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	<title>Le blog des actualitésnourriture - Le blog des actualités</title>
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	<description>du musée de l&#039;armée</description>
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		<title>Le campement de la Grande Armée, épisode 6 : gratter la nourriture</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2019 07:58:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
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		<description><![CDATA[En attendant de pouvoir découvrir un campement grandeur nature le 18 mai à l&rsquo;occasion de la Nuit des musées, retrouvez chaque jour sur ce blog un épisode de notre feuilleton pour découvrir la vie quotidienne [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="excerpt">En attendant de pouvoir découvrir un campement grandeur nature le 18 mai à l&rsquo;occasion de la <span style="text-decoration: underline"><a href="https://www.musee-armee.fr/au-programme/evenements/detail/nuit-europeenne-des-musees.html" target="_blank" rel="noopener">Nuit des musées</a></span>, retrouvez chaque jour sur ce blog un épisode de notre feuilleton pour découvrir la vie quotidienne d&rsquo;un campement de soldats de la Grande Armée.</p>
<blockquote><p>« Beaucoup de soldats n’avaient plus de vivres…  il ne me restait plus qu’un petit morceau de biscuits auquel je ne voulais toucher qu’à la dernière extrémité, aussi je me mis en route à jeun. Il plut toute la journée. Les malheureux blessés périssaient à chaque pas et jamais marche ne fut plus lente… La plupart des soldats avaient marché toute la journée en pressant du poing leur estomac, afin d’en atténuer le malaise et en tenant la peau du ventre serrée dans la main. Ils étaient pâles, chancelants et près d’expirer de fatigue et de faim ».</p></blockquote>
<p style="text-align: right">Extrait des <em>Étapes d’un soldat de l’Empire, Souvenir du capitaine Desboeufs</em></p>
<p>La plupart du temps, les soldats se servent directement chez l’habitant. Dans cette frénésie, le premier arrivé est le premier servi. Dans les pays riches, comme l’Allemagne, l’Italie du Nord, la Hollande, la question de la nourriture reste gérable. Quand l’armée s’avance en Pologne, en Russie ou en Andalousie, le problème se pose de manière accrue.</p>
<blockquote><p> « Je partis avec un détachement de 25 cavaliers, 2 brigadiers et un maréchal des logis. Nous devions requérir de l’avoine, de l’orge et des bestiaux. Nous avions une série de villages à parcourir et à mettre à contribution. On comprend que cela ne se faisait pas sans de grandes jérémiades de la part des habitants ; c’était surtout le départ des bestiaux qui les navrait ! Nous procédions avec autant d’ordre et de modération que possible. Lorsque nous avions rançonné un village, nous requérions des chars pour charger notre avoine, nous y attachions les bestiaux et nous allions plus loin »</p></blockquote>
<p style="text-align: right">Extrait des témoignages du lieutenant suisse Rillet, du 1<sup>er</sup> cuirassier</p>
<p>Quelques mots et expressions populaires de l’époque :</p>
<ul>
<li>Avoir le ventre cassé ou faire la tortue ou mettre ses dents au crochet ou se brosser le venter ou se tirer une botte : avoir le ventre vide</li>
<li>Carne de cornant : viande de vache</li>
<li>Faire la guerre pour son compte ou gratter : voler, piller afin de s’approvisionner</li>
<li>Vermicelle : nom donné aux asticots dans la nourriture</li>
</ul>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr//wp-content/uploads/2019/05/06-502477.jpg" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-11079 size-large" src="https://actualites.musee-armee.fr//wp-content/uploads/2019/05/06-502477-456x330.jpg" alt="" width="456" height="330" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/06-502477-456x330.jpg 456w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/06-502477-50x36.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/06-502477-300x217.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/06-502477.jpg 758w" sizes="(max-width: 456px) 100vw, 456px" /></a></p>
<p style="text-align: center"><em>Route de Moscou à Smolensk </em>© Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Pascal Segrette</p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/histoire/le-campement-de-la-grande-armee-episode-6-gratter-la-nourriture/">Le campement de la Grande Armée, épisode 6 : gratter la nourriture</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le campement de la Grande Armée, épisode 5 : préparer la soupe</title>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2019 07:50:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
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		<description><![CDATA[En attendant de pouvoir découvrir un campement grandeur nature le 18 mai à l&rsquo;occasion de la Nuit des musées, retrouvez chaque jour sur ce blog un épisode de notre feuilleton pour découvrir la vie quotidienne [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="excerpt">En attendant de pouvoir découvrir un campement grandeur nature le 18 mai à l&rsquo;occasion de la <span style="text-decoration: underline"><a href="https://www.musee-armee.fr/au-programme/evenements/detail/nuit-europeenne-des-musees.html" target="_blank" rel="noopener">Nuit des musées</a></span>, retrouvez chaque jour sur ce blog un épisode de notre feuilleton pour découvrir la vie quotidienne d&rsquo;un campement de soldats de la Grande Armée.</p>
<blockquote><p>« Les grenadiers me firent l’honneur de manger la soupe avec eux et me montrèrent la manière honnête à observer. On est debout autour de la gamelle qui est ordinairement de huit hommes. On prend à tour de rôle une cuillère de soupe en faisant un pas en avant et ensuite un pas en arrière et le haut du corps en avant pour ne pas salir les vêtements »</p></blockquote>
<p style="text-align: right"><em>Mémoires inédits d’un prisonnier en Russie</em> par le Suisse Pierre-Louis Mayer</p>
<blockquote><p>« Nous étions toujours au régime de la viande de cheval. N’ayant plus de sel, un de nos camarades, chargé du pot-bouillie, eut l’idée de le remplacer par deux ou trois cartouches : le salpêtre de la poudre devant tenir lieu de sel. Je ne goûtai point ce nouveau genre d’assaisonnement. Le bouillon était comme du cirage, et j’eus beau gratter la viande pour enlever la couche de noir, il me fut impossible de l’avaler. Je fus forcé de manger mon pain sec. En faisant une tournée dans le camp, nous parvînmes à nous procurer presque la moitié d’une cuisse de cheval qui avait une mine charmante, on la mangeait des yeux et avec cela, ce qui était aussi précieux, une bonne poignée de sel. Nous voilà de nouveau à mettre notre arrosoir au feu, avec beaucoup de viande et peu d’eau pour que ce fût vite cuit. Mais il fallut rester plusieurs en faction autour de la marmite, sans quoi elle nous aurait été volée ».</p></blockquote>
<p style="text-align: right">Extrait de <em>Mes campagnes sous la Révolution et l’Empire</em> par Philippe-René Girault</p>
<p>Le Règlement impose une certaine manière de faire la soupe qui est le plus souvent composée de choux, d’oignons, de pain et parfois d’un morceau de viande :</p>
<ol>
<li>Remplir la marmite d’eau. Prévoir un litre pour chaque quart de kilogramme de viande,</li>
<li>Faire bouillir à grand feu pour l’écumer promptement,</li>
<li>Mettre huit grammes de sel par litre d’eau,</li>
<li>Ajouter les légumes une ou deux heures avant que de retirer la viande,</li>
<li>Laisser bouillir cinq ou six heures,</li>
<li>Tremper le pain,</li>
<li>Laisser la marmite sur le feu jusqu’à la dernière gamelle, afin que le bouillon ne perde pas sa chaleur.</li>
</ol>
<p>Ces témoignages demeurent exceptionnels. La plupart du temps, le soldat ne mange pas à sa faim lors des campagnes militaires. L’approvisionnement ne parvient que très difficilement jusqu’à la troupe. Tractés par des chevaux qui peinent à avancer sur des routes en mauvais état, les caissons d’approvisionnement ne parviennent pas à suivre les cadences de marche des fantassins.</p>
<p>Quelques mots et expressions populaires de l’époque :</p>
<ul>
<li>Bouilli : soupe grasse mijotée dans une cuirasse assaisonnée à la poudre noire de canon</li>
<li>Breloque : sonnerie de rassemblement des soldats chargés de recevoir les vivres au son des tambours</li>
<li>Frippe-sauce : soldat gourmand</li>
<li>Fristouille : surnom donné à l’ordinaire</li>
<li>Mouillante : soupe du soldat</li>
<li>Pain de munition : pain du soldat censé ne pas moisir rapidement car composé de froment, de seigle et de farine dont les grains n’ont pas été nettoyés.</li>
</ul>
<p style="text-align: center"><a href="https://actualites.musee-armee.fr//wp-content/uploads/2019/05/06-509285.jpg" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-11074 size-large" src="https://actualites.musee-armee.fr//wp-content/uploads/2019/05/06-509285-410x330.jpg" alt="" width="410" height="330" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/06-509285-410x330.jpg 410w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/06-509285-50x40.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/06-509285-300x241.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2019/05/06-509285.jpg 758w" sizes="(max-width: 410px) 100vw, 410px" /></a></p>
<p style="text-align: center">Albrecht Adam, <em>A Kalvary, le 24 juin 1812 </em>© Paris &#8211; Musée de l&rsquo;Armée, Dist. RMN-Grand Palais / Pascal Segrette</p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/histoire/le-campement-de-la-grande-armee-episode-5-preparer-la-soupe/">Le campement de la Grande Armée, épisode 5 : préparer la soupe</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Animaux &#038; guerres, épisode 21 : Le mouton &#038; le bélier</title>
		<link>https://actualites.musee-armee.fr/expositions/animaux-guerres-episode-21-le-mouton-le-belier/</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 09:58:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_9648" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2101.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9438"><img aria-describedby="caption-attachment-9648" loading="lazy" class="wp-image-9648 size-medium" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2101-300x206.jpg" alt="" width="300" height="206" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2101-300x206.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2101-50x34.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2101-768x526.jpg 768w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2101-482x330.jpg 482w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2101.jpg 800w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a><p id="caption-attachment-9648" class="wp-caption-text">Mademoiselle Lucienne Galopaud – actrice de cinéma –, marraine du centre d’hivernage de la côte d’Azur, vers 1944-1945. Photographie de Gargano V. (actif en 1944-1945). Extrait de l’album de 373 photographies constitué par le lieutenant-colonel Armand Gloria, retraçant les combats de la 2e Division d’infanterie marocaine, fin 1943-mai 1945, lors de la campagne d’Italie. © Paris, musée de l’Armée, dist. RMN-GP / Émilie Cambier</p></div>
<div style="float: right;width: 40%;background-color: #e6edee;padding: 10px;text-align: left;margin: 0px 0px 5px 5px;font-size: 11px">
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2102.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9488"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-9649" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2102-300x200.jpg" alt="" width="220" height="147" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2102-300x200.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2102-50x33.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2102-494x330.jpg 494w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2102.jpg 620w" sizes="(max-width: 220px) 100vw, 220px" /></a></p>
<p>Épée d’honneur offerte par la ville de Paris au maréchal Joffre (1852-1931) réalisée par Henri Eugène Nocq (1868-1944). © Paris, musée de l’Armée Dist. RMN-GP / Pascal Segrette</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2103.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9576"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-9650" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2103-225x300.jpg" alt="" width="220" height="294" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2103-225x300.jpg 225w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2103-50x67.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2103-247x330.jpg 247w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2103.jpg 599w" sizes="(max-width: 220px) 100vw, 220px" /></a></p>
<p>Pelisse et képi du capitaine Gony du 2e Spahis. Cette pelisse datée du Second Empire est en drap de laine bordé d’astrakan. La doublure est en toile de coton et en astrakan, les brandebourgs et la passementerie sont en laine. L’astrakan est une fourrure bouclée d’agneau karakul (du nom du village Karakul en Ouzbékistan) mort-né, préparée à l’origine à Astrakan ou selon les procédés en usage dans cette ville. © Paris, musée de l’Armée, Dist. RMN-GP / Émilie Cambier</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2104.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9651"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-9651" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2104-286x300.jpg" alt="MA_BA_Animaux_2104" width="220" height="231" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2104-286x300.jpg 286w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2104-50x53.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2104-314x330.jpg 314w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/11/MA_BA_Animaux_2104.jpg 600w" sizes="(max-width: 220px) 100vw, 220px" /></a></p>
<p>Insigne du 7e Régiment de Tirailleurs Algériens. Ce régiment est dissous en 1964 à Épinal et absorbé par le 170e Régiment d’Infanterie qui devient, en 1994, lui-même le 1er Régiment de Tirailleurs, toujours stationné à Épinal aujourd’hui. Le 1er Régiment de Tirailleurs d’Épinal a pour mascotte un bélier mérinos. Symbole de combativité, de détermination et de virilité, le bélier est censé porter chance au combat, apporter la baraka au régiment. La première mascotte du 1er RTir se nommait Mabrouk el-Djounoud. Aujourd’hui Messaoud  V, né en 2013, est le porte-bonheur de l’unité et participe à toutes les cérémonies et prises d’armes, revêtu d’un tapis bleu ciel aux armes de son régiment. © Paris, musée de l’Armée, Dist. RMN-GP / Émilie Cambier</p>
</div>
<h1><strong>Le mouton &amp; le bélier</strong></h1>
<h2><strong>Une arme de guerre</strong></h2>
<p>Depuis l’Antiquité, le bélier a laissé son nom à un engin de guerre conçu pour les opérations de poliorcétique, qui prend la forme d’une longue poutre permettant d’enfoncer portes et murailles lors d’un siège et qui s’inspire de l’entêtement de l’animal à foncer sur une cible qu’il s’est fixée.</p>
<h2><strong>Indispensable</strong></h2>
<p>Le mouton fournit l’une des matières essentielles à la confection des uniformes : la laine. Dans les Programmes des cours révolutionnaires sur l’art militaire, l’administration militaire, la santé des troupes et les moyens de la conserver – imprimerie du Comité de salut public – de 1794, il est précisé : « Une toison moyenne lavée, peignée et filée produit environ 2 livres de laine. En supposant qu’un mouton produise 2 toisons par an, il faut 1,067,797 moutons pour produire les 4,271,190 livres de laine consommées. »</p>
<p>Pendant le Premier Empire, les culottes des carabiniers, des cuirassiers et des dragons sont en peau de daim ou de mouton. La peau de mouton est également utilisée pour l’attelage d’artillerie et pour la chabraque de cavalerie – pièce qui recouvre la selle. Lors de la campagne de Russie, les troupes napoléoniennes ont souffert du froid, tandis que les Russes, pourvus de gants, de bas de laine ainsi que d’une peau de mouton fourrée de laine, ont mieux résisté aux basses températures.</p>
<h2><strong>Dans la gamelle du soldat</strong></h2>
<p>La chair du mouton, comme celle du bœuf, sert à nourrir les soldats. Le mouton entre dans la composition du rata, sorte de ragoût mêlant plusieurs viandes et des légumes. Pendant la Première Guerre mondiale, le repas du Poilu consiste en une « boîte de singe », ou viande de conserve. Les cuisiniers préparent des plats en sauce comme le sauté de mouton.</p>
<p>En 1935, pendant la seconde guerre italo-éthiopienne, les unités italiennes stationnées dans le désert de Danakil sont ravitaillées grâce au parachutage de moutons.  Ainsi plusieurs moutons vivants sont largués depuis des avions avec d’autres vivres et des munitions.</p>
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<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/expositions/animaux-guerres-episode-21-le-mouton-le-belier/">Animaux & guerres, épisode 21 : Le mouton & le bélier</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Animaux &#038; guerres, épisode 19 : Le lapin et le lièvre</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Oct 2017 12:59:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_9574" style="width: 390px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2001.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9438"><img aria-describedby="caption-attachment-9574" loading="lazy" class="wp-image-9574" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2001-457x330.jpg" alt="" width="380" height="275" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2001-457x330.jpg 457w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2001-50x36.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2001-300x217.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2001-768x555.jpg 768w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2001.jpg 800w" sizes="(max-width: 380px) 100vw, 380px" /></a><p id="caption-attachment-9574" class="wp-caption-text"><em>Le Capitaine dînera</em>, lithographie d’après Louis Albert Guislain Bacler d’Albe, (1761-1824), planche 77 du tome 1 <em>Souvenirs pittoresques du général Bacler d’Albe</em>, Paris, Engelmann, 2 vol., 1819-1822, Est C5 © Paris, musée de l’Armée, Dist. RMN-GP / Émilie Cambier</p></div>
<div style="float: right;width: 40%;background-color: #e6edee;padding: 10px;text-align: left;margin: 0px 0px 5px 5px;font-size: 11px">
<p>Cette estampe montre un soldat tenant un lièvre à la main. Sur la gauche, des soldats se reposent sous un abri tandis qu’à l’arrière-plan, d’autres militaires chassent le lièvre. Cette image illustre un des aspects de la vie des soldats en campagne, celui du bivouac. En campagne, l’approvisionnement en vivres est parfois incertain et, pour améliorer leur quotidien, les soldats pratiquent la maraude dans les villages situés à proximité du campement.</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2002.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9488"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-9575" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2002-580x251.jpg" alt="" width="220" height="95" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2002-580x251.jpg 580w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2002-50x22.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2002-300x130.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2002.jpg 620w" sizes="(max-width: 220px) 100vw, 220px" /></a></p>
<p>En-tête du journal de tranchée <em>Le Lapin à plumes</em>. À la fin de l’année 1914, la guerre de position s’installe et les soldats creusent des tranchées dans lesquelles il vivent et combattent. Pour échapper à leur difficile quotidien, ils rédigent et illustrent des gazettes appelées journaux de tranchées. <em>Le Lapin à plumes</em> constitue le supplément illustré au <em>Canard Poilu</em>, « journal du front, hebdomadaire, torsif et antiboche », organe officiel des poilus du 15e corps. 32 numéros sont publiés entre octobre 1914 et mai 1916. Chaque en-tête est due à l’illustrateur Marcel Jeanjean (1893-1973) et montre les combattants, transformés en lapins, occupés à différentes activités : combattant dans les tranchées (n°1 et 5), en train de cuisiner (n°8), à l’assaut (n°11),  communiquant au téléphone (n°19) ou encore à l’infirmerie (n°20). Qu’ils soient français ou allemands, tous les soldats prennent la forme d’un lapin, comme le montre le n°17, représentant des lapins prisonniers allemands.  D’autres animaux vivants dans des terriers ou creusant la terre, comme la taupe, le blaireau, sont également utilisés pour désigner ou représenter le soldat dans les tranchées. © Paris, musée de l’Armée</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2003.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9576"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-9576 size-large" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2003-216x330.jpg" alt="MA_BA_Animaux_2003" width="216" height="330" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2003-216x330.jpg 216w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2003-46x70.jpg 46w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2003-197x300.jpg 197w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2003.jpg 524w" sizes="(max-width: 216px) 100vw, 216px" /></a></p>
<p>Martial Peyrichou, <em>Le Kronprinz. Tambour des lapins de la Garde</em>, carte postale, 1914. Le <em>Kronprinz</em>, fils de Guillaume II, est ici caricaturé sous la forme d’un lièvre portant le casque à pointe. La légende, <em>Le Kronprinz, tambour major des Lapins de la Garde</em> fait probablement allusion à sa formation militaire qui, selon la tradition des princes prussiens, débute dans le 1er régiment d’infanterie de la Garde. Pendant la Première Guerre mondiale, le <em>Kronprinz</em> prend le commandement de la Ve armée. Il se distingue surtout par sa frivolité, si bien que la presse britannique le surnomme <em>Clown Prince</em>. La presse satirique française reprend cette image notamment à la une de <em>La Baïonnette</em> du 22 juillet 1915, montrant le <em>Kronprinz</em> chevauchant un lapin blanc nommé <em>Clownprinz</em>. Faut-il voir dans ce dessin une allusion à l’un des traits de caractère du lièvre, naturellement craintif, qui détale au moindre bruit inconnu ? © Paris, musée de l’Armée</p>
</div>
<h1><strong>Le lapin et le lièvre</strong></h1>
<p style="text-align: center">« Comment ! des animaux qui tremblent devant moi !<br />
Je suis donc un foudre de guerre ? »<br />
Jean de La Fontaine <em>Le lièvre et les Grenouilles</em></p>
<h2><em><strong>Cunicularii</strong></em></h2>
<p>Les Romains utilisent l’image du lapin et désignent les sapeurs et mineurs du nom de <em>munitores</em>, <em>fossores</em>, <em>fodientes</em> ou encore <em>cunicularii</em>. Le terme <em>cuniculus</em>, ou lapin, désigne la galerie souterraine creusée par les mineurs pour les approches souterraines lors des sièges.</p>
<p>Plus tard, dans ses <em>Chroniques</em>, Jean Froissart relate un épisode de la guerre de Cent Ans : une bataille opposant le roi Philippe VI de Valois au roi d’Angleterre Édouard à Buironfosse en 1339. Avant la bataille, il est décidé de nommer de nouveaux chevaliers. Au moment où les deux armées se font face, un lièvre étant venu semer la panique, le combat n’a finalement pas lieu. Les chevaliers consacrés alors ont été surnommés « chevaliers du lièvre ».</p>
<h2><strong>Peau de lapin</strong></h2>
<p>Les poils de lapins permettent de réaliser des vêtements chauds et imperméables. Ainsi la fourrure de lapin est utilisée pour confectionner des manteaux. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, une journaliste du <em>Chicago Tribune</em>, Sigrid Schultz (1893-1980), fait la découverte, dans la villa d’Heinrich Himmler (1900-1945), d’un album de photographies relatives au « Projet Angora ». Il s’agit d’un programme initié en 1941 par Himmler, visant à élever des lapins de race angora, prévoyant des soins vétérinaires particuliers et une nourriture contrôlée, pour produire de la laine destinée à la fabrication des uniformes de l’armée – pulls, chaussettes, caleçons. À cet effet, des sections spéciales d’éleveurs de lapins sont formées, les <em>Reichsfachgruppen Kaninchenzüchter</em>. En 1943, le <em>Projet Angora</em> réunit environ 65 000 lapins, élevés dans les camps de concentration, et produisant 5 tonnes de laine. L’album intitulé <em>Angora Rabbit Raising in Nazi Concentration Camps</em> est conservé aujourd’hui à la <em>Wisconsin Historical Society</em> à Madison.</p>
<h2><strong>Des lapins aux Invalides</strong></h2>
<p>Pendant la Seconde Guerre mondiale, Georges Morin, fonctionnaire à l’Office national des Anciens combattants (ONAC) vit avec sa femme Denise et sa fille Yvette, aux Invalides. Engagée dans le réseau de Résistance Action Vengeance de la France Combattante en 1940, cette famille cache aux Invalides des aviateurs anglais, américains et canadiens, entre 1942 et 1944, avant de les faire transférer avec de faux papiers vers l’Espagne ou l’Angleterre. Les aviateurs de passage surnomment Denise Morin, <em>Mammy Rabbit</em> car elle élève des lapins pour les nourrir. La famille Morin est arrêtée par la Gestapo le 5 juillet 1944 et déportée. Une plaque commémorative mentionnant l’action de Georges est visible aux Invalides.</p>
<p>Les visiteurs peuvent aujourd’hui encore, remarquer la présence de nombreux lapins de garenne du côté de la façade nord.</p>
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<div id="attachment_9577" style="width: 260px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2004.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9577"><img aria-describedby="caption-attachment-9577" loading="lazy" class="wp-image-9577" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2004-501x330.jpg" alt="Deux lapins sur l’esplanade des Invalides. © Paris, musée de l’Armée" width="250" height="165" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2004-501x330.jpg 501w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2004-50x33.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2004-300x198.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_2004.jpg 700w" sizes="(max-width: 250px) 100vw, 250px" /></a><p id="caption-attachment-9577" class="wp-caption-text">Deux lapins sur l’esplanade des Invalides. © Paris, musée de l’Armée</p></div>
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		<title>Animaux &#038; guerres, épisode 17 : La vache &#038; le bœuf</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Oct 2017 14:39:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Technique de dissimulation et de protection, le camouflage se développe pendant la Première Guerre mondiale avec la création, à partir du mois de février 1915, d’une Section de camouflage. Toutes les armées ont pratiqué le [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_9538" style="width: 390px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1801.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9438"><img aria-describedby="caption-attachment-9538" loading="lazy" class="wp-image-9538" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1801-469x330.jpg" alt="" width="380" height="267" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1801-469x330.jpg 469w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1801-50x35.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1801-300x211.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1801-768x540.jpg 768w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1801.jpg 800w" sizes="(max-width: 380px) 100vw, 380px" /></a><p id="caption-attachment-9538" class="wp-caption-text">Camouflage en forme de vache, photographie anonyme, vers 1914-1915 © Paris, musée de l’Armée</p></div>
<div style="float: right;width: 40%;background-color: #e6edee;padding: 10px;text-align: left;margin: 0px 0px 5px 5px;font-size: 11px">
<p>Technique de dissimulation et de protection, le camouflage se développe pendant la Première Guerre mondiale avec la création, à partir du mois de février 1915, d’une Section de camouflage. Toutes les armées ont pratiqué le camouflage pour dissimuler soldats et matériel et ainsi tromper l’ennemi. En France, de nombreux peintres, décorateurs, accessoiristes ont fait partie de la Section de camouflage dont le symbole est le caméléon. Sur le terrain, observatoires factices, filets, toiles ou leurres se multiplient comme le montre cette photographie représentant une vache factice.</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1802.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9488"><img loading="lazy" class="wp-image-9539 aligncenter" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1802-541x330.jpg" alt="" width="220" height="134" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1802-541x330.jpg 541w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1802-50x31.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1802-300x183.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1802-768x468.jpg 768w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1802.jpg 800w" sizes="(max-width: 220px) 100vw, 220px" /></a></p>
<p><em>Origines de l’artillerie française, planches autographiées d’après les monuments du XIVe et du XVe siècle avec introduction, table et texte descriptif</em> par Lorédan Larchey, Paris, 1863. © Paris musée de l’Armée</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1803.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-9540" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1803-506x330.jpg" alt="" width="220" height="144" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1803-506x330.jpg 506w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1803-50x33.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1803-300x196.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1803-768x501.jpg 768w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/10/MA_BA_Animaux_1803.jpg 800w" sizes="(max-width: 220px) 100vw, 220px" /></a></p>
<p><em>Ypres, 21 mai 1915</em>, dessin réalisé par Georges Alouis dit Touf (1889-1918). L’artiste est mobilisé au 49e régiment d’artillerie. Ce dessin montre un soldat allemand qui trait une vache. © Paris, musée de l’Armée Dist. RMN-GP / image musée de l’Armée</p>
</div>
<h1><strong>La vache &amp; le bœuf</strong></h1>
<h2><strong>Nourrir l&rsquo;armée</strong></h2>
<p>« BŒUF (term. génér.). Mot dérivé du latin et du grec <em>bos</em>, <em>bous</em>, et considéré ici comme un moyen d’aliment militaire [&#8230;] – Le Règlement de 1818 (13 mai) regardait le Bœuf comme la viande qui doit, en temps ordinaire, être préférée pour la NOURRITURE DES HOMMES DE TROUPE. – On suppute, pour la nourriture d’une ARMÉE, à raison d’un Bœuf par mille hommes. – Le Bœuf fait partie des DENRÉES DE FORTERESSE, soit comme animal sur pied, soit comme BŒUF SALÉ. » (<em>Dictionnaire de l’armée de Terre</em>, Étienne Alexandre Bardin, vol. 2, 1841-1851, p. 778).</p>
<p>De manière symbolique, les cornes du dernier bœuf, tué pour l’alimentation des Parisiens lors du siège de Paris en 1871, sont conservées, montées sur un socle en bois (musée d’Art et d’Histoire de Saint-Denis).</p>
<p>Lors de la Première Guerre mondiale, les bouchers suivent les armées avec des troupeaux de bovins et de porcs. L’écrivain Louis-Ferdinand Céline raconte dans Voyage au bout de la nuit (1932) une scène d’abattage au début du conflit : « Sur des sacs de toiles de tente largement étendues et sur l’herbe même, il y avait des kilos et des kilos de tripes étalées, de gras en flocons jaunes, des moutons éventrés avec leurs organes en pagaïe, suintant en ruisselets ingénieux dans la verdure d’alentour, un bœuf entier sectionné en deux, pendu à l’arbre, et sur lequel s’escrimaient encore en jurant les quatre bouchers du régiment pour lui tirer des morceaux d’abattis. » Mais la guerre de mouvement et les retraites du début du conflit compliquent les déplacements, sans compter l’amenuisement du cheptel français. Dès le mois de novembre 1914, le mode d’approvisionnement des troupes en viande est modifié avec l’importation de viande congelée venue d’Argentine ou d’Australie.</p>
<h2><strong>Équiper et transporter</strong></h2>
<p>Si la vache et le bœuf sont d’abord employés dans l’armée pour assurer la subsistance des troupes, ils servent également de matière première pour la confection des équipements. Dans l’Antiquité, les Scythes se fabriquent des coiffures de guerre en cuir de bœuf, les combattants romains utilisent le <em>clipeus</em> recouvert de cuir de bœuf comme bouclier. Dans la France du XVIIIe siècle l’équipement des combattants est souvent réalisé en cuir de vache, comme le précise l’ordonnance du 19 janvier 1747, portant règlement pour l’habillement de l’Infanterie et prévoyant pour chaque soldat d’infanterie « une demi-giberne à poche, en cuir de vache rouge ou noire ».</p>
<p>Lors de la campagne de Russie, Napoléon complète les moyens d’équipages militaires en créant des bataillons du train attelés par des bœufs pour épargner les chevaux. Le 6 janvier 1812, il demande un rapport au ministre directeur de l’administration de la guerre, le comte de Cessac, sur leur coût et les capacités de ces animaux. Le 22 janvier suivant, il demande à Eugène, vice-roi d’Italie de former un bataillon d’équipages militaires attelés par des bœufs car « le royaume d’Italie a beaucoup de bœufs ; c’est un moyen de les utiliser. » L’empereur récapitule au comte de Cessac le 24 janvier 1812 qu’il souhaite avoir quatre bataillons attelés par des bœufs composés de 1 224 voitures et un bataillon de voitures à bœufs du royaume d’Italie attelant 306 voitures.</p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/expositions/animaux-guerres-episode-17-la-vache-et-le-boeuf/">Animaux & guerres, épisode 17 : La vache & le bœuf</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Animaux &#038; guerres, épisode 4 : Animal-nourriture</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 08:10:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<table border="1" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td style="text-align: right;vertical-align: top" width="50%">
<p><div id="attachment_9236" style="width: 190px" class="wp-caption alignright ; valign=top;"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0501.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-8143"><img aria-describedby="caption-attachment-9236" loading="lazy" class="wp-image-9236" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0501-238x330.jpg" alt="" width="180" height="250" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0501-238x330.jpg 238w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0501-50x70.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0501-216x300.jpg 216w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0501.jpg 577w" sizes="(max-width: 180px) 100vw, 180px" /></a><p id="caption-attachment-9236" class="wp-caption-text">Planche 113 du manuscrit <em>Troupes du Roi, Infanterie française et étrangère</em>, année 1757, tome I. © Paris, musée de l’Armée / image musée de l’Armée</p></div></td>
<td style="text-align: left" width="50%">
<p><div id="attachment_9237" style="width: 193px" class="wp-caption alignleft ;"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0502.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-8144"><img aria-describedby="caption-attachment-9237" loading="lazy" class="wp-image-9237" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0502-241x330.jpg" alt="" width="183" height="250" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0502-241x330.jpg 241w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0502-50x68.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0502-219x300.jpg 219w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0502.jpg 584w" sizes="(max-width: 183px) 100vw, 183px" /></a><p id="caption-attachment-9237" class="wp-caption-text"><em>États-Unis d’Amérique &#8211; Missouri National Guard</em>. Lithographie de Jules Renard dit Draner (1833-1926), de la série <em>Types militaires</em> de 1863.</p></div></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<div style="float: right;width: 45%;background-color: #e6edee;padding: 10px;text-align: left;margin: 0px 0px 5px 5px;font-size: 11px">
<p>Les scènes ci-dessus montrent deux types de ravitaillement d’une armée en campagne. Dans le meilleur des cas cette nourriture est achetée, comme sur la lithographie de Draner où le soldat, coiffé d’un bonnet à poil, vient d’acheter au marché un canard col-vert, un poisson, des carottes, du pain et de l’alcool. Dans le pire des cas la nourriture est volée.</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0503.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="wp-image-9238 aligncenter" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0503-215x330.jpg" alt="" width="230" height="352" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0503-215x330.jpg 215w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0503-46x70.jpg 46w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0503-196x300.jpg 196w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0503.jpg 522w" sizes="(max-width: 230px) 100vw, 230px" /></a></p>
<p><em>Grand diner parisien</em>. Lors du siège de Paris (1870-1871). Les troupes allemandes organisent un blocus de la capitale alors que l’hiver de 1870 est particulièrement rude et que la nourriture manque cruellement. Les Parisiens mangent alors de la viande de cheval. Lorsque cette dernière devient rare, on se tourne vers les chiens, les chats et les rats. Les bouchers qui fournissent les restaurants de luxe, obtiennent même la viande des animaux de la ménagerie du Jardin des Plantes. Les grands herbivores sont les premiers abattus : les antilopes, les chameaux, les yaks et les zèbres. Victor Hugo de retour d’exil écrit « Nous avons mangé du cerf ; avant-hier de l’ours ; les deux jours précédents de l’antilope. Ce sont des cadeaux du Jardin des Plantes. » En décembre 1870 ce sont les éléphants d’Asie, Castor et Pollux qui sont au menu. En revanche les singes sont jugés trop proches des humains pour être mangés, les lions et les tigres sont trop dangereux, et les hippopotames sont trop chers (80 000 francs). © Paris, musée de l’Armée, Dist. RMN-GP / Pascal Segrette</p>
</div>
<h1><strong>Animal-nourriture</strong></h1>
<h2><strong>À table !</strong></h2>
<p>L’animal source de nourriture est omniprésent. Dans un contexte guerrier la nourriture est d’autant plus importante qu’elle influe largement sur le moral du combattant. En outre, si elle est suffisante, goûteuse et variée, elle lui donne l’énergie nécessaire à la vie en campagne et au combat. La viande est particulièrement appréciée par la plupart des combattants qu’elle assimile par ailleurs à des prédateurs carnivores.</p>
<h2><strong>Nourrir les soldats&#8230;</strong></h2>
<p>Une bonne logistique pour nourrir hommes et animaux pendant une campagne est capitale et des stratèges, comme Jules Cécar, soulignent son importance dans les traités de guerre dès l’Antiquité. Cette logistique dépend en grande partie des moyens de conservation des denrées alimentaires propre à chaque époque.  Ainsi on emmène une partie de la nourriture, mais il faut aussi s’approvisionner tout au long de la campagne. Pendant longtemps, l’animal-nourriture est emporté vivant. Les vaches, chèvres, brebis, chamelles fournissent du lait et éventuellement des petits avant d’être consommées, cependant que les poules et les canes produisent des œufs. Ce cortège ralentit considérablement les déplacements des troupes qu’il rend en outre plus visible. Il impose également des efforts pour nourrir et soigner les animaux.</p>
<h2><strong>&#8230;et faire des sacrifices</strong></h2>
<p>Les animaux au service des troupes peuvent aussi servir de nourriture dans des circonstances extrêmes ou lorsqu’ils ne sont plus à même de remplir leur office. C’est le cas pendant la guerre d’Indochine (1946-1954) : alors que les troupes françaises sont en difficulté, l’ordre exceptionnel est donné d’abattre et de consommer un millier « d’auxiliaires », mulets et poneys, acheminés par avion, plutôt que de les laisser à l’adversaire.</p>
<table border="1" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td style="text-align: right;vertical-align: top;background-color: #e6edee" width="50%">
<p><div id="attachment_9239" style="width: 260px" class="wp-caption alignright"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0504.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-8143"><img aria-describedby="caption-attachment-9239" loading="lazy" class="wp-image-9239" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0504-580x310.jpg" alt="" width="250" height="133" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0504-580x310.jpg 580w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0504-50x27.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0504-300x160.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0504-768x410.jpg 768w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0504.jpg 800w" sizes="(max-width: 250px) 100vw, 250px" /></a><p id="caption-attachment-9239" class="wp-caption-text"><em>Route de Moscou à Smolensk vers 1812</em> (détail). Lors de la retraite de Russie, l’armée napoléonienne et les civils qui accompagnent la troupe manquent cruellement  de nourriture. Le type de scène ci-dessus, où un cheval est dépecé et mangé cru est évoqué par de nombreux auteurs comme Victor Hugo. © Paris, musée de l’Armée, Dist. RMN-GP / Pascal Segrette</p></div></td>
<td style="text-align: left;background-color: #e6edee" width="50%">
<p><div id="attachment_9240" style="width: 260px" class="wp-caption alignleft"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0505.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-8144"><img aria-describedby="caption-attachment-9240" loading="lazy" class="wp-image-9240" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0505-552x330.jpg" alt="" width="250" height="149" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0505-552x330.jpg 552w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0505-50x30.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0505-300x179.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0505-768x459.jpg 768w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2017/08/MA_BA_Animaux_0505.jpg 800w" sizes="(max-width: 250px) 100vw, 250px" /></a><p id="caption-attachment-9240" class="wp-caption-text">Campagne de Russie en 1812, estampe réalisée par Christian Wilhelm von Faber du Faur (1780-1857). Transport par cavalier d’un mouton et d’un canard ou d’une volaille, code de représentation correspondant à une réalité. © Paris, musée de l’Armée</p></div></td>
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</tbody>
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