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	<title>Le blog des actualitéstraité - Le blog des actualités</title>
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		<title>« 1918, armistice(s) », épisode 8</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Aug 2018 08:00:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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<div style="float: right;width: 40%;background-color: #e6edee;padding: 10px;text-align: left;margin: 0px 0px 5px 5px;font-size: 11px">
<p>À gauche, « Des soldats du Conseil des travailleurs et des soldats parcourent les rues de Berlin ». À droite « Un ouvrier annonce la mise en place d’une voiture sanitaire pour le peuple peu de temps après la déclaration de la République le 9 novembre 1918 ». Le même jour, alors que les autorités politiques et militaires craignent que l’Allemagne ne bascule dans une révolution bolchévique, comme en Russie un an avant, un appel à la grève générale est lancé. De nombreux ouvriers et soldats se dirigent vers le centre de Berlin. Ils occupent les usines et les bâtiments officiels. La république est alors proclamée, deux fois dans l’après-midi. Une première fois vers 14h à partir du Reichstag, par le social-démocrate Philipp Scheidemann, et une seconde fois vers 16h, d’un balcon du château, résidence principale des Hohenzollern, par Karl Liebknecht (1871-1919), qui proclame une république socialiste. © Collection particulière.</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0902.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9576"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-10448" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0902-234x330.jpg" alt="" width="128" height="180" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0902-234x330.jpg 234w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0902-50x70.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0902-213x300.jpg 213w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0902.jpg 497w" sizes="(max-width: 128px) 100vw, 128px" /></a>Cette image parue dans <em>Le Miroir</em> montre le secrétaire d’État sans portefeuille dans le cabinet du prince Max de Bade, Philipp Scheidemann (1865-1939), devant le Reichstag, à Berlin, le 9 novembre 1918. Il dit : « l’empereur a abdiqué. Lui et ses amis ont disparu, le peuple a remporté une victoire totale sur eux. Le prince Max von Baden a transmis la fonction de chancelier du Reich au député Ebert. Notre ami va former un gouvernement ouvrier, auquel participeront tous les partis socialistes ». Un marin est placé bien en évidence, en bas à droite de l’image, pour rappeler la révolte d’octobre 1918. Alors que l’amirauté allemande donne l’ordre à la flotte d’attaquer le <em>Home Fleet</em> britannique, des marins, qui ne veulent pas se sacrifier pour une guerre perdue, sont arrêtés. Début novembre, dans le port de Kiel, situé en mer baltique, les drapeaux rouges flottent sur les navires de guerre en protestation contre ces arrestations&#8230; © Paris, musée de l’Armée.</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0903.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9576"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-10449" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0903-246x330.jpg" alt="" width="134" height="180" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0903-246x330.jpg 246w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0903-50x67.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0903-224x300.jpg 224w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0903.jpg 448w" sizes="(max-width: 134px) 100vw, 134px" /></a></p>
<p>Le 9 novembre, Friedrich Ebert proclame la victoire de la révolution et appelle ouvriers et soldats au calme. Le 10 novembre, il instaure le <em>Rat der Volksbeauftragen</em>, le conseil des députés du peuple. Ce nouveau gouvernement parvient à s’imposer grâce au soutien du général Wilhelm Groener, qui a remplacé le général Ludendorff depuis le 29 octobre 1918. Le 11 novembre 1918, sous la pression de l’état-major allemand, le gouvernement accepte la fin des combats et Matthias Erzberger signe l’armistice à Compiègne. En 2014, lors d’une interview, l’historien allemand Arndt Weinrich rappelle que le 11 novembre « n’est pas ancré dans la mémoire allemande ». Le 9 novembre est par contre une date importante avec l’abdication de Guillaume II, la proclamation de la République, dite plus tard de Weimar. © Paris, musée de l’Armée</p>
</div>
<h2>Novembre 1918, en Allemagne</h2>
<p>Le blocus naval de l’Allemagne, entrepris dès 1914 par la <em>Royal Navy</em>, conduit l’Allemagne à demander l’armistice. Il est d’ailleurs maintenu après la signature du 11 novembre 1918 pour forcer l’Allemagne à signer le traité de Versailles, en juin 1919. Il entraîne une sous-alimentation des Allemands et de leurs alliés, provoquant des émeutes en Allemagne et en Autriche-Hongrie.</p>
<p>D’autres facteurs sont à prendre en compte comme la révolution russe d’octobre 1917 et les négociations de Brest-Litovsk, qui aboutissent le 3 mars 1918 à la signature d’un traité de paix.</p>
<h2>De la révolte à la révolution</h2>
<p>De nombreux signes avant-coureurs, dès janvier 1918, de démoralisation chez les civils, de désobéissance et de désertions chez les militaires, sont ignorés ou masqués par le commandement suprême de l’armée de Terre, et notamment par Ludendorff. À partir de juillet 1918, la population allemande est pourtant touchée dans son territoire par des attaques de l’aviation alliée, alors que de nombreuses lettres du front et les récits des permissionnaires alarment les Allemands sur la supériorité de l’ennemi en avions, en artillerie et en chars, et les Américains se révèlent être des combattants tenaces et agressifs selon l’historien Pierre Jardin.</p>
<p>Au cours du mois de septembre, et plus particulièrement le 29 septembre à l’annonce de l’armistice bulgare, Ludendorff exige qu’une demande de paix soit faite car il n’y a plus d’issue militaire.</p>
<h2>Octobre, <em>Zusammenbruch</em></h2>
<p>En octobre 1918, le nouveau chancelier, Max de Bade, envoie une note au président des États-Unis « pour le prier de prendre en main le rétablissement de la paix ». L’événement est si brutal et si soudain qu’il en paraît incompréhensible. Les contemporains en parlent comme d’un effondrement (<em>Zusammenbruc</em>h). Le changement de gouvernement permet à l’état-major allemand de se désengager de la demande d’armistice, ce qui donne naissance au mythe du coup de poignard dans le dos – <em>Dolchstosslegende</em> – qui affirmait que seule la révolution allemande avait été la cause de la défaite. Dans le pays, la tension monte jusqu’à conduire aux révolutions du début novembre.</p>
<p><strong>Pour en savoir plus :</strong> Pierre Jardin, « La fin de la guerre en Allemagne », <em>Revue historique des armées</em> : <a href="http://journals.openedition.org/rha/293" target="_blank">http://journals.openedition.org/rha/293</a> ; Georges-Henri Soutou, <em>1918 : la fin de la Première Guerre mondiale ?</em> <a href="https://journals.openedition.org/rha/288#tocto1n1" target="_blank">https://journals.openedition.org/rha/288#tocto1n1</a>.</p>
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<p>&nbsp;</p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/expositions/1918-armistices-episode-8/">« 1918, armistice(s) », épisode 8</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>« 1918, armistice(s) », épisode 4</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Aug 2018 08:10:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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<p>Photographie parue dans la presse. La légende mentionne : le lieutenant de cavalerie allemand Wogau (né à Moscou) en parlementaire sur les bords du Sereth. Près de lui, appuyé sur son sabre, un général commandant une division russe, entouré de ses officiers. © Paris, musée de l’Armée.</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0502.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9576"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-10389" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0502-294x300.jpg" alt="" width="177" height="180" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0502-294x300.jpg 294w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0502-50x51.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0502-324x330.jpg 324w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0502.jpg 618w" sizes="(max-width: 177px) 100vw, 177px" /></a>Casque Adrian français porté par les soldats roumains présenté dans les espaces 1914-1918 du musée de l’Armée. Une convention signée avec les Alliés en 1916 prévoit que la France doit fournir à l’armée roumaine un équipement moderne. Le matériel arrive en partie en janvier 1917. L’attribut frontal du casque Adrian est orné de deux « F » enlacés, en référence à Ferdinand Ier. © Paris, musée de l’Armée</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0503.jpg" target="_blank" rel="attachment wp-att-9576"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-10390" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0503-224x300.jpg" alt="" width="134" height="180" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0503-224x300.jpg 224w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0503-50x67.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0503-246x330.jpg 246w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2018/08/MA_BA_Armistices_0503.jpg 597w" sizes="(max-width: 134px) 100vw, 134px" /></a></p>
<p>Comme en témoigne <em>The New York Times</em> du 25 novembre 1917, la Roumanie intéresse les Puissances centrales pour ses ressources en pétroles et en céréales. Le prince Rupprecht écrit le 18 octobre : « Nos troupes sont toujours fatiguées et fondent d’une manière effrayante (…) Si les Autrichiens font faux bond et si nous ne recevons plus de pétrole de Roumanie, dans deux mois notre aviation ne fonctionnera plus. » ©  Washington, <em>Library of Congress</em></p>
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<h1><strong>Armistices avant le 11 novembre 1918</strong></h1>
<h2>Focșani, décembre 1917</h2>
<p>L’armistice est signé le 9 décembre 1917, entre les Puissances centrales et le royaume de Roumanie.</p>
<p>En 1884, le roi de Roumanie a signé un traité d’alliance avec les Puissances centrales. Mais lors de la Première guerre mondiale, le gouvernement souhaite se ranger aux côtés des Alliés, ce qui est chose faite en août 1916.  Après quelques succès, les troupes roumaines sont mises en difficulté. Elles ne se sentent pas suffisamment appuyées par les troupes de Salonique du général Sarrail. Le royaume est isolé et occupé en partie par les troupes austro-allemandes. Après la révolution russe, les troupes russes ne sont plus ravitaillées : elles se mettent à piller et à tuer les militaires et les civils roumains qui tentent de s’opposer.</p>
<p>Les Austro-Hongrois profitent de la situation : leur ministre des Affaires étrangères, Ottokar Czernin (1872-1932) informe qu’une demande d’armistice formulée par le roi Ferdinand Ier (1865-1927) ne serait pas repoussée par les Puissances centrales.</p>
<p>L’armistice aboutit à la signature, le 7 mai 1918, du traité de Bucarest. Le traité n’est pas ratifié et durant l’automne 1918, son application est remise en cause. Le 31 octobre 1918, la Roumanie dénonce le traité et reprend les hostilités contre les Austro-Allemands, le 10 novembre 1918.</p>
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