assimile par ailleurs à des prédateurs carnivores.</p>
<h2><strong>Nourrir les soldats&#8230;</strong></h2>
<p>Une bonne logistique pour nourrir hommes et animaux pendant une campagne est capitale et des stratèges, comme Jules Cécar, soulignent son importance dans les traités de guerre dès l’Antiquité. Cette logistique dépend en grande partie des moyens de conservation des denrées alimentaires propre à chaque époque.  Ainsi on emmène une partie de la nourriture, mais il faut aussi s’approvisionner tout au long de la campagne. Pendant longtemps, l’animal-nourriture est emporté vivant. Les vaches, chèvres, brebis, chamelles fournissent du lait et éventuellement des petits avant d’être consommées, cependant que les poules et les canes produisent des œufs. Ce cortège ralentit considérablement les déplacements des troupes qu’il rend en outre plus visible. Il impose également des efforts pour nourrir et soigner les animaux.</p>
<h2><strong>&#8230;et faire des sacrifices</strong></h2>
<p>Les animaux au service des troupes peuvent aussi servir de nourriture dans des circonstances extrêmes ou lorsqu’ils ne sont plus à même de remplir leur office. C’est le cas pendant la guerre d’Indochine (1946-1954) : alors que les troupes françaises sont en difficulté, l’ordre exceptionnel est donné d’abattre et de consommer un millier « d’auxiliaires », mulets et poneys, acheminés par avion, plutôt que de les laisser à l’adversaire.</p>
<table border="1" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td style="text-align: right;vertical-align: top;background-color: #e6edee" width="50%">
<p><div id="attachment_9239" style="width: 260px" class="wp-caption alignright"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0504.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-8143"><img aria-describedby="caption-attachment-9239" loading="lazy" class="wp-image-9239" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0504-580x310.jpg" alt="" width="250" height="133" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0504-580x310.jpg 580w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0504-50x27.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0504-300x160.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0504-768x410.jpg 768w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0504.jpg 800w" sizes="(max-width: 250px) 100vw, 250px" /></a><p id="caption-attachment-9239" class="wp-caption-text"><em>Route de Moscou à Smolensk vers 1812</em> (détail). Lors de la retraite de Russie, l’armée napoléonienne et les civils qui accompagnent la troupe manquent cruellement  de nourriture. Le type de scène ci-dessus, où un cheval est dépecé et mangé cru est évoqué par de nombreux auteurs comme Victor Hugo. © Paris, musée de l’Armée, Dist. RMN-GP / Pascal Segrette</p></div></td>
<td style="text-align: left;background-color: #e6edee" width="50%">
<p><div id="attachment_9240" style="width: 260px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0505.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-8144"><img aria-describedby="caption-attachment-9240" loading="lazy" class="wp-image-9240" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0505-552x330.jpg" alt="" width="250" height="149" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0505-552x330.jpg 552w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0505-50x30.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0505-300x179.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0505-768x459.jpg 768w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0505.jpg 800w" sizes="(max-width: 250px) 100vw, 250px" /></a><p id="caption-attachment-9240" class="wp-caption-text">Campagne de Russie en 1812, estampe réalisée par Christian Wilhelm von Faber du Faur (1780-1857). Transport par cavalier d’un mouton et d’un canard ou d’une volaille, code de représentation correspondant à une réalité. © Paris, musée de l’Armée</p></div></td>
</tr>
</tbody>
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