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31 - 03 - 2015

Cent ans de photographie aux armées, épisode 14 : l'attentat du Drakkar au Liban, le 23 octobre 1983, Joël Brun

100 ans de photographie aux armées, épisode 14 : l’attentat du Drakkar au Liban, le 23 octobre 1983, Joël Brun

La guerre civile au Liban dure depuis sept ans lorsque les Occidentaux interviennent à Beyrouth en 1982, dans le cadre d’une force de maintien de la paix placée sous l’égide de l’ONU.

MA BA 100ansphoto14 1 20150331 300x203 100 ans de photographie aux armées, épisode 14 : lattentat du Drakkar au Liban, le 23 octobre 1983, Joël Brun

MA BA 100ansphoto14 2 20150331 300x202 100 ans de photographie aux armées, épisode 14 : lattentat du Drakkar au Liban, le 23 octobre 1983, Joël BrunLe dimanche 23 octobre 1983 au matin, l’immeuble Drakkar de huit étages qui abrite le poste français est visé par un attentat qui provoque la mort de 58 parachutistes français et de la famille libanaise du gardien. Dans la même journée, un deuxième attentat fait 250 victimes parmi les soldats de l’armée américaine. MA BA 100ansphoto14 3 20150331 300x200 100 ans de photographie aux armées, épisode 14 : lattentat du Drakkar au Liban, le 23 octobre 1983, Joël BrunPendant quatre jours et quatre nuits, les sauveteurs fouillent les décombres de l’immeuble à la recherche de survivants et des corps des victimes.

Tel un opérateur de l’identité judiciaire, Joël Brun, photographe militaire, montre dans le détail le lieu de l’attentat, les opérations de fouille, l’extraction et l’évacuation des corps ainsi que la collecte des indices permettant d’identifier les victimes. Si la collecte des brevets parachutistes et des plaques d’identité a pu contribuer à l’identification, la photographie qu’en réalise Joël Brun revêt également une dimension symbolique d’hommage posthume.

MA BA 100ansphoto14 4 20150331 300x201 100 ans de photographie aux armées, épisode 14 : lattentat du Drakkar au Liban, le 23 octobre 1983, Joël Brun

Attribuée au Hezbollah ou à l’Iran, l’attaque donne lieu à des représailles militaires avec le bombardement aérien d’une caserne située dans la plaine de la Bekaa. Pourtant, le traumatisme est réel au sein du contingent français et le souvenir encore vif aujourd’hui, tant les causes et le mode opératoire de l’attentat sont difficiles à éclaircir. Les troupes occidentales quittent le Liban en 1984.

Crédits photos : © ECPAD / Joël Brun

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1 commentaire

  1. 23 novembre 2015 à 8h43

    téliko |

    ...Glisson dans cette vie, sans amertume et sans le bruit de la vengeance . Regardons ceux qui sont tombés, sans jamais les oubliés à nos côtés, ils sont à tous jamais , pour nous faire écouter une chanson où l'on entend ces mots ,laissons les pépins volés... VIVA LES PARAS !!!