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	<title>Le blog des actualitéschat - Le blog des actualités</title>
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		<title>Animaux &#038; guerres, épisode 11 : Le chat</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Sep 2017 09:31:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_9415" style="width: 225px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1201.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9316"><img aria-describedby="caption-attachment-9415" loading="lazy" class="wp-image-9415 size-medium" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1201-215x300.jpg" alt="" width="215" height="300" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1201-215x300.jpg 215w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1201-50x70.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1201-236x330.jpg 236w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1201.jpg 572w" sizes="(max-width: 215px) 100vw, 215px" /></a><p id="caption-attachment-9415" class="wp-caption-text"><em>Treat’em Rough! Join the Tanks</em>, affiche américaine de recrutement réalisée par August Hutaf (1879-1942) © Paris, musée de l’Armée, Dist. RMN-GP / image musée de l’Armée</p></div>
<div style="float: right;width: 40%;background-color: #e6edee;padding: 10px;text-align: left;margin: 0px 0px 5px 5px;font-size: 11px">
<p>Sur cette affiche de recrutement aucun être humain n’est visible. Enjambant les tranchées et les barbelés du no man’s land, des chars britanniques, de type Mark, tirent dans toutes les directions. Sur un fond de flammes infernales se détache un chat. Oreilles baissées, griffes sorties et poils hérissés sont des éléments classiques des félidés en colère. La double paire de canines, les yeux jaunes feu, dont l’iris semble fixer le spectateur, les griffes jaunes également, dont le haut est rouge comme les flammes, viennent renforcer l’aspect sauvage de l’animal. Le chat noir est perçu, dans plusieurs cultures, comme un animal inquiétant, maléfique et porteur du mauvais sort : il est associé à la sorcellerie, voire au diable lui-même. Ici, en revanche, il symbolise le courage, l’indépendance et la liberté.  Le corps américain des Tanks a d’ailleurs choisi ce chat noir comme mascotte.</p>
<div id="attachment_9416" style="width: 230px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1202.jpg" target="_blank"><img aria-describedby="caption-attachment-9416" loading="lazy" class="wp-image-9416" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1202-264x330.jpg" alt="" width="220" height="275" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1202-264x330.jpg 264w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1202-50x63.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1202-240x300.jpg 240w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1202.jpg 639w" sizes="(max-width: 220px) 100vw, 220px" /></a><p id="caption-attachment-9416" class="wp-caption-text">La mascotte Miss Vixen à bord du navire de l’armée américaine USS Vixen, vers 1890-1901. © Washington, <em>Library of Congress</em></p></div>
<div id="attachment_9414" style="width: 229px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1203.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9318"><img aria-describedby="caption-attachment-9414" loading="lazy" class="wp-image-9414" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1203-219x330.jpg" alt="" width="219" height="330" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1203-219x330.jpg 219w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1203-47x70.jpg 47w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1203-200x300.jpg 200w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA_BA_Animaux_1203.jpg 532w" sizes="(max-width: 219px) 100vw, 219px" /></a><p id="caption-attachment-9414" class="wp-caption-text"><em>Zouave de la Garde impériale en tenue de campagne</em>, lithographie de Jules Renard dit Draner (1833-1926), tirée de la série Types militaires de 1863. © Paris, musée de l’Armée</p></div>
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<h1><strong>Le chat</strong></h1>
<h2><strong>Torches vivantes</strong></h2>
<p>Dès l’Antiquité, des machines de guerre, souvent désignées par des noms d’animaux – cheval, chat, rat, taupe, hérisson –, sont utilisées pour envoyer sur l’adversaire toutes sortes de projectiles, parfois même des animaux vivants ou leurs cadavres en putréfaction, susceptibles de transmettre des maladies. Des bœufs, des porcs, des chiens, des rats, des chats sont aussi utilisés comme torches vivantes. On attache sur une partie de leur corps des matières incendiaires, puis les animaux, épouvantés et subissant d’atroces douleurs, tentent de s’enfuir et cherchent à se réfugier dans un endroit qui leur est familier. Cette pratique est encore évoquée pendant la guerre d’Indochine (1946-1954), par exemple par Paul Bonnecarrère dans son livre <em>Par le sang versé</em> : « Nous pensions à quelques bombes de fabrication locale, quand, avec stupéfaction, nous nous aperçûmes que c’était un chat vivant qui venait de retomber sur ses pattes. À sa queue était attachée une mèche d’amadou. Brusquement, l’animal s’enflamma comme une torche et se mit à courir en hurlant. Il fut suivi par cinq, puis dix, puis finalement une centaine de chats fous qui s’embrasaient [&#8230;] ».</p>
<p>Dans les conflits contemporains, les matières incendiaires sont parfois remplacées par une mine magnétique fixée sur l’animal. La Suède a ainsi utilisé des phoques contre les sous-marins allemands, et les Soviétiques ont envoyé des chiens pour détruire des chars allemands lors de la Seconde Guerre mondiale&#8230;</p>
<h2><strong>À l&rsquo;assaut des rongeurs</strong></h2>
<p>L’embarquement de chats à bord des bateaux d’explorateurs, des navires de commerce et des flottes de guerre a commencé peu de temps après la domestication de cet animal, il y a environ 8000 ans. Sa tâche principale était d’exterminer les rongeurs qui s’attaquent aux cordages et autres matériaux composant le navire, ou qui dévoraient la nourriture et la contaminaient par leurs excréments, transmettant aux hommes des maladies redoutables comme la leptospirose. Le « chat de navire » devient très vite également une mascotte, un animal de compagnie qui distrait et apaise les tensions dans l’équipage. Il est longtemps considéré comme un membre d’équipage dont le nom figure dans le registre du bateau, avant que la marine britannique n’interdise sa présence à bord en 1975.</p>
<p>De nombreuses photographies de la Première Guerre mondiale montrent des félidés dans les tranchées. Les animaux quittent les villages bombardés à la recherche de nourriture qu’ils trouvent dans les tranchées envahies par les rongeurs. Les combattants s’attachent aux chats et autres animaux qui sollicitent des caresses ou de la nourriture. Comme sur les navires, ils deviennent les mascottes d’un groupe, bien que l’armée s’y oppose dans un premier temps&#8230; Ils sont aussi utilisés sur le front pour détecter les gaz toxiques.</p>
<h2><strong>En hommage</strong></h2>
<p>En 1943, le Royaume-Uni a créé la Médaille Dickin pour récompenser les animaux ayant servi pendant la Seconde Guerre mondiale. Parmi les 54 médaillés, on compte beaucoup de chiens et de pigeons voyageurs, mais aussi un chat, Simon, représenté par le sculpteur David Backhouse, sur le monument Animals in War, inauguré en 2004 dans Park Lane, à Londres.</p>
<h2><strong>Aujourd&rsquo;hui encore ?</strong></h2>
<p>D’après un article de Fanny Arlandis paru dans <em>Le Monde</em> en 2014, « des organisations terroristes recourent aujourd’hui à ces mascottes des sociétés occidentales pour tenter de propager une image positive sur les réseaux sociaux. Pourquoi le chat ? [&#8230;] Sans doute en partie parce que cet animal, longtemps jugé trop indépendant, trop infidèle, trop vagabond, est devenu depuis le milieu du XXe siècle – alors qu’émergent les valeurs individualistes – l’un des compagnons vedettes des sociétés occidentales. »</p>
<p><strong>Pour en savoir plus :</strong>  Éric Baratay, <em>Bêtes des tranchées, des vécus oubliés</em>, Paris, CNRS Éditions, 2013 ; Damien Baldin, <em>Histoire des animaux domestiques, XIXe-XXe siècles</em> : <span style="color: #b02c21"><a style="color: #b02c21" href="https://rh19.revues.org/5053" target="_blank">https://rh19.revues.org/5053</a></span> et l&rsquo;article paru dans <em>Le Monde</em> : <span style="color: #b02c21"><a style="color: #b02c21" href="http://www.lemonde.fr/arts/article/2014/11/07/chats-de-guerre_4520160_1655012.html#Z98Dx3usSoDBCrHG.99" target="_blank">http://www.lemonde.fr/arts/article/2014/11/07/chats-de-guerre_4520160_1655012.html#Z98Dx3usSoDBCrHG.99</a></span>.</p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/expositions/animaux-guerres-episode-11-le-chat/">Animaux & guerres, épisode 11 : Le chat</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Animaux &#038; guerres, épisode 2 : Animal de compagnie</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 08:10:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_9188" style="width: 489px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0301.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9141"><img aria-describedby="caption-attachment-9188" loading="lazy" class="wp-image-9188 size-large" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0301-479x330.jpg" alt="" width="479" height="330" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0301-479x330.jpg 479w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0301-50x34.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0301-300x207.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0301-768x529.jpg 768w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0301.jpg 800w" sizes="(max-width: 479px) 100vw, 479px" /></a><p id="caption-attachment-9188" class="wp-caption-text"><em>Arrivée des Français à Leipzig en 1806</em>, anonyme. Avez-vous repéré un animal de compagnie sur la scène ci-dessus ? Il s’agit d’un écureuil. Il est perché sur l’épaule du soldat qui tend une paire d’éperons sur la droite de l’image. © Paris, musée de l’Armée</p></div>
<div style="float: right;width: 35%;background-color: #e6edee;padding: 10px;text-align: left;margin: 0px 0px 5px 5px;font-size: 11px">
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0302.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-8618"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-9189" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0302-246x330.jpg" alt="" width="200" height="268" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0302-246x330.jpg 246w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0302-50x67.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0302-224x300.jpg 224w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0302.jpg 597w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a></p>
<p><em>Descente du mont Saint Bernard</em> gravée par Jourdan d’après un dessin de Louis-François Lejeune (1775-1848), eau-forte sur papier, 1er quart du XIXe siècle.  Au premier plan à gauche, un grand chien transporte dans sa gueule un panier contenant des victuailles sans doute destinées à Napoléon. © Paris, musée de l’Armée, Dist. RMN-GP / Émilie Cambier</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0303.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9143"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-9190" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0303-284x330.jpg" alt="" width="200" height="233" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0303-284x330.jpg 284w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0303-50x58.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0303-258x300.jpg 258w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0303.jpg 688w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a></p>
<p>Deux animaux de compagnie sont visibles sur cette photographie de la Première Guerre mondiale ; un chien est assis sur un soldat et un chat est perché sur le toit d’un abri. © Paris, musée de l’Armée, Dist. RMN-GP</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0304.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9145"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-9191" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0304-304x330.jpg" alt="" width="200" height="217" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0304-304x330.jpg 304w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0304-50x54.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0304-277x300.jpg 277w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0304.jpg 738w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a></p>
<p>Lithographie de Gihaut frères éditeurs intitulée <em>Intérieur de l’hôpital blindé, citadelle d’Anvers 1832</em>, réalisée par Auguste Raffet (1804-1860). Sur le détail ci-dessus, un chien regarde son maître blessé et s’appuie tendrement sur son genou. © Paris, musée de l’Armée</p>
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<h1><strong>Animal de compagnie</strong></h1>
<h2>Réconfort du combattant</h2>
<p>Combattre, nourrir, servir mais aussi réconforter. Le rôle des animaux n’est pas exclusivement utilitaire en période de guerre. L’affection sans mélange d’un chien pour son maître ou les pitreries d’un chat peuvent être une source de joie ou au moins de distraction pour des soldats confrontés à la faim, au froid, à la peur et à la perspective d’une mort prochaine.</p>
<p>Avec la guerre de position, les soldats apprivoisent tous les animaux qu’ils rencontrent, chiens et chats bien évidemment mais également des espèces plus étonnantes. Pourtant la présence d’animaux domestiques dans les tranchées est officiellement interdite par l’armée française, mais les officiers ferment souvent les yeux car ces bêtes contribuent à maintenir le moral des hommes. Dans l’œuvre <em>La main coupée</em>, Blaise Cendrars relate dans un de ses récits de la Première Guerre mondiale comment, avec sa compagnie, il a apprivoisé un hérisson qui partageait leur quotidien de poilus. L’animal est mort d’un excès de boisson, l’un des maux qui affecte certains soldats d’alors.</p>
<h2>Le statut de l&rsquo;animal</h2>
<p>La façon dont les animaux sont traités en temps de guerre peut aujourd’hui paraître cruelle. Pour s’assurer une compagnie, les soldats capturent parfois des animaux sauvages qu’ils maintiennent enfermés dans de petites cages, alors même que le combat fait rage autour d’eux. Il est certain que ces attitudes correspondent à la façon dont les animaux sont considérés à l’époque. Elles reflètent aussi l’extrême dureté de vie des combattants qui n’ont pas le sentiment d’affliger de mauvais traitements à ces compagnons en leur faisant endurer ce qu’ils subissent eux-mêmes.</p>
<p>En France, selon la récente loi N°2015-177 du 16 février 2015 qui modifie le code civil, « les animaux sont des êtres vivants dotés de sensibilité. » Leur maître est donc supposé leur assurer les meilleures conditions de vie possible et avoir des égards pour eux. On peut se demander ce qu’il en est des animaux qui partagent la vie des soldats en guerre, particulièrement de ceux qui participent aux combats. Ils sont considérés comme une entité militaire. La chienne du Raid, Diesel, ou Fitas, le berger malinois du 132e bataillon cynophile de l’armée de Terre courent aujourd’hui aussi, les mêmes risques que leurs maîtres.</p>
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<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/expositions/animaux-guerres-episode-2-animal-de-compagnie/">Animaux & guerres, épisode 2 : Animal de compagnie</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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