<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"
	>

<channel>
	<title>Le blog des actualitéscycle - Le blog des actualités</title>
	<atom:link href="https://actualites.musee-armee.fr/mots-cles/cycle/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://actualites.musee-armee.fr</link>
	<description>du musée de l&#039;armée</description>
	<lastBuildDate>Wed, 16 Mar 2022 15:40:36 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.7.14</generator>
		<item>
		<title>« La guerre sur toile » : un cycle de projections autour de l&#8217;exposition Picasso</title>
		<link>https://actualites.musee-armee.fr/cycle-cinema/la-guerre-sur-toile-un-cycle-de-projections-autour-de-lexposition-picasso/</link>
		<comments>https://actualites.musee-armee.fr/cycle-cinema/la-guerre-sur-toile-un-cycle-de-projections-autour-de-lexposition-picasso/#respond</comments>
		<pubDate>Mon, 06 May 2019 16:21:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
				<category><![CDATA[cycle cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[cycle]]></category>
		<category><![CDATA[guerre]]></category>
		<category><![CDATA[Picasso]]></category>
				<media:thumbnail url="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/MA_Actualites19_cycle-Picasso-50x28.jpg" />
				<media:thumbnailFull url="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/MA_Actualites19_cycle-Picasso.jpg" />
		<guid isPermaLink="false">https://actualites.musee-armee.fr/?p=11029</guid>
		<description><![CDATA[En résonance à l’exposition Picasso et la Guerre, le Musée vous propose un cycle cinématographique pour prolonger votre visite. Le cycle La guerre sur toile, organisé du 3 au 7 juin s’intéressera en particulier à la manière dont certains cinéastes [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="excerpt">En résonance à l’exposition <em>Picasso et la Guerre</em>, le Musée vous propose un cycle cinématographique pour prolonger votre visite.</p>
<p>Le cycle <em>La guerre sur toile</em>, organisé du 3 au 7 juin<em> </em>s’intéressera en particulier à la manière dont certains cinéastes ont retranscrit à l’écran quelques-uns des conflits armés du XXe siècle (guerre d’Espagne, Seconde guerre de Corée…) qui furent le sujet d’œuvres, évocatrices ou engagées, de l’artiste espagnol.</p>
<p>Au programme, cinq films à découvrir : <em>Land and Freedom</em> de Ken Loach (1995), <em>L&rsquo;arbre de Guernica</em> de Fernando Arrabal (1975), <em>Monuments men</em> de Georges Clooney (2014), <em>Rouge Baiser</em> de Vera Belmont (1985) et <em>Frères de sang</em> de Kang Je-gyu (2004).</p>
<p><em>Auditorium Austerlitz</em><br />
<em>Séances gratuites sur réservation</em></p>
<p><span style="color: #b02c21"><strong>&gt;</strong></span> <a href="https://www.musee-armee.fr/au-programme/cinema/agenda-des-seances.html" target="_blank" rel="noopener">Découvrez le programme et réservez votre place</a></p>
<p>Photo d&rsquo;illustration : <em>Frères de sang</em> © Tous droits réservés</p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/cycle-cinema/la-guerre-sur-toile-un-cycle-de-projections-autour-de-lexposition-picasso/">« La guerre sur toile » : un cycle de projections autour de l’exposition Picasso</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://actualites.musee-armee.fr/cycle-cinema/la-guerre-sur-toile-un-cycle-de-projections-autour-de-lexposition-picasso/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les coulisses musicales : interview d’Olivier Baumont</title>
		<link>https://actualites.musee-armee.fr/concerts/les-coulisses-musicales-interview-dolivier-baumont/</link>
		<comments>https://actualites.musee-armee.fr/concerts/les-coulisses-musicales-interview-dolivier-baumont/#respond</comments>
		<pubDate>Mon, 04 Sep 2017 16:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ajunger</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[cycle]]></category>
		<category><![CDATA[exposition]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
				<media:thumbnail url="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA-actualites-olivier-baumont-50x28.jpg" />
				<media:thumbnailFull url="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/09/MA-actualites-olivier-baumont.jpg" />
		<guid isPermaLink="false">https://actualites.musee-armee.fr/?p=9376</guid>
		<description><![CDATA[Très grand claveciniste français de renommée internationale, Olivier Baumont nous présente le programme qu’il a conçu en collaboration avec Denis Podalydès, le 13 octobre prochain. Quel rapport avez-vous avec la saison musicale du musée de [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="excerpt">Très grand claveciniste français de renommée internationale, Olivier Baumont nous présente le programme qu’il a conçu en collaboration avec Denis Podalydès, le 13 octobre prochain.</p>
<p><em><strong>Quel rapport avez-vous avec la saison musicale du musée de l’Armée. </strong></em></p>
<p>J’ai d’abord rencontré le Général Delmas, dont l’épouse est claveciniste puis Christine Helfrich et j’entretiens depuis 25 ans, soit depuis sa création, une relation fidèle avec la saison musicale du musée de l’Armée.</p>
<p>J’ai beaucoup de beaux souvenirs de mémorables concerts, notamment au Grand Salon autour du thème des Grandes Batailles. Il est rare d’entretenir une telle relation avec une saison musicale parisienne. C’est toujours une joie renouvelée pour un musicien de réaliser de nouveaux projets au sein d’un même lieu.</p>
<p><em><strong>Quel rapport entretient Saint-Simon avec la musique ?</strong></em></p>
<p>Ce qui est très intéressant c’est que Saint-Simon n’était pas du tout musicien ! Il dit même de lui qu’il n’est ni homme de spectacle ni homme de musique. C’est un homme de cour. A cette période la musique est omniprésente c’est pourquoi ses <em>Mémoires</em> fourmillent d’indications musicales, délicieuses pour les mélomanes. Je dirais qu’il est musicien comme l’étaient tous les aristocrates de son époque : il se rend fréquemment à l’opéra ou dans les salons et entretient un rapport social à la musique.</p>
<p>En campagne militaire, le rôle de la musique est très utilitaire. Elle célèbre une victoire, envoie des signaux spécifiques à l’ennemi… c’est un vrai langage, très codifié, à certains égards ! Saint-Simon est témoin de la musique de son époque. Un témoin lambda mais un génie de l’écriture !</p>
<p><em><strong>Présentez-nous le programme que vous avez conçu en collaboration avec Denis Podalydès.</strong></em></p>
<p>Tout d’abord je suis très heureux de cette nouvelle collaboration avec Denis Podalydès. C’est un vrai plaisir de travailler avec lui car c’est un « diseur » de texte formidable. Nous avions déjà travaillé ensemble aux côtés d’Isabelle Druet lors de <em>Saint Simon en musique,</em> que nous avions donné en juillet 2014 au château de Chambord.</p>
<p>Ce programme s’axe sur les textes de jeunesse de Saint-Simon lors des campagnes militaires entre 1692 et 1702. Le rapport à la musique est très intéressant. Le <em>Bruit de guerre,</em> que nous retrouvons chez Couperin, est une réalité sur un champ de bataille ! Il s’agit de faire sonner tous les instruments pour impressionner l’ennemi. <em>La sourdine</em>, à l’inverse, permet de le surprendre.</p>
<p>Le programme intègre la <em>Steinkerque </em>de 1692 de Couperin, ainsi que <em>La Triomphante</em>. Il reprend également <em>Les Caractères de la guerre</em> de Dandrieu sur le modèle des <em>Caractères </em> de La Bruyère. Nous avons lié les textes et la musique par leurs affinités respectives et non par chronologie spécifique.<br />
C’est fascinant de faire résonner des textes racontant la vie de soldat en campagne en musique. Cette association nous offre une vision intimiste de ce qu’était la réalité de leur vie et leur souffrance. <em>La plainte des blessés de </em>Dandrieu permet au spectateur d’être au plus près de la vie du soldat.<br />
La mise en musique de ces évènements fut un moyen pour la cour d’avoir des nouvelles des armées et du front. Certains passages sont amusants, notamment l’anecdote du Duc de Vendôme réveillé tambour battant !</p>
<p>La musique militaire a certes une vocation utilitaire mais des compositeurs comme Couperin et Dandrieu ont su la sublimer, la réécrire et la réinterpréter. Saint-Simon suit, involontairement, le même procédé. Il est témoin de ces campagnes et nous livre, quarante ans plus tard, la vision d’un écrivain inspiré.</p>
<p><span style="color: #b02c21"><a style="color: #b02c21" href="http://saisonmusicale.musee-armee.fr" target="_blank"><strong>Découvrez la programmation complète de la saison 2017-2018</strong></a></span><br />
<span style="color: #b02c21"> <strong><a style="color: #b02c21" href="http://musee-armee.tickeasy.com/fr-FR/produits?famille=1710062895950300055" target="_blank">Achetez vos billets en ligne</a></strong></span></p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/concerts/les-coulisses-musicales-interview-dolivier-baumont/">Les coulisses musicales : interview d’Olivier Baumont</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://actualites.musee-armee.fr/concerts/les-coulisses-musicales-interview-dolivier-baumont/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Interview de la pianiste Mūza Rubackyté</title>
		<link>https://actualites.musee-armee.fr/concerts/interview-de-la-pianiste-muza-rubackyte/</link>
		<comments>https://actualites.musee-armee.fr/concerts/interview-de-la-pianiste-muza-rubackyte/#respond</comments>
		<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 09:23:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[cycle]]></category>
		<category><![CDATA[Guerres Secrètes]]></category>
		<category><![CDATA[saison musicale]]></category>
				<media:thumbnail url="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2016/10/MA_Actu_2810_Mūza_Rubackyté-50x28.jpg" />
				<media:thumbnailFull url="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2016/10/MA_Actu_2810_Mūza_Rubackyté.jpg" />
		<guid isPermaLink="false">https://actualites.musee-armee.fr/?p=8003</guid>
		<description><![CDATA[Pianiste lituanienne émérite, Mūza Rubackyté naît à Kaunas sous l’occupation soviétique. Le 8 décembre prochain, en écho à l’exposition Guerres secrètes, elle nous livrera, à travers un programme musical sensible, une partie de son histoire. [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="excerpt">Pianiste lituanienne émérite, Mūza Rubackyté naît à Kaunas sous l’occupation soviétique. Le 8 décembre prochain, en écho à l’exposition <em>Guerres secrètes</em>, elle nous livrera, à travers un programme musical sensible, une partie de son histoire.</p>
<p><em><strong>Quel sens a pour vous le fait de jouer aux Invalides ?</strong></em></p>
<p>Jouer aux Invalides est pour moi un évènement artistique. J’ai joué plusieurs fois dans ce haut lieu de l’histoire et de l’identité française. C’est un honneur mais c’est aussi la source d’une inspiration et d’une sensation d’élévation dans mon coeur d’artiste.</p>
<p><em><strong>Quel écho personnel suscite en vous la thématique du cycle Guerres secrètes ?</strong></em></p>
<p>Ce thème est très important et douloureux pour moi. Les atrocités de la Seconde Guerre mondiale sont bien connues de l’opinion publique ; en revanche, nous ne connaissons pas assez l’oppression et les génocides de peuples entiers, générés par le régime soviétique. Bien que nous ne soyons plus de cette époque, pas si lointaine d’ailleurs, où l’on avait le choix entre Hitler et Staline, il y a curieusement un certain manque d’intérêt pour ces années-là et très souvent une véritable ignorance résultant de la propagande soviétique et véhiculée par les communistes d’occident. On ne trouve que très peu de livres et de films sur ce sujet, or mon peuple, parmi tant d’autres, a subi une occupation et un génocide. C’est pourquoi je vous remercie de l’évoquer à travers ce programme musical.</p>
<p>L’Intelligentsia lituanienne a été déportée ou a fui dans les pays étrangers et toutes les familles lituaniennes ont été touchées directement ou indirectement. La mienne n’a pas échappé aux répressions. Une grande partie de ma famille a été déportée et nous avons tout perdu. Sur le passeport de mon grand-père figurait un cachet « ennemi du peuple »… Ma mère fut la fille d’un ennemi du peuple ! Même moi, née en Lituanie soviétique, j’ai été touchée. Engagée dans le mouvement d’indépendance de mon pays, j’ai été dénoncée au KGB, mon passeport m’a été retiré et pour des raisons politiques, j’ai perdu sept ans de ma carrière, ce qui est très long dans la vie d’un artiste. Je suis arrivée en France en 1989 afin de pouvoir accomplir ma mission d’artiste car, isolée en Union Soviétique, je ne pouvais avoir de contrat en dehors de ce territoire et j’ai dû tout reconstruire depuis le début. Pendant 50 ans, mon pays a été rayé de la carte du monde. L’histoire de mon pays, soit 1000 ans d’existence, a été effacée et déformée également jusque dans les manuels scolaires. L’interdiction de connaître le passé de notre nation faisait partie du plan diabolique visant à la construction de « l’homme nouveau ».</p>
<p>Aujourd’hui, je suis fière de mon pays et de mon peuple qui à eu le courage d’être le premier à montrer aux autres pays occupés la voie vers la liberté. Notre « révolution chantante » a été entendue et reprise par les autres peuples et a même ébranlé le mur de Berlin.</p>
<p><em><strong>Comment avez-vous composé le programme musical que vous allez présenter au public le 8 décembre prochain ?</strong></em></p>
<p>Le programme s’ouvre sur un chant lituanien intitulé <em>Chère Lituanie</em> de J. Naujalis. On l’appelle le 2e hymne national, hymne du cœur. Il concentre toutes les valeurs de notre identité nationale pour lesquelles nous nous sommes battus. Ce chant hommage était celui de la Révolution chantante.</p>
<p>Il y a également l’oeuvre de M.K. Ciurlionis. Il est la figure de la pensée libre, tant par sa musique que par sa peinture. Nous avons été tous marqués par le professeur V. Landsbergis, une grande personnalité de notre indépendance, qui nous a menés à travers la conscience nationale vers la liberté. Il est un spécialiste de M.K. Ciurlionis et ainsi cette musique incarne donc aussi un symbole de l’indépendance pour tous les lituaniens.</p>
<p>Chostakovitch est également une figure centrale de notre thème. En écrivant, à la demande du Parti, des cantates sur Staline, il a, à la fois été encouragé par le régime mais également rejeté car sa musique était souvent qualifiée de formaliste. Plusieurs de ses compagnons de route, comme son amie dramaturge V. Meyerhold furent torturés et fusillés… lui devint officiellement « ennemi du peuple », accusation qui, dans l’URSS des années 1930, précédait souvent une déportation. Lui ne l’a pas été, mais il a dû ajuster sa musique au goût des dirigeants pour survivre. Pourtant, pour nous professionnels de la musique ainsi que pour certains connaisseurs, la musique de Chostakovitch est très codifiée, de sorte qu’à travers celle-ci sont communiqués des messages de résistance à la tyrannie et d’espoir. Le cœur de ce programme musical est donc fondamentalement empreint de spiritualité et de désir de liberté.</p>
<p><em>Retrouvez Mūza Rubackyté en concert le 8 décembre à 20h, dans la cathédrale Saint-Louis des Invalides.</em></p>
<p><span style="color: #b02c21"><strong><a style="color: #b02c21" href="http://billetterie.musee-armee.fr" target="_blank">Achetez vos billets en ligne</a></strong></span><br />
<span style="color: #b02c21"><strong><a style="color: #b02c21" href="http://saisonmusicale.musee-armee.fr/" target="_blank">Consultez le site de la saison musicale du musée de l&rsquo;Armée</a> </strong></span></p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/concerts/interview-de-la-pianiste-muza-rubackyte/">Interview de la pianiste Mūza Rubackyté</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://actualites.musee-armee.fr/concerts/interview-de-la-pianiste-muza-rubackyte/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quelques questions à Katarina Jovanovic &#8211; Concert inaugural du cycle « Guerres Secrètes »</title>
		<link>https://actualites.musee-armee.fr/concerts/quelques-questions-a-katarina-jovanovic-concert-inaugural-du-cycle-guerres-secretes/</link>
		<comments>https://actualites.musee-armee.fr/concerts/quelques-questions-a-katarina-jovanovic-concert-inaugural-du-cycle-guerres-secretes/#respond</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Sep 2016 14:56:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[concerts]]></category>
		<category><![CDATA[cycle]]></category>
		<category><![CDATA[Guerres Secrètes]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
		<category><![CDATA[saison musicale]]></category>
				<media:thumbnail url="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2016/09/MA_Actualites_Interview_Katarina-Jovanovic-50x28.jpg" />
				<media:thumbnailFull url="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2016/09/MA_Actualites_Interview_Katarina-Jovanovic.jpg" />
		<guid isPermaLink="false">https://actualites.musee-armee.fr/?p=7797</guid>
		<description><![CDATA[La soprano, Katarina Jovanovic, nous présente dans cette interview, le programme musical qu’elle donnera lors du concert inaugural en écho à l’exposition Guerres Secrètes le 14 octobre à 20h en Salle Turenne accompagnée de Florent [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="excerpt">La soprano, Katarina Jovanovic, nous présente dans cette interview, le programme musical qu’elle donnera lors du concert inaugural en écho à l’exposition <em>Guerres Secrètes</em> le 14 octobre à 20h en Salle Turenne accompagnée de Florent Héau à la clarinette et de Bruno Fontaine au piano.</p>
<p><strong><em>Quel Echo éveille en vous le thème de </em>Guerres Secrètes<em>, en tant qu’artiste ? </em></strong></p>
<p>Chaque artiste se bat dans une guerre perpétuelle, invisible et secrète. Avoir un talent est à la fois une bénédiction et une malédiction. Ce talent vous pousse dans une guerre sans fin, où l’on bataille pour trouver son propre chemin, celui de la vérité, celui de l’expression, de la couleur et du timbre exacts&#8230;</p>
<p><strong><em>Comment avez-vous sélectionné les compositeurs pour le programme de ce concert ?</em></strong></p>
<p>J’ai choisi ces compositeurs parce que chacun d&rsquo;entre eux a combattu dans sa propre guerre, parfois intérieure et secrète, parfois plus ouverte, menaçante et violente. Chostakovitch a parfois gagné, il a été parfois battu ou forcé à faire des compromis. Britten a mené une guerre plus intérieure, plus subtile. Sa musique déchire le tissu de l&rsquo;ordre social établi avec élégance. Il transmet une forme presque calme de la force. Une force qui change nos êtres. Britten admirait énormément Chostakovitch, et le considérait comme « un géant parmi les compositeurs, un véritable artiste dans toute la magnificence et la beauté de son âme tourmentée ».</p>
<p><strong><em>Pouvez-vous nous présenter ce programme musical et nous éclairer sur le contexte historique de la guerre froide ? </em></strong></p>
<p>Les <em>Cinq Satires</em> de Chostakovitch (« Images du passé ») pour soprano et piano, Op. 109, ont été composées en 1960. Les textes sont des poèmes satiriques du poète russe Alexandre Mikhaïlovitch Glikberg, qui écrivait sous le pseudonyme de Sasha Chyorny. Après son huitième Quatuor sinistrement autobiographique et son adhésion forcée au Parti Communiste de Staline, Chostakovitch écrit ces <em>Satires</em> comme pour relâcher sous une forme humoristique la pression qu’il subit. La soprano Galina Vishnevskaya et Rostropovitch ont donné la première des <em>Satires</em> le 22 février 1961. Elles ont été accueillies avec un tel enthousiasme que l&rsquo;ensemble du cycle a été rejoué en bis. Cependant, Vishnevskaya n&rsquo;a pas été autorisée à enregistrer les chansons. La diffusion tant par la radio que par la télévision a été également interdite.</p>
<p>C’est Chostakovitch qui a présenté Mstislav Rostropovitch à Benjamin Britten à Londres en 1963. Ils sont très vite devenus amis. Rostropovitch ne parlait pas anglais et Benjamin Britten ne savait pas le russe. Ils avaient trouvé un autre niveau de communiquer, à travers la musique. Rostropovitch a exprimé les sentiments qu’il éprouvait envers son ami britannique dans une interview, en disant : « Benjamin Britten &#8211; une forte et claire personnalité. Il rayonnait de l&rsquo;intérieur &#8211; comme un saint, comme un saint. Je crois que Britten est apparu dans ma vie juste à temps ». Britten a écrit de grandes œuvres pour Rostropovitch et Vichnevskaïa : <em>Cello Symphony</em>, <em>Echo du poète</em> et <em>War Requiem</em>, écrit en mémoire des victimes du fascisme, comme un appel pour la paix dans le monde et une représentation des horreurs de la guerre.</p>
<p><em>Echo du Poète</em> est un cycle de chansons composé par Benjamin Britten (1913-1976) en août 1965 lors d&rsquo;une visite en Union soviétique. Il prend pour cadre six poèmes du poète russe Alexandre Pouchkine (1799-1837), dans leur langue originale. Le cycle est dédié à ses amis russes Galina Vishnevskaya et son mari Mstislav Rostropovitch. <em>L’Echo du poète</em> a été donné pour la première fois en public par ces deux artistes au conservatoire de Moscou, en décembre 1965. Vishnevskaya a dit que Britten « avait réussi à pénétrer au cœur même des poèmes », en dépit du fait que le compositeur savait peu de russe et avait travaillé à partir d&rsquo;une édition bilingue de la poésie de Pouchkine. Elle s’est rappelé une soirée mémorable de l&rsquo;automne 1965, au cours de laquelle le ténor Peter Pears et Britten ont « essayé » ces chansons à la Maison Pouchkine : «La chambre était enveloppée d’une semi-obscurité, éclairée seulement de deux bougies. Au moment où Ben [Britten] a commencé à jouer le prélude de « Lignes écrites pendant une nuit blanche », qu’il avait écrit pour suggérer le tic-tac d&rsquo;une horloge, l&rsquo;horloge de la Maison Pouchkine a commencé à sonner les douze coups de minuit en synchronisation avec la musique de Ben. Nous avons tous été pétrifiés. Je me suis arrêtée de respirer et je sentais mes cheveux se hérisser. Le portrait de Pouchkine regardait droit dans les yeux de Ben. Il était secoué et pâle, mais il n&rsquo;a pas arrêté de jouer.  »</p>
<p>Aaron Copland est né le 14 novembre 1900 à Brooklyn, New York. Il est le plus jeune des cinq enfants de Harris et Sarah Kaplan. Ses parents ont émigré de Russie en Amérique pour échapper aux persécutions antisémites. Au cours de leur voyage, ils sont passés par l&rsquo;Angleterre, où un agent des services d&rsquo;immigration a mal orthographié Kaplan qui est devenu Copland. Harris Kaplan a décidé d&rsquo;adopter cette nouvelle orthographe pour leur nouvelle vie en Amérique.</p>
<p>À quinze ans, Copland prend la décision de devenir compositeur. Il vient en France pour étudier à l&rsquo;École d&rsquo;été de musique pour étudiants américains de Fontainebleau, sous la tutelle de Nadia Boulanger. Après trois ans en France, il retourne à New York et se met au travail pour trouver son identité musicale. Plus précisément, pour trouver  un « son américain ».</p>
<p>Il voulait trouver une voie qui lui soit propre, un son américain, comme Moussorgski, Elgar et Debussy avant lui respectivement en Russie, en Angleterre et en France. Afin de créer un style musical américain, il a incorporé des chansons folkloriques et des rythmes de jazz de la musique populaire de son époque, ainsi que les dissonances agressives des machines et de la vie urbaine qui l&rsquo;entouraient.</p>
<p>En cherchant ce son, il trouve la musique d&rsquo;une voix : celle de la poétesse Emily Dickinson. Dans son cycle de chansons <em>Douze Poèmes</em>, Aaron Copland réunit la poésie d&rsquo;Emily Dickinson et sa musique dans un mariage extraordinaire de genres artistiques. Dickinson aborde des thèmes humanistes universels : la vie, la mort, la nature et Dieu. Elle est fortement influencée par Ralph Waldo Emerson, les sœurs Brontë, et Shakespeare.</p>
<p>Les <em>Douze poèmes</em> d&rsquo;Emily Dickinson ont été créés à New York, le 18 mai 1950, par la soprano Alice Howland et Copland lui-même au piano. Les mélodies ont d&rsquo;abord été accueillies avec un enthousiasme modéré, mais, au fil des années, les critiques et le public ont découvert la beauté de cette musique, et ce cycle est maintenant considéré non seulement comme l&rsquo;une des meilleures œuvres de Copland pour voix et piano, mais également comme l&rsquo;un des meilleurs cycles de chansons du XX<sup>e</sup> siècle.</p>
<p><span style="color: #b02c21"><strong><a style="color: #b02c21" href="http://saisonmusicale.musee-armee.fr" target="_blank">Consultez le site de la saison musicale 2016-2017</a></strong></span></p>
<p>Image d&rsquo;illustration © Milovan Knezevic</p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/concerts/quelques-questions-a-katarina-jovanovic-concert-inaugural-du-cycle-guerres-secretes/">Quelques questions à Katarina Jovanovic – Concert inaugural du cycle « Guerres Secrètes »</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://actualites.musee-armee.fr/concerts/quelques-questions-a-katarina-jovanovic-concert-inaugural-du-cycle-guerres-secretes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
