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	<title>Le blog des actualitésLes Invalides dans la Grande Guerre - Le blog des actualités</title>
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		<title>Les Invalides dans la Grande Guerre, épisode 24 : un théâtre aux Invalides</title>
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		<pubDate>Fri, 10 Oct 2014 07:00:34 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="excerpt">En juillet 1916, près du dôme des Invalides, le long de la nef de l’église Saint-Louis des Invalides, le peintre Georges Scott et ses collaborateurs montent un théâtre mobile avant de l’envoyer dans la zone aux armées.</p>
<p>Sur le fronton du théâtre figure en lettres d’or « Théâtre du front » et, représentés en grisaille, à gauche, la tête d’un poilu fumant sa pipe, à droite celle d’un soldat allemand coiffé d’un casque à pointe, portant des lunettes et une grosse moustache.<br />
En dessous de ce cartouche, la Croix de guerre, peinte en trompe-l’œil.<br />
Au sommet, sur des rayons de soleil, un coq blanc, symbole du peuple français, semble chanter.<br />
À chaque extrémité du fronton sont peints des trophées composés notamment de grenades, de clairons, de casques Adrian qui entourent l’inscription « Honneur » et « Patrie ».<br />
Sur les pilastres supportant le fronton, également en trompe-l’œil, l’étoile de la Légion d’honneur et la Médaille militaire.<br />
En-dessous de ces décorations figurent, à droite, un soldat français prêt à lancer une grenade et à gauche un grenadier de l’Ancien Régime. Sur le socle du théâtre, à gauche il est inscrit « théâtre offert par&#8230; ». Puis figurent dans un médaillon à gauche 1914, au centre 1915, et à droite 1916. Le rideau du théâtre est relevé sur une scène d’intérieur. Un soldat coiffé du casque Adrian donne l’échelle à gauche de l’image.</p>
<p>Le théâtre mobile de cette carte postale n’est pas celui de Scott, mais il montre l’empressement des soldats à assister au spectacle afin d’oublier la guerre pendant leurs moments de repos.</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep24-1_bnd_201410.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3600 size-medium" title="Carte postale, la légende montre qu’elle est destinée à être diffusée en Espagne : El teatro en el frente francès (Le théâtre sur le front français). © Paris, musée de l’Armée" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep24-1_bnd_201410-300x188.jpg" alt="Carte postale, la légende montre qu’elle est destinée à être diffusée en Espagne : El teatro en el frente francès (Le théâtre sur le front français). © Paris, musée de l’Armée" width="300" height="188" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep24-1_bnd_201410-300x188.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep24-1_bnd_201410-50x31.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep24-1_bnd_201410-525x330.jpg 525w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep24-1_bnd_201410.jpg 1024w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/vie-du-musee/les-invalides-dans-la-grande-guerre-episode-24-un-theatre-aux-invalides/">Les Invalides dans la Grande Guerre, épisode 24 : un théâtre aux Invalides</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Les Invalides dans la Grande Guerre, épisode 23 : pensionnaire aux Invalides</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Oct 2014 07:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Cette image provient d’un reportage photographique effectué en 1918 sur les derniers vieux soldats du siècle précédent, pensionnaires de l’Institution nationale des Invalides (située à l’intérieur de l’Hôtel des Invalides). L’un de ces pensionnaires est [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="excerpt">Cette image provient d’un reportage photographique effectué en 1918 sur les derniers vieux soldats du siècle précédent, pensionnaires de l’Institution nationale des Invalides (située à l’intérieur de l’Hôtel des Invalides).</p>
<p>L’un de ces pensionnaires est assis, entouré des objets de sa vie quotidienne, dans la pièce qui lui tient lieu de chambre. Il est vêtu de l’uniforme des Invalides : longue capote bleu foncé fermée par une double rangée de boutons dorés, pantalon en drap de laine, chemise et casquette à visière vernie. On aperçoit trois de ses décorations militaires accrochées sur son plastron, ainsi que la chaîne <a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep23-1_20141006.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="alignright wp-image-3596" title="Georges Hector Dumont (1856-1930), gardien du tombeau de l’Empereur, devant le portail du Dôme des Invalides, vers 1910-1912. Il tient la clef du Dôme dans sa main gauche et porte une épée sur sa hanche gauche. © Paris, musée de l’Armée" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep23-1_20141006-212x300.jpg" alt="Georges Hector Dumont (1856-1930), gardien du tombeau de l’Empereur, devant le portail du Dôme des Invalides, vers 1910-1912. Il tient la clef du Dôme dans sa main gauche et porte une épée sur sa hanche gauche. © Paris, musée de l’Armée" width="112" height="158" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep23-1_20141006-212x300.jpg 212w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep23-1_20141006-50x70.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep23-1_20141006-233x330.jpg 233w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep23-1_20141006.jpg 725w" sizes="(max-width: 112px) 100vw, 112px" /></a>d’une montre gousset. Sous la table, on remarque sa jambe de bois.<br />
Pendant la Grande Guerre, les pensionnaires veillent sur le tombeau de Napoléon ou les salles du musée. Certains d’entre eux participent également aux cérémonies de remise de drapeaux.</p>
<p><strong>Louis XIV, fondateur des Invalides</strong></p>
<p>C’est à partir de 1671 que le roi de France Louis XIV fait bâtir l’Hôtel des Invalides pour y accueillir des soldats devenus, à cause de l’âge, de la maladie ou des blessures, impropres au service des armées du roi. Ils peuvent ainsi finir leur vie des de bonnes conditions.<br />
De nos jours encore, l’Institution nationale des Invalides remplit toujours une fonction hospitalière et continue à accueillir des vétérans.</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep23-2_20141006.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3597 size-medium" title="Photo extraite d'un reportage photographique, de 1918, sur les derniers vieux soldats du siècle précédent, pensionnaires de l’Institution nationale des Invalides  © Paris, musée de l’Armée dist. RMN-GP" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep23-2_20141006-300x230.jpg" alt="Photo extraite d'un reportage photographique, de 1918, sur les derniers vieux soldats du siècle précédent, pensionnaires de l’Institution nationale des Invalides  © Paris, musée de l’Armée dist. RMN-GP" width="300" height="230" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep23-2_20141006-300x230.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep23-2_20141006-50x38.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep23-2_20141006-428x330.jpg 428w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep23-2_20141006.jpg 1024w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/vie-du-musee/les-invalides-dans-la-grande-guerre-episode-23-pensionnaire-aux-invalides/">Les Invalides dans la Grande Guerre, épisode 23 : pensionnaire aux Invalides</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Les Invalides dans la Grande Guerre, épisode 22 :  4 juillet 1917, célébration de l&#8217;Independence Day !</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Oct 2014 07:30:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="excerpt">Cette photographie montre le général américain Pershing marchant d’un bon pas dans la cour d’honneur de l’Hôtel des Invalides le 4 juillet 1917. Juste à sa gauche, tenant son haute forme à la main, le président de la République française, Raymond Poincaré, suit le rythme.</p>
<p>Des soldats américains, de même taille, sont au garde à vous en ligne et retiennent la foule qui se presse pour regarder les chefs militaires et politiques. Le public a envahit les galeries supérieures de la cour, il forme même une sorte de pyramide dans la cour, à droite de l’image. À gauche de l’image, des soldats français, coiffés du casque Adrian, montent la garde, baïonnette au fusil.</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep22-1_20141003.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="alignleft wp-image-3590" title="Cocarde  française © Paris, musée de l’Armée" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep22-1_20141003-300x300.jpg" alt="Cocarde  française © Paris, musée de l’Armée" width="100" height="100" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep22-1_20141003-300x300.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep22-1_20141003-50x50.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep22-1_20141003-330x330.jpg 330w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep22-1_20141003.jpg 900w" sizes="(max-width: 100px) 100vw, 100px" /></a>À l’arrière-plan, un aéroplane Caudron G4 français évoque le rôle de l’aviation pendant la Grande Guerre. On distingue la cocarde au bout de ses ailes.<a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep22-2_20141003.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="alignright wp-image-3591" title="Cocarde  de la Royal Air Force britannique  © Paris, musée de l’Armée" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep22-2_20141003-300x300.jpg" alt="Cocarde  de la Royal Air Force britannique  © Paris, musée de l’Armée" width="100" height="100" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep22-2_20141003-300x300.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep22-2_20141003-50x50.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep22-2_20141003-330x330.jpg 330w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep22-2_20141003.jpg 600w" sizes="(max-width: 100px) 100vw, 100px" /></a><br />
Français et Américains célèbrent ensemble la fête nationale des États-Unis. Les Français remettent officiellement aux Américains des emblèmes de la guerre d’Indépendance conservés par le musée de l’Armée. En retour, des volontaires américains offrent leurs drapeaux au directeur du musée, le général Niox. La cérémonie se déroule en présence de Pershing, de Poincaré, de Painlevé, ministre de la Guerre, du ministre de la Marine, des présidents du Sénat et de la Chambre, mais aussi du maréchal Joffre, du général Foch, de députés, ainsi que de descendants de combattants de la guerre d’Indépendance américaine.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep22-3_20141003.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3592 size-medium" title="Pershing est situé en face du drapeau américain. Paul Painlevé a placé son chapeau au niveau de sa poitrine et regarde en direction du photographe. Le maréchal Joffre et le général Foch sont placés au second rang, ils sont à peine visibles sur cette photographie. © Paris, musée de l’Armée" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep22-3_20141003-300x207.jpg" alt="Pershing est situé en face du drapeau américain. Paul Painlevé a placé son chapeau au niveau de sa poitrine et regarde en direction du photographe. Le maréchal Joffre et le général Foch sont placés au second rang, ils sont à peine visibles sur cette photographie. © Paris, musée de l’Armée" width="300" height="207" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep22-3_20141003-300x207.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep22-3_20141003-50x34.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep22-3_20141003-476x330.jpg 476w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep22-3_20141003.jpg 1024w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p><strong>Black Jack</strong></p>
<p>La guerre sous-marine à outrance ayant été déclenchée début 1917 par l’Allemagne, les États-Unis déclarent la guerre à cette dernière le 6 avril 1917. Le président Wilson choisit le général John Joseph Pershing (1860-1948), surnommé Black Jack, pour commander en France le corps expéditionnaire américain (American Expeditionary Force, AEF). Pershing, qui parle bien le français, arrive à Paris dès juin 1917.</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep22-4_20141003.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3593 size-medium" title="Après la cérémonie dans la cour d’honneur, la musique américaine défile sur l’esplanade, devant la façade nord, suivie par le cortège officiel. Au dessus du porche permettant d’accéder à la cour, les trois grandes fenêtres de la salle d’honneur sont ouvertes. Il semble que plusieurs personnes soient montées sur le toit du pavillon central, au-dessus du bas-relief représentant Louis XIV à cheval, pour assister au défilé. © Paris, musée de l’Armée" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep22-4_20141003-300x212.jpg" alt="Après la cérémonie dans la cour d’honneur, la musique américaine défile sur l’esplanade, devant la façade nord, suivie par le cortège officiel. Au dessus du porche permettant d’accéder à la cour, les trois grandes fenêtres de la salle d’honneur sont ouvertes. Il semble que plusieurs personnes soient montées sur le toit du pavillon central, au-dessus du bas-relief représentant Louis XIV à cheval, pour assister au défilé. © Paris, musée de l’Armée" width="300" height="212" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep22-4_20141003-300x212.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep22-4_20141003-50x35.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep22-4_20141003-465x330.jpg 465w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep22-4_20141003.jpg 1024w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/vie-du-musee/les-invalides-dans-la-grande-guerre-episode-22-4-juillet-1917-celebration-de-lindependence-day/">Les Invalides dans la Grande Guerre, épisode 22 :  4 juillet 1917, célébration de l’Independence Day !</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Les Invalides dans la Grande Guerre, épisode 21 : Le « Vieux Charles »</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 07:30:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Cet avion est le SPAD VII n° S 254 du célèbre aviateur Georges Guynemer (1894-1917), présenté dans la cour d’honneur des Invalides à partir du 20 octobre 1917. Quelques semaines auparavant, Guynemer avait trouvé la [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="excerpt">Cet avion est le SPAD VII n° S 254 du célèbre aviateur Georges Guynemer (1894-1917), présenté dans la cour d’honneur des Invalides à partir du 20 octobre 1917.</p>
<p>Quelques semaines auparavant, Guynemer avait trouvé la mort à bord d’un autre avion, le 11 septembre 1917, alors qu’il n’avait que 23 ans. Ce plan rapproché de l’avion permet d’en voir le <a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep21-3_20141001.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="alignright wp-image-3566" title="Cigogne, insigne de l’escadrille n°3. C’est en 1916, à Cachy que le commandant Brocard l'a choisi. L’oiseau représenté en vol, de profil, ailes basses, a été imposé à toutes les escadrilles du groupe de combat 12. La cigogne évoque l’Alsace à libérer. © Paris, musée de l’Armée " src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep21-3_20141001-300x300.jpg" alt="Cigogne, insigne de l’escadrille n°3. C’est en 1916, à Cachy que le commandant Brocard l'a choisi. L’oiseau représenté en vol, de profil, ailes basses, a été imposé à toutes les escadrilles du groupe de combat 12. La cigogne évoque l’Alsace à libérer. © Paris, musée de l’Armée " width="100" height="100" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep21-3_20141001-300x300.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep21-3_20141001-50x50.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep21-3_20141001-330x330.jpg 330w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep21-3_20141001.jpg 1024w" sizes="(max-width: 100px) 100vw, 100px" /></a>surnom, <em>Vieux Charles</em> et la cigogne en vol, emblème de l’escadrille n°3 depuis juillet 1916. Le chiffre 2 est le numéro distinctif de Guynemer au sein de l’escadrille SPA 3 (nouvelle appellation depuis octobre 1917), chaque pilote possédant son numéro personnel. L’avion est armé d’une mitrailleuse que le pilote actionne lui-même : il n’y a en effet qu’une place dans cet avion. La queue de l’avion porte la bande tricolore des as français.</p>
<p style="text-align: center"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep21-1_20141001.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="alignleft wp-image-3564" title="Carte postale du capitaine Guynemer appuyé sur un avion qui n’est pas à la même échelle que le portrait, éditée par la Société des amis du musée de l’Armée, réalisée à partir d’un portrait posthume peint par J. Cousin Lawrence en 1918. © Paris, musée de l’Armée" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep21-1_20141001-196x300.jpg" alt="Carte postale du capitaine Guynemer appuyé sur un avion qui n’est pas à la même échelle que le portrait, éditée par la Société des amis du musée de l’Armée, réalisée à partir d’un portrait posthume peint par J. Cousin Lawrence en 1918. © Paris, musée de l’Armée" width="96" height="147" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep21-1_20141001-196x300.jpg 196w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep21-1_20141001-45x70.jpg 45w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep21-1_20141001-215x330.jpg 215w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep21-1_20141001.jpg 670w" sizes="(max-width: 96px) 100vw, 96px" /></a></p>
<p><strong>L&rsquo;as des as</strong></p>
<p>Guynemer est considéré comme l’un des as de l’aviation française. Un « as » doit, en principe, comptabiliser cinq victoires en combat aérien, à l’image des cinq signes présents sur la carte à jouer de l’« As ». Le système d’homologation de victoire français nécessite que l’appareil abattu tombe du côté allié de la ligne de front et qu’il y ait au minimum deux témoins au sol.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un pensionnaire encombrant</strong></p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep21-2_20141001.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3565 size-medium" title="Le Vieux Charles dont la queue est ornée de la bande tricolore des as français. © Paris, musée de l’Armée" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep21-2_20141001-300x172.jpg" alt="Le Vieux Charles dont la queue est ornée de la bande tricolore des as français. © Paris, musée de l’Armée" width="300" height="172" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep21-2_20141001-300x172.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep21-2_20141001-50x28.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep21-2_20141001-574x330.jpg 574w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep21-2_20141001.jpg 1024w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Après la guerre, le Vieux Charles quitte la cour d’honneur pour rejoindre une salle du musée de l’Armée consacrée à Guynemer. Il est ensuite suspendu au plafond de l’un des escaliers permettant d’accéder à la galerie supérieure de la cour d’honneur. Exposé aux quatre vents, il se détériore. Il est aujourd’hui présenté au musée de l’Air et de l’Espace, au Bourget, après avoir été entièrement restauré.</p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/vie-du-musee/les-invalides-dans-la-grande-guerre-episode-21-le-vieux-charles/">Les Invalides dans la Grande Guerre, épisode 21 : Le « Vieux Charles »</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Les Invalides dans la Grande Guerre, épisode 20 : un pigeon dans la cour d&#8217;honneur</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Sep 2014 07:27:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Vie du musée]]></category>
		<category><![CDATA[centenaire]]></category>
		<category><![CDATA[Grande Guerre]]></category>
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		<description><![CDATA[Cette photographie est prise depuis la galerie supérieure, à l’angle sud-ouest de la cour puisque l’on y aperçoit les cadrans solaires en haut à droite. L’avion situé au premier plan est un Taube allemand pris [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="excerpt">Cette photographie est prise depuis la galerie supérieure, à l’angle sud-ouest de la cour puisque l’on y aperçoit les cadrans solaires en haut à droite. L’avion situé au premier plan est un Taube allemand pris près de Verdun.</p>
<p class="excerpt"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep20-1_20140926.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3550" title="Shéma du Taube, qui est équipé des multiples câbles qui maintiennent les différentes parties de l’avion dont l’envergure atteint les 14,3 m et qui permettent de diriger le vol. Le Taube présenté dans la cour ne possédait plus ces câbles à force d’avoir été démonté et remonté. © Paris, musée de l’Armée" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep20-1_20140926-289x300.jpg" alt="Shéma du Taube, qui est équipé des multiples câbles qui maintiennent les différentes parties de l’avion dont l’envergure atteint les 14,3 m et qui permettent de diriger le vol. Le Taube présenté dans la cour ne possédait plus ces câbles à force d’avoir été démonté et remonté. © Paris, musée de l’Armée" width="189" height="196" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep20-1_20140926-289x300.jpg 289w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep20-1_20140926-50x51.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep20-1_20140926-318x330.jpg 318w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep20-1_20140926.jpg 988w" sizes="(max-width: 189px) 100vw, 189px" /></a></p>
<p>Taube signifie « colombe » en français. En effet, l’ingénieur autrichien Igo Etrich (1879-1967) s’est inspiré d’une graine de Zanonia (pour les ailes) et d’un pigeon (pour le fuselage et la queue) afin de réaliser son aéronef « plus lourd que l’air ». Les ailes et la queue sont décorées d’une version simplifiée de la Croix de fer. C’est la première fois, pendant la Grande Guerre, que cette décoration figure sur les avions militaires allemands en tant que symbole de la nationalité allemande. On aperçoit, entre les ailes, un premier espace réservé au pilote, puis un deuxième, à l’avant de l’appareil, pour l’observateur.</p>
<p><strong>Impact psychologique</strong></p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep20-2_20140926.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="alignleft wp-image-3551" title="Carte postale présentant les différents avions allemands qui ont été présentés dans la cour d’honneur pendant la Grande Guerre comme l'Aviatik utilisé surtout entre 1914 et 1916, est un avion de reconnaissance contenant un pilote et un observateur © Paris, musée de l’Armée" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep20-2_20140926-300x196.jpg" alt="Carte postale présentant les différents avions allemands qui ont été présentés dans la cour d’honneur pendant la Grande Guerre comme l'Aviatik utilisé surtout entre 1914 et 1916, est un avion de reconnaissance contenant un pilote et un observateur © Paris, musée de l’Armée" width="100" height="66" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep20-2_20140926-300x196.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep20-2_20140926-50x32.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep20-2_20140926-503x330.jpg 503w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep20-2_20140926.jpg 1024w" sizes="(max-width: 100px) 100vw, 100px" /></a>Le premier bombardement aérien de Paris se déroule dès le dimanche 30 août 1914. Le lieutenant von Hiddessen et son observateur décollent à bord de leur Taube d’un terrain proche de Saint-Quentin dans l’Aisne, pour survoler Paris. Leur mission est de repérer des mouvements de troupes françaises, de jeter quatre bombes, alors peu précises et <a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep20-3_20140926.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="alignright wp-image-3552" title="Carte postale qui présente les différents avions allemands présentés dans la cour d’honneur pendant la Grande Guerre, comme Le Gotha, un bombardier utilisé à partir de 1916-1917 (envergure de 18 à 23,70 m) contenant 3 personnes, 3 à 4 mitrailleuses et pouvant transporter jusqu’à 600 kg de bombes. © Paris, musée de l’Armée" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep20-3_20140926-300x194.jpg" alt="Carte postale qui présente les différents avions allemands présentés dans la cour d’honneur pendant la Grande Guerre, comme Le Gotha, un bombardier utilisé à partir de 1916-1917 (envergure de 18 à 23,70 m) contenant 3 personnes, 3 à 4 mitrailleuses et pouvant transporter jusqu’à 600 kg de bombes. © Paris, musée de l’Armée" width="100" height="65" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep20-3_20140926-300x194.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep20-3_20140926-50x32.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep20-3_20140926-508x330.jpg 508w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep20-3_20140926.jpg 1024w" sizes="(max-width: 100px) 100vw, 100px" /></a>relativement inefficaces, ainsi que des paquets de tracts de propagande, mais aussi de larguer une longue banderole aux couleurs allemandes à laquelle est accrochée une lettre disant : « L’armée allemande est aux portes de Paris, vous n’avez plus qu’à vous rendre ». Ce raid, comme ceux qui suivent, vise les civils et a <a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep20-4_20140926.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="alignleft wp-image-3553" title="Carte postale présentant un Fokker exposé dans la cour d'Honneur pendant la Grande Guerre. Le Fokker est un avion de chasse surnommé le « rasoir volant » par les pilotes alliés et utilisé à partir de 1918. La Croix de fer ornant l’avion a été simplifiée. © Paris, musée de l’Armée" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep20-4_20140926-300x193.jpg" alt="Carte postale présentant un Fokker exposé dans la cour d'Honneur pendant la Grande Guerre. Le Fokker est un avion de chasse surnommé le « rasoir volant » par les pilotes alliés et utilisé à partir de 1918. La Croix de fer ornant l’avion a été simplifiée. © Paris, musée de l’Armée" width="100" height="64" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep20-4_20140926-300x193.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep20-4_20140926-50x32.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep20-4_20140926-512x330.jpg 512w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep20-4_20140926.jpg 1024w" sizes="(max-width: 100px) 100vw, 100px" /></a>pour objectif d’effrayer et de démoraliser l’arrière. Pourtant des témoignages écrits et photographiques de l’époque montrent que la curiosité pousse certains Parisiens à se précipiter vers les impacts des bombes et à se masser, notamment à Montmartre, pour observer ces fascinants et dangereux avions !</p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/vie-du-musee/les-invalides-dans-la-grande-guerre-episode-20-un-pigeon-dans-la-cour-dhonneur/">Les Invalides dans la Grande Guerre, épisode 20 : un pigeon dans la cour d’honneur</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Les Invalides dans la Grande Guerre, épisode 19 : un trophée pour un emprunt</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Sep 2014 08:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
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		<category><![CDATA[Vie du musée]]></category>
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		<category><![CDATA[Grande Guerre]]></category>
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		<description><![CDATA[Décembre 1917 : sur les pavés de la cour d’honneur des Invalides, des civils et des militaires montent à bord de la nacelle avant du zeppelin allemand LZ.49, capturé quelques semaines plus tôt, pour y [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="excerpt">Décembre 1917 : sur les pavés de la cour d’honneur des Invalides, des civils et des militaires montent à bord de la nacelle avant du zeppelin allemand LZ.49, capturé quelques semaines plus tôt, pour y souscrire au troisième emprunt de la Défense nationale, lancé en novembre 1917.</p>
<p>La présentation publique de cette nacelle répond à plusieurs objectifs : elle permet de montrer que l’ennemi peut être vaincu ; elle fournit l’occasion de mobiliser les forces et les moyens de l’arrière ; elle satisfait enfin la curiosité de la population pour ces engins de guerre dont l’action effraie, mais dont la technique fascine.</p>
<p><strong>Le programme allemand : faire peur a Paris</strong></p>
<p>La légende allemande de cette carte postale satirique est explicite : « Ô mon Dieu, cela cogne et pète tant/ Que tout Paris en fait dans sa culotte ». On distingue, juste en-dessous du zeppelin, le faisceau du projecteur installé en haut de la tour Eiffel pour aider au repérage de ces engins volants. Derrière le dirigeable, un avion vient de larguer une bombe.</p>
<p><strong><img loading="lazy" class="float : left; padding : 0px 10px 10px 0px; alignleft wp-image-3490 size-medium" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep19-1_20140922-199x300.jpg" alt="Carte postale allemande © Paris, musée de l’Armée" width="199" height="300" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep19-1_20140922-199x300.jpg 199w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep19-1_20140922-46x70.jpg 46w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep19-1_20140922-219x330.jpg 219w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep19-1_20140922.jpg 681w" sizes="(max-width: 199px) 100vw, 199px" />Une belle prise</strong></p>
<p>On appelle zeppelin un type de dirigeable rigide fabriqué à partir du XIXe siècle par la compagnie du comte Ferdinand von Zeppelin (1838-1917) et utilisé par l’armée allemande pour des missions de reconnaissance et de bombardement. Le L-49 ou LZ.49, pour Luftschiff (aéronef) Zeppelin modèle 49, fait partie des High Climbers, des « grimpeurs », plus légers que les modèles précédents : il atteint une vitesse de croisière de 113 km/h et peut monter jusqu’à plus de 6 000 m d’altitude, avec deux tonnes de bombes.<br />
Ce LZ.49, revenant d’une mission de bombardement sur l’Angleterre le 19 octobre 1917, avec onze autres dirigeables, s’égare en raison du mauvais temps. Pris en chasse par des avions français, il est contraint à se poser à proximité de Bourbonne-les-Bains, en Lorraine. Il s’agit d’un des rares zeppelins capturé en bon état : ingénieurs français et américains se précipitent pour l’étudier. Il est ensuite démonté pour être présenté aux Invalides.</p>
<p><strong>Financer la guerre</strong></p>
<p>La première guerre mondiale, beaucoup plus longue et destructrice que prévue, est extrêmement coûteuse. Les prêts de la Banque de France, des banques britanniques ou américaines, ainsi que l’augmentation de la masse monétaire ne suffisent pas à la financer. Aussi l’État lance-t-il quatre grands emprunts successifs (un chaque année, entre 1915 et 1918). Les salles du musée de l’Armée sur la Grande Guerre comportent des reproductions des affiches publicitaires annonçant ces emprunts, dont celui de 1917 (cf. site internet du musée : www.musee-armee.fr &gt; collections &gt; documentation en ligne).<br />
Une bombe de zeppelin est également exposée dans ces espaces.</p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/vie-du-musee/les-invalides-dans-la-grande-guerre-episode-19-un-trophee-pour-un-emprunt/">Les Invalides dans la Grande Guerre, épisode 19 : un trophée pour un emprunt</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Les Invalides dans la Grande Guerre, épisode 18 : cible nocturne repérée !</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Sep 2014 08:00:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="excerpt"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep18-3_20140919.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="alignleft wp-image-3487" title="Projecteur allemand dans la cour des Invalides, sur une carte postale éditée par le musée de l’Armée © Paris, musée de l’Armée" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep18-3_20140919-193x300.jpg" alt="Projecteur allemand dans la cour des Invalides, sur une carte postale éditée par le musée de l’Armée © Paris, musée de l’Armée" width="93" height="144" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep18-3_20140919-193x300.jpg 193w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep18-3_20140919-45x70.jpg 45w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep18-3_20140919-212x330.jpg 212w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep18-3_20140919.jpg 660w" sizes="(max-width: 93px) 100vw, 93px" /></a>Ce trophée présenté dans la cour d’honneur en octobre 1915 est moins connu que les canons, les mitrailleuses ou les avions.Il s’agit d’un projecteur allemand servant à éclairer le ciel durant la nuit pour repérer les engins volants adverses. La mention « Boche » est visible sur le tambour du projecteur : il s’agit du surnom hostile le plus courant pour désigner les Allemands.</p>
<p>Le projecteur captive l’attention de plusieurs militaires, mais également celle d’un jeune garçon situé à gauche de l’image. Ce dernier porte une tenue de scout. Durant la guerre, de nombreux groupes de préparation militaire viennent en effet en visite au musée de l’Armée.</p>
<p style="text-align: center">
<p style="text-align: center"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep18-1_20140919.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3485" title="Carte postale montrant une mise en scène où des chasseurs alpins orientent leurs projecteurs en direction du ciel © Paris, musée de l’Armée" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep18-1_20140919-300x191.jpg" alt="Carte postale montrant une mise en scène où des chasseurs alpins orientent leurs projecteurs en direction du ciel © Paris, musée de l’Armée" width="200" height="128" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep18-1_20140919-300x191.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep18-1_20140919-50x31.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep18-1_20140919-516x330.jpg 516w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep18-1_20140919.jpg 1024w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a></p>
<p><strong>Attaques nocturnes</strong></p>
<p>Le magazine La Science et la vie n° 19 de 1915 a publié un article sur les projecteurs dont voici un extrait significatif :<br />
« L’évolution des techniques pousse à trouver des solutions pour se protéger contre les attaques de nuit. Il faut éclairer les abords d’une tranchée pour éviter que les pionniers adverses ne viennent couper les fils de fer avec des cisailles ou jeter des grenades. Sur mer, il faut pouvoir discerner le torpilleur. Les anciens procédés : grenades, flambeaux, feux, fusées, projectiles éclairants sont devenus insuffisants. On a donc recours à la lumière électrique et au projecteur. Le principe est d’utiliser un foyer électrique très intense qui projette un cône de lumière blanche sur un miroir concave en verre argenté [&#8230;] Pour augmenter encore leur portée, on utilise des lampes ayant une intensité lumineuse considérable qui va de 3 000 bougies pour les petits projecteurs jusqu’à 50 000 bougies pour les grands ».</p>
<p style="text-align: center">
<p style="text-align: center"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep18-2_20140919.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3486 size-medium" title="Carte postale éditée pendant la première guerre mondiale. Les puissants faisceaux des projecteurs permettent à l’artillerie d’ajuster leurs tirs sur les engins volants © Paris, musée de l’Armée" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep18-2_20140919-300x195.jpg" alt="Carte postale éditée pendant la première guerre mondiale. Les puissants faisceaux des projecteurs permettent à l’artillerie d’ajuster leurs tirs sur les engins volants © Paris, musée de l’Armée" width="300" height="195" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep18-2_20140919-300x195.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep18-2_20140919-50x32.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep18-2_20140919-505x330.jpg 505w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep18-2_20140919.jpg 1024w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/evenements/les-invalides-dans-la-grande-guerre-episode-18-cible-nocturne-reperee/">Les Invalides dans la Grande Guerre, épisode 18 : cible nocturne repérée !</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Les Invalides dans la Grande Guerre, épisode 17 : en passant par les Invalides</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Sep 2014 08:00:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="excerpt"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep17-1_20140915.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="alignleft wp-image-3477" title="Carte postale Louis Vidal recto © Paris, musée de l’Armée" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep17-1_20140915-191x300.jpg" alt="Carte postale Louis Vidal recto © Paris, musée de l’Armée" width="91" height="142" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep17-1_20140915-191x300.jpg 191w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep17-1_20140915-44x70.jpg 44w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep17-1_20140915-211x330.jpg 211w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep17-1_20140915.jpg 655w" sizes="(max-width: 91px) 100vw, 91px" /></a>Cette carte postale est un montage qui reprend une photographie retouchée : l’arrière-plan, où l’on reconnaît la cour d’honneur avec une partie de l’un des avions exposés, a été éclairci pour mieux faire ressortir l’obus et le soldat. Au moins sept cartes postales françaises différentes montrant cet obus dans la cour ont été diffusées pendant la première guerre mondiale (voir le panneau intitulé « La Grosse Bertha »). La juxtaposition du soldat français et de l’obus de 420 mm met en évidence les dimensions hors normes de ce dernier. La légende mentionne : 17. Musée de l’Armée &#8211; campagne de 1914-16, ce qui prouve que ce modèle de carte est produit avant 1917.</p>
<p><strong>Verso de la carte, écrite et envoyée par un certain Louis Vidal</strong></p>
<p>« 17 juillet 1916. Monsieur et Madame Giraudier.<br />
Après avoir passé trois jours à Paris me voilà de nouveau dans la Somme. Cette fête s’est très bien passée mais a été trop courte. Avons passé la revue de Joffre et Poincaré aux Champs-Élysées. Il y avait un bataillon de tous les corps d’armées de France et comme le mien avait été cité à l’ordre du jour, on m’y a envoyé de préférence. Avons défilé dans toutes les principales rues et sommes (&#8230;) acclamés, rien ne nous manquait, les Parisiens sont très généreux. J’ai visité un peu tout. Il y avait un bataillon de Belges et d’Anglais, d’Italiens et de Serbes mais les mieux reçus de tous ont été les coloniaux de la Somme. Vous devez avoir lu dans le journal que nous avons fait du bon travail. On refoule peu à peu les Boches avec de terribles pertes. Ces batailles pourraient quelquefois amener la paix. Elles ont commencé de bien dégager Verdun. Pense que ma carte vous trouvera tous bien portant. Bien le bonjour à tous sans oublier Abel et Marceau. Y remonte ce soir au champ de bataille. Louis Vidal »</p>
<p><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep17-2_20140915.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3479 size-medium" title="Carte postale Louis Vidal verso © Paris, musée de l’Armée" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep17-2_20140915-300x194.jpg" alt="Carte postale Louis Vidal verso © Paris, musée de l’Armée" width="300" height="194" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep17-2_20140915-300x194.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep17-2_20140915-50x32.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep17-2_20140915-508x330.jpg 508w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep17-2_20140915.jpg 1024w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p><strong>La petite histoire</strong></p>
<p>Louis Vidal est originaire de l’Ardèche. En pleine bataille de la Somme, l’unité dans laquelle il combat se distingue par sa valeur et reçoit la Croix de guerre. En récompense, ses camarades de bataillon et lui sont envoyés à Paris pour le défilé du 14 juillet 1917. Profitant de quelques heures de liberté, Louis visite Paris et notamment l’Hôtel des Invalides où il achète cette carte postale qui porte à la fois le tampon de la Société des amis du musée de l’Armée et celui de la Société de secours aux blessés militaires. Louis adresse cette carte postale à son ancienne institutrice, Élise Giraudier, demeurant en Ardèche dans le hameau d’Oubreyts. Il fait allusion à Abel et Marceau, tous deux prisonniers en Allemagne. Marceau est le fils d’Élise. La mention, « Carte de Louis Vidal (frère de Léa) tué à la guerre par la suite », sur le devant de la carte, a été ajoutée bien plus tard par le neveu d’Élise, René Giraudier, lui-même instituteur en Ardèche.</p>
<p>En 2003, cette carte postale a été donnée au musée de l’Armée par un descendant de la famille Giraudier. Elle est présentée dans les espaces du musée consacrés à la première guerre mondiale.</p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/vie-du-musee/les-invalides-dans-la-grande-guerre-episode-17-en-passant-par-les-invalides/">Les Invalides dans la Grande Guerre, épisode 17 : en passant par les Invalides</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Les Invalides dans la Grande Guerre, épisode 16 : l&#8217;obus de 420 mm</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 08:00:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p class="excerpt"><img loading="lazy" class="alignleft wp-image-3461" title="Obus de 420 mm exposé en trophée dans la cour d'Honneur des Invalides © Paris, musée de l’Armée dist. RMN-GP" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep16-3_20140912-217x300.jpg" alt="Obus de 420 mm exposé en trophée dans la cour d'Honneur des Invalides © Paris, musée de l’Armée dist. RMN-GP" width="117" height="161" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep16-3_20140912-217x300.jpg 217w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep16-3_20140912-50x70.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep16-3_20140912-239x330.jpg 239w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep16-3_20140912.jpg 744w" sizes="(max-width: 117px) 100vw, 117px" />La cour d’honneur est ouverte au public ce jour-là : des civils et militaires viennent observer les trophées installés depuis 1915.</p>
<p class="excerpt">
<p><strong>Obus non éclaté de 420 mm</strong></p>
<p>La photographie témoigne de la curiosité du public pour l’impressionnant obus d’1,54 m de haut, bien plus grand que les enfants qui l’entourent. La position de l’homme de dos au premier plan semble exprimer la stupéfaction devant ce monstre d’acier. Autre attraction : l’appareil photo de l’opérateur, auteur du cliché, détourne l’attention du petit garçon qui, caché derrière l’obus, s’en écarte pour mieux voir, mais aussi celle de l’homme coiffé d’un béret qui croise ses mains devant lui comme s’il ne savait qu’en faire, ou encore de la femme qui, à l’extrême droite, les mains sur ses hanches tourne sa tête vers l’objectif en fronçant les yeux, gênée par la lumière crue qui fait aussi briller la tête de l’obus de 420 mm.</p>
<p><strong>La  » Grosse Bertha « </strong></p>
<p>Les Allemands se sont particulièrement attachés au développement de l’artillerie lourde pendant la première guerre mondiale. Une de leurs plus célèbres pièces d’artillerie est sans doute la « <a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep16-4_20140912.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="alignright wp-image-3462" title="Carte postale satirique française opposant l’artillerie française à « l’artillerie Krupp ». Sur les canons français on distingue le nom de « Creusot » (département de Saône-et-Loire) où se situait les usines Schneider spécialisées dans la fabrication de l’acier et principal concurrent de Krupp. Pendant la première guerre mondiale, la société participe aussi à la fabrication des premiers chars français avec le char Schneider CA1. © Paris, musée de l’Armée" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep16-4_20140912-300x190.jpg" alt="Carte postale satirique française opposant l’artillerie française à « l’artillerie Krupp ». Sur les canons français on distingue le nom de « Creusot » (département de Saône-et-Loire) où se situait les usines Schneider spécialisées dans la fabrication de l’acier et principal concurrent de Krupp. Pendant la première guerre mondiale, la société participe aussi à la fabrication des premiers chars français avec le char Schneider CA1. © Paris, musée de l’Armée" width="200" height="127" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep16-4_20140912-300x190.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep16-4_20140912-50x31.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep16-4_20140912-519x330.jpg 519w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep16-4_20140912.jpg 1024w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a>Grosse Bertha » – en allemand Dicke Bertha – qui tirait des obus de 420 mm, du type de celui de cette photographie. Le véritable nom de l’obusier est en fait Kurze-Marine-Kanone 14 dans sa version M42. Son surnom, selon certains, serait lié à une habitude des entreprises Krupp : donner le prénom d’un membre de la famille aux nouveaux engins qui y sont fabriqués, dans ce cas, celui de Bertha Krupp, seule héritière du groupe !<br />
À la fin de la guerre, tous les obusiers de 420 mm ont été détruits par l’armée allemande pour éviter qu’ils ne tombent entre les mains des Alliés. Il existe une maquette et une photographie allemande de la « Grosse Bertha » dans les salles d’exposition permanente sur la première guerre mondiale du musée de l’Armée.</p>
<p style="text-align: center">
<p style="text-align: center"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep16-2_20140912.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3460" title="Maquette de la &quot;Grosse-Bertha&quot;. Vue de la salle Joffre dans les espaces première guerre mondiale du musée de l’Armée © Paris, musée de l’Armée" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep16-2_20140912-300x256.jpg" alt="Maquette de la &quot;Grosse-Bertha&quot;. Vue de la salle Joffre dans les espaces première guerre mondiale du musée de l’Armée © Paris, musée de l’Armée" width="200" height="171" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep16-2_20140912-300x256.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep16-2_20140912-50x42.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep16-2_20140912-386x330.jpg 386w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep16-2_20140912.jpg 1024w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></a></p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/vie-du-musee/les-invalides-dans-la-grande-guerre-episode-16-lobus-de-420-mm/">Les Invalides dans la Grande Guerre, épisode 16 : l’obus de 420 mm</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<title>Les Invalides dans la Grande Guerre, épisode 15 : l&#8217;Empire britannique</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Sep 2014 08:00:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Musée de l'Armée</dc:creator>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Vie du musée]]></category>
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		<category><![CDATA[parcours]]></category>
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		<description><![CDATA[Sur la grande esplanade des Invalides, se tient un groupe de cavaliers de l’armée des Indes britannique reconnaissables à leurs turbans et aux éperons fixés à leurs talons. L&rsquo;armée des Indes à Paris Trois d’entre [&hellip;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="excerpt">Sur la grande esplanade des Invalides, se tient un groupe de cavaliers de l’armée des Indes britannique reconnaissables à leurs turbans et aux éperons fixés à leurs talons.</p>
<p><strong>L&rsquo;armée des Indes à Paris</strong></p>
<p>Trois d’entre eux posent pour le photographe. Le soldat placé à gauche tient deux sabres. Il a sans doute été réquisitionné pour la photo, sans avoir eu le temps de redonner la deuxième arme à l’un de ses camarades.<br />
Les troupes indiennes comptent parmi les premières à avoir participé au Corps expéditionnaire britannique combattant en France contre les Allemands, même si, par la suite, elles ont été souvent employées sur d’autres fronts, par exemple en Égypte.</p>
<p><strong>Cornemuses et tartans</strong></p>
<p style="text-align: center"><a href="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep15-1_20140908.jpg" target="_blank"><img loading="lazy" class="aligncenter wp-image-3456 size-medium" title="Soldats de la musique britannique sur l'esplanade des Invalides © Paris, musée de l’Armée dist. RMN-GP" src="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep15-1_20140908-300x212.jpg" alt="Soldats de la musique britannique sur l'esplanade des Invalides © Paris, musée de l’Armée dist. RMN-GP" width="300" height="212" srcset="https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep15-1_20140908-300x212.jpg 300w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep15-1_20140908-50x35.jpg 50w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep15-1_20140908-466x330.jpg 466w, https://actualites.musee-armee.fr/wp-content/uploads/2014/09/MA_BA_IGG_ep15-1_20140908.jpg 1024w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>Le port du kilt fait partie des traditions écossaises et constitue un signe distinctif d’une grande partie des troupes de recrutement écossais.<br />
Cette photographie, prise également sur l’esplanade des Invalides, montre des soldats de la musique britannique en train de patienter.<br />
Plusieurs cornemuses, ainsi que les instruments à percussion, ont été déposés sur le sol. Les joueurs de cornemuse portent le kilt traditionnel et, placé sur le devant, le sporran, c’est-à-dire la sacoche en cuir et en crin de cheval qui pallie le manque de poches du kilt.<br />
Le kilt, pour sa part, est une bande de tartan d’environ sept mètres, plissée à l’arrière et sur les côtés, alors que le devant est plat afin que les couleurs en soient bien visibles.</p><p>The post <a href="https://actualites.musee-armee.fr/non-classe/les-invalides-dans-la-grande-guerre-episode-15-lempire-britannique/">Les Invalides dans la Grande Guerre, épisode 15 : l’Empire britannique</a> first appeared on <a href="https://actualites.musee-armee.fr">Le blog des actualités</a>.</p>]]></content:encoded>
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