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22 - 09 - 2015

Dans l’honneur et par la victoire, épisode 20 : le 1er groupe du 3e régiment d’artillerie coloniale (1/3 RAC)

L’épopée africaine du général Leclerc commence à Koufra (mars 1941) avec un unique canon de 75 mm. Progressivement renforcée par six sections en 1942, puis par deux batteries en 1943, l’artillerie des forces de Leclerc devient, après la formation de la 2e division blindée (2e DB), le 1er groupe du 3e régiment d’artillerie coloniale (1/3 RAC).

Un automoteur du 1/3 RAC traverse Karlsruhe (Allemagne) en ruines en mai 1945 © musée de l’ordre de la Libération / DRDésormais équipé de canons de 105 mm automoteur, il est un des trois groupes d’artillerie de la 2e DB. Attaché au groupement tactique du colonel Dio, le 1/3 RAC combat en Normandie en août 1944 Batterie du 1/3 RAC lors du défilé de la victoire sur les Champs-Elysées, le 18 juin 1945 © musée de l’ordre de la Libération / DR puis prend une part active à la libération de Paris.

Strasbourg, 23 novembre 1944, batterie du 1er groupe du 3e RAC devant le palais du Rhin © musée de l’ordre de la Libération / DRAprès la campagne de Lorraine, il entre dans Strasbourg puis, dans un contexte climatique rigoureux, tient sa place dans la dure campagne d’Alsace. Devant Royan, sur le front de l’Atlantique en avril 1945, il tire un nombre record d’obus avant de terminer la guerre à Berchtesgaden (Allemagne).

Il a compté dans ses rangs cinq compagnons de la Libération.

Crédits photos : © musée de l’ordre de la Libération / DR

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