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	<title>Le blog des actualitéschar - Le blog des actualités</title>
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		<title>« 1918, armistice(s) », épisode 5</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Aug 2018 08:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0601.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-10355"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-10405 size-medium" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0601-300x193.jpg" alt="" width="300" height="193" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0601-300x193.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0601-50x32.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0601-513x330.jpg 513w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0601.jpg 600w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<div style="float: right;width: 40%;background-color: #e6edee;padding: 10px;text-align: left;margin: 0px 0px 5px 5px;font-size: 11px">
<p>L’artillerie d’assaut et la cavalerie américaines ont contribué au succès des opérations qui ont permis de réduire le saillant de Saint-Mihiel. Ces photographies parues dans <em>Le Miroir</em> montrent : 1- un tank en action ; 2- des tanks venant se ravitailler en munitions. © Paris, musée de l’Armée.</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0602.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9576"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-10406" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0602-273x300.jpg" alt="" width="200" height="220" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0602-273x300.jpg 273w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0602-50x55.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0602-300x330.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0602.jpg 618w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a></p>
<p><em>Le Miroir</em> publie cette photo le 29 avril 1917 avec la légende : L’armée des États-Unis possède déjà des «tanks» redoutables. Ils ont proposé aux Alliés de leur envoyer des «Tanks». Cette idée pourrait être réalisée rapidement. Voici en effet, le type d’un engin américain, qui vient, aux expériences, de donner d’excellents résultats. À deux endroits figure la marque <em>Caterpillar</em> (chenille en français). Le terme <em>cartepilla</em>r est utilisé comme celui de <em>tank</em> (nom de code utilisé par les Britanniques qui signifie réservoir en français) pour nommer les chars Renault FT utilisés par les Américains.  © Paris, musée de l’Armée</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0603.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9576"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-10407" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0603-300x206.jpg" alt="" width="200" height="138" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0603-300x206.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0603-50x34.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0603-480x330.jpg 480w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0603.jpg 624w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a></p>
<p>Des soldats français et américains sont juchés sur un char Renault FT. Cette affiche semble une illustration des propos de Pétain : « J’attends les chars et les Américains. » Une allégorie de la victoire se dresse sur la tourelle du char. Elle brandit une couronne de laurier, symbole de victoire et de gloire. Un char Renault FT est présenté à l’angle Sud-Ouest de la cour d’honneur. © Paris,  musée de l’Armée</p>
</div>
<h2>1918, sur le front Ouest</h2>
<p>Les négociations de paix de Brest-Litovsk (décembre 1917 à mars 1918), avec les Russes et celles de Bucarest avec les Roumains, accentuent les dissensions entre les Puissances centrales sur la question des territoires et des frontières. L’Allemagne s’isole en ne prenant pas suffisamment en compte les demandes et les intérêts de ses alliés. Elle doit également faire face à de profonds désaccords entre les politiques et les militaires allemands.</p>
<p>Cette évolution du conflit crée une forte inquiétude chez les Alliés, car certaines des troupes allemandes des fronts de l’Est sont transférées pour renforcer celles du front de l’Ouest. De son côté, depuis l’entrée en guerre des États-Unis (avril 1918) aux côtés des Alliés, le général en chef de l’armée du Reich, Erich Ludendorff, veut accélérer les négociations de paix car de nouvelles troupes américaines renforcent chaque mois un peu plus le camp des Alliés. Comme les Britanniques et les Français, il doit faire face au problème de renouvellement des troupes de réserve, alors que celles qui sont employées fatiguent et subissent des pertes.</p>
<h2>Grandes offensives</h2>
<p>En mars 1918, Ludendorff et Paul von Hindenburg, chef du Grand état-major de l’Armée impériale, souhaitent porter un coup décisif sur le front ouest et lancent de grandes offensives. De fortes divergences apparaissent entre les Alliés, si bien que les deux gouvernements décident de confier le commandement de l’armée franco-anglaise à un responsable unique.  Le général Foch est alors chargé de coordonner l’action des armées alliées sur le front Ouest. Malgré la progression des Allemands, Foch applique son plan : couvrir la capitale sans abandonner Amiens. Le 28 mars, le général américain John Joseph Pershing vient mettre son armée à la disposition du nouveau chef. Les premières divisions américaines sont envoyées au feu durant le mois de juin. La puissance des industries de guerre est à ce moment un autre facteur en faveur des Alliés et de leur associé américain.</p>
<p>En juillet 1918, une nouvelle offensive allemande est lancée en Champagne, mais elle est rapidement stoppée car les Alliés ont été informés de l’opération. Foch organise une contre-attaque dans le secteur de la forêt de Villers-Coterêt, avec des régiments, des pièces d’artillerie et des chars d’assaut. Les Allemands perdent du terrain et certains pensent qu’il faut entamer des pourparlers de paix, alors que Ludendorff veut reprendre l’offensive afin de négocier à l’avantage du Reich.</p>
<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/expositions/1918-armistices-episode-5/">« 1918, armistice(s) », épisode 5</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>« Une vie d’engagement », épisode 25 : 501e régiment de chars de combat</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Apr 2018 08:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Compagnon de la Libération – décret du 7 août 1945 La première offensive blindée de l’histoire a lieu le 16 avril 1917, dans les premières heures de la bataille du Chemin des Dames. Les chars Schneider [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="excerpt">Compagnon de la Libération – décret du 7 août 1945</p>
<p>La première offensive blindée de l’histoire a lieu le 16 avril 1917, dans les premières heures de la bataille du Chemin des Dames. Les chars Schneider CA1 doivent frayer un chemin à l’infanterie. Ce premier groupement forme en mai 1918 le 501<sup>e</sup> régiment d’artillerie spéciale. Ses chars Renault FT prouvent leur efficacité dans l’Aisne et en Champagne en repoussant les attaques de Ludendorff au printemps 1918, puis en menant une contre-offensive victorieuse. En 1920, le 501<sup>e</sup> RAS devient le 501<sup>e</sup> régiment de chars de combat.</p>
<p>La 1<sup>ère</sup> compagnie autonome de chars de combat des Forces françaises libres est créée en juillet 1940. Avec deux autres compagnies, elle redonne naissance au 501<sup>e</sup> RCC en mai 1943. De la forêt équatoriale du Gabon aux Alpes bavaroises, en Syrie et en Libye contre les Panzer de Rommel, le régiment effectue un parcours glorieux. Au sein de la 2<sup>e</sup> DB, il participe à la libération de Paris puis, après le franchissement des Vosges et les difficiles combats d’Alsace, termine la guerre par la prise du nid d’aigle d’Hitler.</p>
<p><span style="color: #3fa535"><strong><a style="color: #3fa535" href="http://www.ordredelaliberation.fr/fr/compagnons/les-unites-militaires/le-501e-regiment-de-chars-de-combat-1940-1945" target="_blank">En savoir plus</a></strong></span></p>
<p>Légende : Etendard du 501° RCC. © Musée de l’Armée (Dist. RMN-Grand Palais) photo Emilie Cambier</p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/expositions/une-vie-dengagement-episode-25-501e-regiment-de-chars-de-combat/">« Une vie d’engagement », épisode 25 : 501e régiment de chars de combat</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Animaux &#038; guerres, épisode 10 : Le tigre</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Sep 2017 12:11:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce pavillon orné d’un tigre blanc a été ramené du Tonkin par l’armée française en 1885, avec huit autres drapeaux. Il est présenté sur l’une des corniches de la cathédrale Saint-Louis-des-Invalides. Les Pavillons noirs ont [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_9388" style="width: 337px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/1-panneau-11.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9316"><img aria-describedby="caption-attachment-9388" loading="lazy" class="wp-image-9388 size-large" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/1-panneau-11-327x330.jpg" alt="" width="327" height="330" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/1-panneau-11-327x330.jpg 327w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/1-panneau-11-50x50.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/1-panneau-11-297x300.jpg 297w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/1-panneau-11-768x775.jpg 768w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/1-panneau-11.jpg 793w" sizes="(max-width: 327px) 100vw, 327px" /></a><p id="caption-attachment-9388" class="wp-caption-text"><em>Pavillon annamite de la fin du XIXe siècle</em> © Paris, musée de l’Armée, Dist. RMN-GP / Anne-Sylvaine Marre-Noël</p></div>
<div style="float: right;width: 40%;background-color: #e6edee;padding: 10px;text-align: left;margin: 0px 0px 5px 5px;font-size: 11px">
<p>Ce pavillon orné d’un tigre blanc a été ramené du Tonkin par l’armée française en 1885, avec huit autres drapeaux. Il est présenté sur l’une des corniches de la cathédrale Saint-Louis-des-Invalides. Les Pavillons noirs ont joué un rôle dans l’opposition à l’impérialisme français au Tonkin à la fin du XIXe siècle. Symbole de la domination et de la férocité pour les Chinois, le tigre blanc représente aussi l’ouest dans les points cardinaux ainsi qu’un des douze signes du zodiaque chinois. Il figure sur le carré des mandarins militaires du 4e rang (sur 9 rangs). Il est enfin associé à l’automne et à la couleur blanche dans les cinq éléments chinois.</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1102.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-9389" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1102-443x330.jpg" alt="" width="220" height="164" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1102-443x330.jpg 443w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1102-50x37.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1102-300x224.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1102.jpg 700w" sizes="(max-width: 220px) 100vw, 220px" /></a></p>
<p>Canon <em>El Tigre</em>. Ce canon de 12 en bronze porte les armes de Charles III (1716-1788), roi d’Espagne. Le nom du canon, <em>El Tigre</em>, figure sur l’avant de l’arme près de la bouche. Cette pièce d’artillerie a été saisie par les Français à Saint-Jean-d’Uloa au Mexique, dans l’État de Veracruz, en 1838. Un autre modèle de ce canon « Tigre », aujourd’hui conservé au château de San Cristóbal à Santa Cruz de Tenerife est devenu légendaire car il a tiré le boulet qui a blessé l’amiral britannique Nelson (1758-1805), entraînant la perte de son bras droit pendant la bataille de Santa Cruz le 25 juillet 1797. © Paris, musée de l’Armée, Dist. RMN-GP / Émilie Cambier.</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1103.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9318"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-9390" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1103-315x330.jpg" alt="" width="210" height="220" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1103-315x330.jpg 315w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1103-50x52.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1103-286x300.jpg 286w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1103.jpg 668w" sizes="(max-width: 210px) 100vw, 210px" /></a></p>
<p><em>Insigne du 9e Régiment de Zouaves</em>. Le 9e RZ est formé en 1914. Il se distingue lors des deux guerres mondiales, obtenant la Légion d’honneur et plusieurs citations à l’ordre de l’Armée. En décembre 1914, l’état-major surnomme les zouaves « les tigres du 9e », en raison de leur courage. L’insigne, créé vers 1935, représente un tigre d’or strié d’émail noir sortant d’un « neuf » d’émail rouge et d’un « Z » d’émail bleu entrelacés. Sur le neuf, la devise du 9e Régiment de Zouaves apparaît en lettres d’or : « CHACALS EN ALGÉRIE – TIGRES À VERDUN ». Le régiment est dissout en 1962. © Paris, musée de l’Armée, Dist. RMN-GP / Émilie Cambier.</p>
</div>
<h1><strong>Le tigre</strong></h1>
<h2><strong>Puissance et crainte</strong></h2>
<p>Le pouvoir symbolique du tigre, alliant force et puissance, est avéré depuis l’Antiquité. Les dépouilles de tigres sont utilisées comme parures de guerre par les combattants, qui se réapproprient les qualités de l’animal. Le fauve orne également plusieurs insignes de régiments. Cette appropriation symbolique se poursuit par exemple lors de la guerre civile au Sri Lanka (1983-2009) qui oppose les forces gouvernementales à majorité cinghalaise aux indépendantistes tamouls, les Tigres de libération de l’Îlam Tamoul (LTTE). Cette organisation séparatiste fondée en 1976, milite alors pour la création d’un état indépendant, le <em>Tamil Eelam</em>. Les Tigres tamouls ont mené des actions de guérilla et des attentats terroristes.</p>
<h2><strong>Machine de guerre</strong></h2>
<p>Est-ce en raison de ses qualités guerrières que le tigre devient le nom de machines de guerre ? Le musée expose plusieurs armes portant le nom du fauve, comme un canon espagnol du XVIIIe siècle ou un fusil fabriqué vers 1700, utilisé par plusieurs empereurs chinois du XVIIe au XIXe siècle. Lors de la Seconde Guerre mondiale, le <em>Panzerkampfwagen VI Tiger</em>, ou Tigre I, est un char d’assaut lourd allemand qui apparaît pour la première fois sur le front en 1942, près de Léningrad. Des chars Tigre sont engagés lors de la bataille de Normandie en 1944, mais le manque de mobilité de ces engins ainsi que la fragilité de leur mécanique entraîne leur abandon par leurs servants.</p>
<p>Aujourd’hui, un des hélicoptères de combat utilisé par l’armée française est l’Eurocopter EC665 Tigre, surnommé le Tigre. Développé et construit par <em>Airbus Helicopters</em>, il est mis en service en 2005. Il assure des missions d’appui-protection (Tigre HAP) ou d’appui-destruction (Tigre HAD). Le programme de construction de l’appareil est placé sous la responsabilité de l’organisation conjointe de coopération en matière d’armement européenne, comprenant à l’origine la France et l’Allemagne puis l’Espagne. Les hélicoptères Tigre sont également utilisés par l’Australie.</p>
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<div style="float: left;width: 50%;background-color: #e6edee;padding: 10px;text-align: left;margin: 0px 0px 5px 5px;font-size: 11px">
<p><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-9393" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1105-300x300.jpg" alt="MA_BA_Animaux_1105" width="220" height="221" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1105-300x300.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1105-50x50.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1105-768x772.jpg 768w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1105-328x330.jpg 328w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1105.jpg 800w" sizes="(max-width: 220px) 100vw, 220px" /></p>
<p>Aujourd’hui, le logo de la Direction centrale de la Police judiciaire (DCPJ) représente une tête de tigre et le profil de Clemenceau.</p>
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<table border="1" width="100%">
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<td style="vertical-align: top;background-color: #e6edee;text-align: left" width="50%; font-size: 11px;"><img loading="lazy" class="alignleft wp-image-9387" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1104-231x330.jpg" alt="" width="196" height="280" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1104-231x330.jpg 231w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1104-50x70.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1104-210x300.jpg 210w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1104.jpg 397w" sizes="(max-width: 196px) 100vw, 196px" /></p>
<p>Illustration d’après un dessin de Sem paru en mars 1919 sur la couverture du journal La Baïonnette. « J’ai cru voir un tigre » dit en 1906, Émile Buré (1876-1952), collaborateur de Clemenceau au journal L’Aurore, puis directeur de cabinet au ministère de l’Intérieur, en voyant Clemenceau s’en prendre à un préfet. Il combat le gouvernement de Jules Ferry ce qui lui vaut un premier surnom, le « tombeur des ministères ». Il est surnommé le « Tigre » alors qu’il est ministre de l’Intérieur et réputé pour son inflexibilité, sa férocité et son intransigeance. Appelé à la tête du gouvernement pendant la Première Guerre mondiale, sa détermination à poursuivre la guerre lui vaudra un troisième surnom : le « Père la Victoire ». Les « Brigades du Tigre », brigades régionales mobiles, ancêtre de la police judiciaire française, créées en 1907, lui doivent leur nom. © Paris, musée de l’Armée</td>
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